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EVENEMENT 010 ◭ Solidarité anglaise. | la Gazette du Sorcier.
ϟ this is the road to ruins, and we're starting at the end, say yes, let's be alone together.
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Dominus Tenebrae
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Message Posté Ven 21 Déc - 16:22.

événement o1o – saison 2
l'avenir de Londres vous appartient

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La Gazette du Sorcier, emblème du monde magique depuis sa création, les locaux du plus grand quotidien sorcier n’ont pourtant pas résisté aux assauts de la crue. A l’entrée, c’est le second de la rédactrice en chef qui vous attend, prêt à vous donner les instructions. Il vous annonce d’emblée que les travaux devront être rapides et efficaces afin que l’édition d’urgence puisse être publiée le plus possible, mais très vite, vous vous rendez compte de l’ampleur de la tâche. Tous les bureaux sont inondés, les feuilles flottent encore dans des flaques tandis que les presses magiques complètement déréglées lancent des jets d’encres à tout va. Un cri attire votre attention non loin du placard à balai, il semble que quelqu’un soit coincé à l’intérieur. Allez-vous prendre le risque de recevoir un projectile venant de l’une des presses pour le sauver par vous-même ? Ou allez-vous tentez d’utiliser la magie dans ce lieu où tout semble être dérangé ?


▬ Pour l'instant, il s'agit de la mise en situation. Décrivez l'arrivée de vos personnages sur les lieux de la reconstruction, la découverte de ses coéquipiers et surtout ses impressions faces aux dégâts causés par la crue dans les locaux de la Gazette.
▬ Dominus interviendra afin d'animer le sujet.
▬ Il n'y a pas d'ordre de passage. Dès qu'un message est posté Dominus peut intervenir n'importe quoi, même s'il n'y a qu'une personne ayant rp, donc pas de panique vous ne serez jamais bloqués. Bon jeu.


Le staff de Londres.
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Message Posté Dim 30 Déc - 16:23.



Retourner à la Gazette seulement quelques jours après la crue était étrange. J’y avais passé tellement de temps à travailler, à m’occuper des tâches parfois ingrates que me confiait Vera. Et puis d’un coup, il y avait eu cette inondation qui avait ravagé la moitié de la capitale. Rien ne nous avait préparés à ça. Je pensais que tout irait pour le mieux, malgré la licorne noire de Beauxbâtons. Pour moi, il ne s’agissait qu’un accident de parcours. Mais finalement, j’avais eu tort. Je l’avais compris quand j’avais vu les mètres cube d’eau envahir les rues. Même si il s’agissait de deux choses totalement différentes, j’étais certain qu’il y avait un lien. C’était évident ! Nous ne pourrions jamais être tranquilles. Nous avions déclenché la fureur de je ne sais quel sorcier. En voyant l'inondation prendre de l'importance, j’avais tout de suite pensé à Enora : où était-elle ? Que faisait-elle ? Pourrait-elle s’en sortir et se mettre en sécurité ? Je n'avais aucun moyen de la contacter, ma chouette avait "fugué" en voyant la catastrophe arriver. Surtout, je ne savais pas où la trouver. J'avais fini par me préoccuper de ma situation. Evidemment, mon vieil appartement n’avait pas survécu. De toute manière, il était pourri et rien ne m’y attachait vraiment. J’avais rassemblé deux trois vêtements qui avaient survécu et je m’étais installé dans un des camps de réfugiés.

Après avoir vécu des heures et des heures au milieu de sorciers dans ma situation ou dans une situation pire que la mienne, il était étrange de revenir sur un lieu aussi familier. J’avais presque le sentiment que tout était revenu à la normale. C’était comme si je retournais travailler à la Gazette. Rien ne s’était passé. Sauf que si, l’eau avait ravagé les locaux du journal. Les bureaux avaient été emportés par les vagues, des feuilles flottaient un peu partout, les imprimantes étaient déréglées et jetaient de l’encre à tout va. Il y avait du travail. Beaucoup de travail. Je jetai un coup d’œil à l’équipe qui m’accompagnait. Je reconnus Salyna. Une amie avec qui il m’arrivait de travailler. Je lui adressais un sourire. Nous étions tous les deux attachés à la Gazette. Nous y passions chacun du temps à écrire, courir, écouter, travailler. C’était notre lieu de travail. Vera serait heureuse de nous voir mobiliser pour remettre en état son journal. Une femme était également présente. Je ne la connaissais pas. Je ne l’avais jamais vu, ce qui n’était pas étonnant. En passant au visage suivant, je vis aussi que je ne le connaissais pas plus. Bon ben, il n’y aurait que Salyna avec qui discuter !

Un employé de la Gazette, le bras droit de Vera, arriva. Je l’avais déjà vu à nombreuses reprises mais je ne l’avais jamais vraiment aimé. Je fis tout de même un signe de la tête, croisais les bras et attendis les instructions. A peine ouvra-t-il la bouche que je savais déjà ce qu’il attendait de nous. Remettre tout en ordre pour pouvoir sortir la prochaine édition du journal. Et si nous pouvions réparer tous les dégâts en deux heures, ça serait génial ! Ben voyons, mon gars, t’as regardé l’état des lieux ? Le gars disparut : il en avait rien à faire, il avait donné les consignes, il pouvait se casser pour faire autre chose.
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Message Posté Sam 12 Jan - 18:55.
Jude était tétanisé depuis l’incident de la crue. Comme l’an dernier lors de l’effondrement du pont, l’eau avait eu la main mise sur lui, il avait failli se noyer. Il était constamment paniqué, paniqué qu’un autre malheur arrive. Sa phobie de l’eau n’arrangeait rien, ses angoisses et cauchemars à ce sujet en étaient augmentés. Il s’était proposé à la reconstruction. Être utile, pour ne pas devenir fou. Aider à reconstruire, un acte noble en apparence, débordant d’égoïsme en réalité. Et au moins, il ne passerait pas son temps à s’inquiéter pour Perséphone. Il pourrait du moins feindre que ça n’était pas le cas. Elle occupait toutes ses pensées, quand sa phobie ne prenait pas la place. Iann y avait une place importante aussi, car il s’inquiétait beaucoup des problèmes que pourraient causer une métamorphose non contrôlée.

Jude secoua la tête, bien décidé à ne pas prendre ce chemin là, à ne pas laisser la panique, l’inquiétude, l’envahir. Il aurait besoin d’avoir les idées claires pour reconstruire la Gazette dont les locaux étaient dévastés. L’eau montait assez haut, causant des frissons désagréables à Jude, au point qu’il n’entende même pas les cris provenant d’un placard ou que les jets d’encre des machines déréglées lui passent sous les yeux sans qu’il ne les distingue.

Il détourna autant que possible son attention de l’eau, et regarda les quatre personnes présentes. Il n’en connaissait aucune. Il espérait qu’aucun ne rechignerait à la tâche, que tous aideraient suffisamment. Mais s’ils s’étaient proposés, c’était bien pour bosser, non ? Aucun ne devait être effrayé par l’ampleur du travail qui les attendait.

Ils n’eurent pas à attendre longtemps qu’un employé arriva, le second de la rédactrice en chef d’après ses propos, et leur communiqua ses espoirs que tout soit reconstruit à temps pour qu’ils sortent un numéro rapidement en urgence. Jude le regarda effaré, mais n’eut pas le temps de réagir que déjà il partait. Non seulement il les intimait de travailler en vitesse pour sauver SON journal afin qu’il paraisse, mais il ne comptait même pas les aider… ?
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Boromir K. Andropov
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♦ Nota Bene
: recherches de liens en tout genre.
: vos relations principales ici
: ce que vous avez sur vous en ce moment même.



Message Posté Ven 18 Jan - 22:16.
Il était vraiment très rare que Boromir regrette de s'être orienté vers la médecine mais il fallait dire que ce jour là, il n'avait qu'une seule envie, c'était abandonner son poste. En tant que fonctionnaire, on lui avait ordonné de se rendre à la Gazette du sorcier pour aider à réparer les dégâts causés par la grande crue. Il n'en avait cru ni ses yeux, ni ses oreilles, lorsque l'on lui avait annoncé cela. Alors que des milliers de personnes risquaient de se noyer dans une ville de Londres complètement inondée, on le payait à réparer... Un journal ? C'était la meilleure !

Le jeune en interne en médicomagie regarda autour de lui et examina ceux qui allaient être en quelques sortes ses collègues pendant le peu (enfin, il l'espérait !) de temps que leur prendraient la reconstruction du siège de la Gazette du sorcier. Ils n'étaient que quatre, trois hommes et une femme. Tous semblaient attendre l'arrivée de la personne qui leur donnerait les premiers ordres. Un en particulier regardait avec nervosité l'eau qui leur arrivait parfois au niveau du bas des jambes. Boromir, encore énervé, donna un coup de pied vif dans l'eau qui l'entourait. En plus ils les faisaient attendre ?! Ce n'était pas comme ça que des sauveurs auraient du être accueillis !

Alors qu'il poussait un long soupir d'impatience, un homme entra dans la pièce où ils se trouvaient. Il se présenta comme étant le second de la rédactrice en chef et se contenta de préciser qu'il fallait a-bso-lu-ment remettre la Gazette en état au plus vite pour que le prochain numéro puisse sortir temps. Et après avoir ajouté quelques ordres brefs du styles « Faites-ci » ou « Occupez-vous de ça », il s'en alla. En voyant cela, Boromir eut envie de lui courir après afin de faire comprendre cet homme qu'il allait devoir les aider. Heureusement pour lui et toutes les personnes qui l'entouraient, il souffla un grand coup afin de ravaler les nombreuses insultes qui lui brûlaient les lèvres. Il ne put cependant retenir un nouveau violent coup de pied, cette fois dans une table à moitié recouverte par l'eau, lui attirant le regard des autres. Bah quoi ? Elle n'avait qu'à pas se trouver là, d'abord !
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Message Posté Jeu 24 Jan - 19:37.
Non, ce n’était pas la joie. Moi qui avais voulu me détacher de mes parents et faire ma vie comme j’avais aimé à le penser à Londres depuis mon diplôme à Poudlard, si mes cours et mon travail me plaisaient, les événements qui se succédaient dans la capitale n’étaient pas réellement ce à quoi je m’étais attendue dans un premier temps. La maison n’avait heureusement pas trop été touchée, mais avait tout de même le rez-de-chaussée inondé. J’avais monté le plus d’affaires possibles à l’étage, mais beaucoup étaient fichues. Je n’avais cependant pas de quoi me plaindre, la moitié de la population était bien plus mal lotie que je ne l’étais. C’est pour cette raison que j’avais décidé de venir en aide, par un quelconque moyen, tant que je pouvais faire quelque chose. Et ce fut ainsi que je me retrouvai sur le chemin de la Gazette.

Je ne pouvais pas avoir choisi meilleur endroit pour me rendre utile que celui-ci étant donné qu’il comptait beaucoup pour moi. Certes, il y avait des personnes qui étaient bien heureuses de voir la Gazette en très mauvaise posture étant donné qu’elles n’appréciaient pas ce qui était quotidiennement écrit, mais pour d’autres les choses étaient différentes. Ce n’était même pas un réel travail puisque je n’y étais que stagiaire, et ce à temps partiel. Mais au fil du temps j’avais appris à aimer ce côté-là de ma vie, les activités que cela m’obligeait à faire, les rencontres que ça avait entraîné. Alors je devais bien ça à la Gazette, qu’elle puisse se remettre sur pieds plus rapidement si je pouvais y apporter mon aide.

J’arrivai donc pour constater l’étendue des dégâts, et ce n’était pas beau à voir. Parmi les dommages et les personnes présentes que je ne connaissais quasiment pas ou simplement de vue, je repérai Maxim, qui m’adressa un sourire en me voyant à son tour. Au moins, je n’étais pas totalement jetée dans l’inconnu. Lorsque le bras droit de la patronne arriva, j’eus le temps de voir que tout le monde semblait bluffé par son manque d’implication. Je restai bête sous ses ordres alors qu’il n’en faisait pas une lui-même. J’étais venue pour aider certes, mais ces conditions-là ne m’enchantaient guère. Une fois qu’il quitta la pièce, ou du moins ce qu’il en restait, je me dirigeai naturellement vers Maxim. Avec une forte inspiration non retenue, je me préparai à la journée qui allait être fatigante, je le craignais. Surtout si nous nous coupions en quatre alors que Môsieur se tournait ses pouces. « C’est pas la joie, hein… » Maxim avait la même expression que la mienne. Au moins, on pouvait nous soutenir mutuellement.
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Message Posté Jeu 31 Jan - 15:49.
Si Vera voyait son bras droit ne rien foutre et laisser l’avenir de la Gazette entre les mains de deux jeunes employés du journal et deux inconnus, elle péterait un câble. Ce n’était pas de moi qu’elle l’apprendrait. S’il n’était pas fichu d’assumer sa flemmardise, il se grillerait tout seul en étant incapable de donner un compte-rendu à sa patronne. Et là, ça serait bien pire. Bon… et maintenant ? Vu le travail qui nous attendait, il valait mieux s’y mettre tout de suite et ne pas se tourner les pouces, sinon, on y sera encore ce soir. Je sursautai en entendant un bruit sourd, comme un coup et me tournai vers sa provenance. C’était l’un des sorciers venu prêter main forte. Il semblait énervé par le comportement de l’employé. Je craignais pour la suite de la journée. En étant capable de se mettre en colère pour un abruti, je n’étais pas certain que le sorcier parvienne à se contrôler si nous faisions face à une Gazette difficile à réparer.

« C’est pas la joie, hein… » Salyna s’était rapprochée. Non, ce n’était vraiment pas la joie. Mais après tout, nous avions décidé d’aider, nous ne pouvions plus faire marche arrière. Ou alors si, sauf que ça serait laisser les autres dans la merde. J’enfonçai mes mains dans mes poches. Je n’avais aucune idée de par où commencer. Pourtant, notre mission était assez simple : remettre en état de fonctionner. Nous étions tous là, debout dans l’eau, sans savoir quoi faire exactement. Si le gars était resté, il aurait pu nous dire ce qui était urgent et ce qui ne l’était pas. Evidemment, ça faisait preuve de bon sens. Déjà, évacuer l’eau et après, s’occuper des machines qui semblaient complètement déréglées. Et ensuite ? Nous n’allions tout de même pas dépoussiérer les bureaux pour que les journalistes puissent travailler correctement. L’eau et les imprimeuses seront déjà un bon plan d’attaque.

Je fronçai les sourcils et tendis l’oreille. Il y avait un bruit, on aurait dit une personne qui tapait et qui criait. Ce devait être mon imagination, ce n’était pas possible. Mais le bruit recommença. Un nouveau cri, plus désespéré cette fois. « Vous avez entendu ? » Je dévisageai les autres, cherchant à savoir si c’était une mauvaise blague de leur part, si c’était mon cerveau qui faisait des siennes ou si c’était la réalité.
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