VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
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Si on reprenait tout à zéro, m'aimerais-tu ? [PM]
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Niels Werner
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Message Posté Jeu 28 Mar - 16:58.



si on reprenait tout à zéro, m'aimerais-tu ?
m'aimerais-tu plus, m'aimerais-tu mieux ?

★ noms des participants: Niels Werner & Vera Adamovitch
★ statut du sujet: Privé
★ date: 20 décembre 2056
★ heure: En pleine nuit, il doit être 2 heures du matin.
★ météo: La nuit est froide et humide, le ciel dégagé.
★ saison: Saison 2.
★ numéro et titre de l'intrigue globale en cours: 2x04 - Magnificence
★ numéro et titre de l'intrigue en cours: 2x04 - London is back
★ intervention de dominus: Pas besoin.
★ récompenses: Nope.







Dernière édition par Niels Werner le Lun 29 Avr - 21:38, édité 1 fois
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Niels Werner
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Message Posté Jeu 28 Mar - 17:48.
Pourquoi venir la voir elle?

C'était bien ce qu'il se demandait alors qu'il marchait dans la rue, au beau milieu de la nuit. Il était passé au O'Maley avant, pour poser son maigre sac et faire ses plates excuses. Endurer les hurlements du Parrain (enfin, de la Marraine) sur lui, parce qu'il était parti sans avertir personne. Serrer quelques personnes dans ses bras, faire l'accolade à d'autres, se sauver avant que sa sœur apprenne par les mafiosi qu'il était revenu et non pas par lui. Lily, il irait la voir après. Non, il devait voir Vera avant. Voir Azraël, si il était encore là. Voir si le monde avait vraiment changé, pendant son absence. La magie avait eu des ratés, le monde magique avait faillit mourir encore une fois, Londres avait été engloutie... mais ce monde-là ne le concernait que peu. Son monde, c'était la Mafia, c'était Lily, c'était Vera. C'était la Gazette, parfois, c'était la RITM, surtout Princesse et Ann, c'était quelques personnes triées sur le volet.

Une bouffée de sa cigarette. La fumée dans la nuit.

Le manoir était déjà bien visible. Werner s'arrêta devant pour le regarder, pensivement. Il était encore temps de faire marche arrière. Et non. Pour une fois, il allait cesser d'être un lâche. Pour une fois, une minuscule fois, il allait affronter quelque chose. Et ce quelque chose, c'était Vera. Une longue inspiration. Niels passa la main dans ses cheveux, ébouriffant ses boucles humides. Il écrasa sa cigarette au sol, puis en alluma automatiquement une nouvelle, et s'engagea dans l'allée. Monta les marches. S'arrêta devant la porte, puis frappa sur celle-ci. Une fois. Silence. Deux fois. Silence. Trois fois. Enfin du bruit. Et Vera qui ouvre la porte. Il ne regarda même pas si elle était bel et bien en jolie nuisette comme il l'avait déjà vue – en fait, elle l'était, et il ne put empêcher ses yeux de descendre une fraction de seconde sur ce corps qu'il connaissait déjà. Il regardait seulement ses yeux, son visage pâle. Un sourire étira les lèvres de Werner, qui s'appuya contre le cadre de la porte, la cigarette toujours entre les lèvres. Le même sourire charmeur, frimeur, qu'avant, même si quelque chose semblait différent. Cassé. Plus triste. Un visage aux traits plus durs, aux yeux qui ne souriaient plus autant qu'avant. « Hey, Verouchka. Tu me laisses entrer? » Il sourit encore un peu plus, comme pour améliorer son cas. Pour cacher ce qu'elle pourrait lire, peut-être, sans qu'il le veuille réellement.


Dernière édition par Niels Werner le Dim 9 Juin - 16:32, édité 1 fois
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Vera E. Adamovitch
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Message Posté Ven 5 Avr - 12:06.
Et si. Ces deux mots revenaient dans ma vie de manière régulière ces derniers temps. Et si Anya n’avait pas été enlevée, et si la mafia n’en avait jamais eu après ma famille, et si j’avais refusé de rentrer dans le coven, et si je n’étais pas devenue journaliste, et si mes parents étaient encore en vie, et si je n’avais pas adopté Azraël, et si Werner n’était pas partie, et si je n’avais pas rejoint l’Ordre Alpha.

Et si. Je serais peut-être encore en Russie, à la tête de l’industrie familiale aux côtés de Dimitri. Je serais peut-être mariée et aurait une famille bien à moi. Tous les ans pour les fêtes de Noël je retrouverai toute ma famille autour d’un repas traditionnel suivi du bal des Adamovitch. Mais je n’aurai jamais rencontré Liam, ni Werner, je n’aurai pas pu protéger Matvei de mon mieux, je n’aurai jamais rencontré January, et peut-être même aurais-je rejoins le camp de l’Organisation Secrète, qui sait ? Moi en tout cas, je ne savais plus. Les fêtes de Noël approchaient et je n’avais aucune famille à réunir autour de la seule personne qu’il pouvait me rester : Azraël. Il était mon fils, bientôt la justice rendrait la décision lui faisant porter mon nom, et jour après jour je devais me battre contre l’absence de Werner, celui qu’il prenait pour son père, l’homme que j’avais aimé et détesté, tout à la fois. Azraël était la seule chose qu’il me restait, la seule chose pour laquelle je devais encore me battre.
Mon monde tout entier partait en fumée. January, déclarée ennemie publique n°1, Matvei rapatriée par sa famille Merlin seul savait où, Liam était désormais bien trop pris par son rôle de chef de famille, Pió traînait ici et là, vide depuis qu’Allis n’était plus – je ne reconnaissais même plus mon meilleur ami. Le monde tout entier changeait et je devais jouer plus finement que jamais afin de me battre pour mes convictions sans mettre en danger la vie de mon fils. Pritchard. J’avais reçu des ordres bien précis d’Humphray avant que l’Organisation Vulnera Samento et l’Ordre Alpha n’explose, nous avions effacé toute trace de ma présence dans les mémoires, exceptée celle de January, j’étais désormais un agent double. La manipulation, la séduction, la communication. Des semaines durant j’avais aiguisé toutes mes armes, prête à percer la bulle entourant notre nouveau ministre, notre nouveau héros. Un combat sans merci se déroulait à chaque seconde, mais chacun de mes pas étaient motivés par une seule obsession : protéger Azraël.

Une nouvelle gorgée de vodka. Azraël dormait. La guerre faisait rage, et je n’avais plus aucunes nouvelles de January depuis qu’elle s’était enfuie à Durmstrang. J’étais fière, fière de cette école, de ma terre, qui abritait une infime partie de la résistance contre le pouvoir. Personne ne devait savoir. Mes paupières commençaient à se fermer quand un premier coup à la porte remis tous mes sens en alerte, Azraël. J’agrippai ma baguette, l’esprit à peine embué par l’alcool, Gregorovitch me soit témoin de mes origines soviétiques. Un deuxième coup, et je m’avançai vers la porte. Curieuse. Au troisième coup, j’ouvris finalement la porte, les traits probablement tirés, et l’air hagard sur le visage.
C’était un fantôme qui se tenait devant ma porte. Le fantôme d’une vie qui semblait bien loin désormais, celle où je n’avais d’autres préoccupations que de diriger la Gazette.

    « Hey, Verouchka. Tu me laisses entrer? »


Ce sourire. Ce surnom. Cette nonchalance teintée d’insolence. Plusieurs minutes durent probablement s’écouler avant que je ne me décide à réagir. La colère d’abord, une gifle qui résonna dans le silence de Londres. J’avais juré sur mon honneur russe de ne plus jamais le laissé faire un seul pas dans ma vie, il était parti ne me laissant qu’une lettre, une stupide lettre. Et le revoilà, frappant à ma porte comme si rien de tout cela ne s’était passé. Ou presque. Il avait certes toujours le même sourire, mais son regard, lui, avait changé. Et finalement, au fond de moi, le soulagement apparu. Je n’étais plus seule. Werner était de retour.

    « Va au diable Werner, j’ai juré de ne plus jamais te laisser foutre un pied dans ma vie après que tu nous ai abandonné. »


Et puis, la chaleur de ses bras. Saleté de vodka, j’avais peut-être trop bu.


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Niels Werner
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Message Posté Sam 6 Avr - 0:51.
La gifle, dans un premier temps. Évidemment. Werner ne s'attendait certainement pas à moins de la part de Vera que cette gifle retentissante, sonnante, qui lui brûlait la joue. Il ne réussissait pourtant pas à s'en fâcher. Il avait toujours rendu les coups, peu importe la personne qui les lui donnait, mais ce n'était pas pareil. Il méritait cette gifle, il en méritait mille. Surtout de Vera. Il méritait qu'elle crache son venin sur lui, qu'elle le barde de coups, qu'elle lui fasse payer – parce qu'elle ne savait pas, qu'elle ne comprendrait peut-être pas, qu'il ne voulait pas en parler. Ce n'était pas son genre. L'homme n'en perdit pourtant pas son sourire. Il jeta seulement sa cigarette au sol, l'écrasant sous son pied, pour mieux accueillir le corps de la jeune femme entre ses bras et la serrer avec force contre lui. Il entra dans la maison, refermant la porte derrière eux d'un coup de pied, enfonçant son visage dans la rivière de ses boucles noires et odorantes. Il était content de la revoir. Il était tellement content qu'il en tremblait, en vérité, alors qu'il resserrait son étreinte encore plus et que les larmes, les larmes merde, brûlaient ses yeux. Il ne pleurerait pas. Il avait assez pleuré. S'il était revenu, c'était parce qu'il était prêt à revenir. « Je suis revenu. Ça va aller. » Un murmure rauque, doux, à son oreille. Il était là. Ils étaient ensembles.

Des minutes de silence. Juste leurs respirations fortes, trop fortes, ses doigts qui caressent ses cheveux sombres, l'odeur de la vodka. Elle avait bu. Il prendrait bien un verre. À la place, il lui prit un baiser – un baiser trop rapide, il lui sembla, quelque chose comme un baiser pour la saluer, pour s'empêcher de fondre en de pathétiques larmes. Werner laissa encore ses lèvres effleurer celles de son ancienne patronne, puis il défit son étreinte pour s'éloigner d'elle un peu. Peut-être même avoir une deuxième gifle, tout dépendant de comment elle avait accueilli sa marque d'affection plutôt... intime, oui. Mais c'était Vera. « Tu es la première personne que je voulais voir. Et la seule. » C'était vrai. Il était sincère. Il ne l'était que si peu, presque jamais, mais en cet instant, il l'était. Profitons-en. Pas encore un seul juron n'avait franchi ses lèvres, il n'avait pas encore rallumé de cigarette. Il avait envie d'un verre et de serrer Vera dans ses bras encore. « Je ne pouvais pas rester. » Une mince justification qui n'était évidemment pas assez.


Dernière édition par Niels Werner le Dim 9 Juin - 16:33, édité 1 fois
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Vera E. Adamovitch
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Message Posté Ven 12 Avr - 19:26.
(J’étais faible. Non, pire encore, Il me rendait faible. Je ne parvenais pas à le haïr, j’avais beau lui en vouloir de toutes mes forces, je n’étais pas capable de le foutre dehors à grands coups de pieds au cul et d’insultes dépassant même les capacités de Jarvey. Tout ce que j’étais capable de produire dans ses bras, c’était de minuscules coups frappés sur son torse avec mes poings qui d’un coup paraissaient minuscules. Je n’étais pas capable de lui dire de laissé cette porte ouverte, je n’avais pas réussi à lui interdire de revenir. D’ailleurs, qui avais, un jour, réussi à interdire quoique ce soit à Werner ? )

Niels Werner est un salaud. Dans l’esprit de Vera Adamovitch, rien n’était aussi sûr que cette phrase. C’était un point immuable dans son univers. Mais alors, pourquoi ? Pourquoi diable n’arrivait-t-elle pas à s’extirper de ses bras ? Pourquoi est-ce qu’elle ne parvenait pas à le foutre hors de chez elle à l’aide de grands coups de pieds au cul et d’insultes qui feraient même pâlir d’envie Jarvey ? Il lui avait donné milles raisons de ne plus jamais vouloir le revoir, milles et plus encore. Et pourtant, quand ses lèvres effleurèrent les siennes, la seule chose dont elle avait envie, c’était de le garder près d’elle encore un peu. A dire vrai, et à son grand désespoir, elle semblait n’être attirée que par les pires pourritures et ce depuis Durmstrang. Mais Werner était son point faible, ou du moins était-il le seul à savoir parfaitement l’exploiter. En tout cas, pour l’instant, elle était simplement plantée devant lui, écoutant distraitement les quelques mots qu’il venait de sortir. La première. La seule. Je ne pouvais pas rester. L’envie de le gifler à nouveau lui picota la paume de la main, et c’est à la dernière seconde qu’elle retenu son bras, laissant simplement un tic agiter son bras.

    « Et moi je ne pouvais pas rester seule durant une période comme celle-ci. Je n’ai pas pu expliquer à Azraël pourquoi son père était parti comme un voleur. Je ne pouvais pas vivre la vie que je m’étais choisie avant que tu débarques comme une tornade. Je ne pouvais pas accepter que tu … m’abandonnes. »


Le mot était sorti avec une difficulté certaine teintée d’amertume. Abandonner. Elle avait utilisé ce mot, sachant parfaitement qu’il impliquait une certaine dépendance à la présence de Werner. Elle ne voulait pas lui faire plaisir, elle voulait simplement lui flanquer la réalité sous les yeux. La réalité d’un monde où il avait fuis ses responsabilités, et surtout, une réalité où il devait reconnaître qu’il l’avait déçu plus que quiconque au monde. Oh bien sûr, ce n’était pas la première fois qu’elle était déçue de Werner, mais c’était de petites déceptions très vite effacées par divers discours et actes qui refaisaient pencher la balance en sa faveur. Mais cette fois-ci, elle voulait qu’il comprenne, qu’il se rende compte que c’était allé trop loin pour qu’il parte de la sorte, que cette fois, il faudrait plus que de jolis discours, que de belles phrases aussi vraies soient-elles pour qu’elle lui accorde à nouveau un minimum de crédit. Elle voulait lui montrer la réalité où, elle, Vera Adamovitch, n’était pas qu’une dragonne indépendante et qui parvenait à survivre à toutes les situations sans aucuns problèmes. Elle était un être humain, femme par-dessus le marché, qui devait se battre jour après jour, pour son travail, pour ce qu’il lui restait de famille et d’amis.

    « Je n’ai plus personne autour de moi Niels, tu es parti au moment où le monde s’est écroulé. Tu n’as pas idées de ce que j’ai dû traverser seule ces derniers temps. Si je n’avais pas bu autant, tu n’aurais même pas eu le temps de prononcer un mot que ma porte se serait refermée. »


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Message Posté Mer 24 Avr - 7:23.
Il avait mal.

Tout ce qu'elle disait lui faisait mal. Sans doute parce qu'elle avait raison. Werner détestait le reconnaître, mais elle avait raison. Il était parti comme un voleur, l'avait laissée seule avec leur fils adoptif, dans un monde qui marchait sur la tête. Plus qu'habituellement, même. Oui, le mafioso avait eu tort – il l'avait abandonnée. Même s'il refusait de reconnaître ce mot. Ce fait. « Tu crois que tu aurais pu m'empêcher d'entrer? Je croyais que tu me connaissais mieux que ça, ma belle. » Un sourire légèrement désabusé, non, totalement désabusé, et il se laissa tomber dans le canapé, attrapant la bouteille de vodka pour en boire une longue rasade. Il avait les papilles totalement brûlées de l'alcool, ça ne lui faisait plus rien. Ça lui permettait seulement de ne pas regarder Vera pendant quelques secondes. Abandonnée. Non, il ne l'avait pas abandonnée. Il l'avait... mise entre parenthèses pendant quelques temps? Il l'avait... il ne savait pas. Il était parti parce qu'il était un lâche. Il était revenu. C'était comme ça que ça fonctionnait. Werner reposa la bouteille au sol et reposa ses yeux sur son ancienne patronne, qui le dominait de sa hauteur, elle debout et lui assis. Pas pour lui déplaire, on le devine. C'était pas trop le moment de penser à ça.

« J'avais mes raisons de partir. Et d'autres de revenir – toi et Azraël, et peut-être ma sœur quand elle m'embête pas, êtes les seules putain de raisons qui font que je suis là. Je suis un lâche, je le sais, tu peux me le gueuler sous tous les foutus tons, mais je suis pas parti parce que ça m'amusait, merde. » Werner ne voulait pas lui parler de Black Bird – tout comme il ne voulait pas lui parler d'Eowyn. De toutes ces larmes qu'il avait pleuré, lui, Niels Werner, l'homme qui semblait toujours si détaché de ses sentiments. De cette fuite jusqu'en Amérique pour veiller sur cette nièce adoptive, mais surtout s'éloigner de l'Europe et de ses souvenirs. Il était revenu parce qu'il était prêt. Parce qu'il en avait eu marre. Parce qu'Azraël, Vera, Lily. « Et t'as survécu, Vera. T'es encore là. Un peu alcoolisée, mais t'es encore debout. » Et t'es encore plus belle. Ces mots ne passèrent pas ses lèvres, mais nul doute qu'elle put les lire dans ses yeux. Il avait toujours eu le regard expressif, pour ce genre de choses. Ça et la voix plus douce, pour cette dernière demande :

« Fais-moi confiance. »
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Vera E. Adamovitch
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Message Posté Mer 1 Mai - 12:29.
La confiance était un mot dont Vera se méfiait comme de la peste. Elle pensait qu’il n’existait pas de mot plus traître pour désigner une faiblesse semblable à une plaie béante sur un champ de bataille. Elle n’avait jamais fait confiance à personne, ou peut-être bien que si, mais ces expériences ne s’étaient jamais bien déroulées. Alors quand Werner, ou l’homme le moins constant et le moins fidèle sur cette Terre, lui demanda de lui faire confiance, ce fut le déclic. Une vague de feu sembla fondre dans les veines de la russe, ou alors n’était-ce que les effets de la dernière rasade de vodka qu’elle venait d’avaler, mais en tout cas son sang ne fit qu'un tour. Il avait usé du mot de trop, celui qu’il n’aurait jamais dû utiliser si tôt. Elle avait l’impression de se faire manipuler une fois de plus, et même s’il était sincère, même s’il n’avait jamais voulu réellement la laisser seule, même s’il était revenu en parti pour elle, c’était trop. Beaucoup trop pour une jeune femme de vingt-huit ans devenue soudainement mère au foyer et se battant secrètement contre le ministère en place. Sans même réfléchir, elle attrapa le vase posé sur la commode à sa droite et le balança de toutes ses forces vers Niels. Puis, ce fut au tour du livre, et de la lampe, et tous les objets qui tombaient à sa portée suivirent la même direction. Seul son silence contrastait avec la violence de ses sentiments, représentant à la perfection la tempête qui se livrait en elle. De toute façon, elle ne pouvait pas réveiller Azraël qui se trouvait en sécurité chez Maxim le temps que les évènements de cette fin d’année prévus par la résistance ne passent.

Quand finalement tous les objets de la pièce eurent finit leur valse volante, Vera s’effondra littéralement sur le sol. Elle voulait lui montrer que non, non elle n’avait pas survécu, qu'elle était complètement vide, que chaque matin était une torture supplémentaire et qu’il n’y avait pas besoin de grand-chose pour qu’elle se brise définitivement. Elle n’avait toujours pas prononcé un mot, même pas un son ne s’était échappé de ses lèvres durant sa crise jusqu’à ce que finalement un rire, d’abord discret puis sonore ne brise le silence. Elle perdait complètement les pédales, mais qu’importe. Elle dirait que c’était l’alcool, ou encore que la colère lui avait complètement fait perdre la raison.

    « Vas aux enfers Werner, c’est probablement le seul endroit où tu pourras encore me rejoindre »


Toujours étalée sur le sol, le rire laissa place aux larmes. Véritable ascenseur émotionnel, la barrière de Vera Adamovitch avait complètement cédé face au retour de Werner. Elle ne contrôlait plus rien, dix-huit ans d’une solide carapace finalement parti en fumée. Il n’y avait plus que la petite fille de dix ans ayant vu disparaître sa sœur un soir. Il n’y avait plus que la jeune femme terrifiée face à la guerre et aux secrets. Une amie dévastée par la perte de ceux qui lui étaient proches. Une toute nouvelle mère pétrifiée de ne pas réussir à protéger son fils. Et finalement, une Vera qui réalisait combien Werner avait d’importance dans sa vie, mais aussi combien cela lui coûterait de le laissé revenir une fois encore, car c’était risqué de le perdre, risqué de le voir partir du jour au lendemain avec simplement quelques mots griffonnés à la va vite. Et surtout, c’était trop dur pour elle de mettre sa fierté de côté et d’avouer que finalement, peut-être qu’elle n’aimait plus Werner que lui ne pourrait jamais l’aimer.

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Message Posté Ven 3 Mai - 6:37.
Il aurait dû sentir l'orage venir. C'est pas comme s'il avait été sous les ordres de Vera Adamovitch pendant un temps, hein. Pourtant, il avait presque oublié à quel point son visage d'ange pouvait cacher un dragon. La pire dragonne, d'ailleurs. À sa phrase paisible, sa demande de lui faire confiance, bon sang il demandait pas ça tous les jours et à n'importe qui non plus, succéda un silence. Un trop long silence duquel il aurait dû se méfier. Mais non, idiot comme il était, il prit ça positivement. Elle réfléchissait à ce qu'il disait et dans moins de temps qu'il faut pour dire Quidditch, elle allait... lui tomber dans les bras, lui faire confiance pour de vrai, ne pas lui poser plus de questions, lui proposer un travail dans un bureau décent, un peu de tout ça.
Idéaliste petit Werner.
L'homme eût à peine le temps de sortir sa baguette pour parer... un vase. Jeté vers sa tête. Puis une lampe. Puis tous les objets que contenait cette pièce. Il se leva du canapé vivement, bougeant sa baguette rapidement pour dévier les projectiles, ou sinon les transformer en inoffensifs canaris, mais Vera était folle furieuse. Incontrôlable. « PAR... LA... BARBE... DE... MERLIN... VERA! » Elle lançait les objets trop rapidement pour qu'il puisse tous les parer – c'est ainsi qu'il se prit un livre en pleine tête, un cousin dans les jambes, qu'une lampe encore allumée frôla son oreille et qu'il pensa bien mourir lorsqu'une pile d'assiettes, agissant comme des lames, sifflèrent autour de lui.

L'averse d'objets contondants s'arrêta finalement. Il resta là, les bras ballants, à regarder Vera rire. Puis pleurer.

Vera pleurait.

Werner rangea sa baguette dans sa poche et s'assit sur le sol, à côté d'elle, et la releva doucement jusqu'en position assise. « Viens ici, beauté fatale. » Il passa ses jambes autour d'elle, se rapprochant autant qu'il pouvait de la Russe, avant de la serrer à nouveau dans ses bras. Pour qu'elle pleure tout son soûl, pour qu'elle trempe son chandail de ses larmes chaudes et salées. Sa main frotta son dos longuement. Elle sentait la vodka, son parfum. Merde, il avait envie d'elle. Bon, ça changeait pas de d'habitude, mais cette proximité n'arrangeait pas son cas – pas du tout, même. Il choisit de se reculer un peu et de faire comme si de rien était, plongeant ses yeux dans les magnifiques iris de glacier de son ancienne patronne. Sa voix se fit sérieuse : « J'ai été un salaud. Et je pense pas avoir tant changé que ça, d'ailleurs, mais s'il te plaît, laisse-moi une putain de chance. Une vraie. » Il ne lâcherait pas. Il était tenace. Personne n'empêchait Werner de faire quelque chose... ni d'avoir ce qu'il voulait. Peu importe le temps que ça prenait, il réussissait toujours à avoir ce qu'il voulait. « On ne se connaît pas, Vera, je sais juste que tu es une intraitable dragonne au cœur tendre, et toi tu sais seulement que je suis un irrésistible beau gosse avec lequel tu as passé la meilleure nuit de sexe sauvage de tous les temps. Et un crétin. Je veux juste qu'on... » Apprenne à se connaître. Travaille ensemble, vive ensemble, partage des choses. Il pourrait lui dire, pour Black Bird. Pour Eowyn, même. La Mafia... c'était une autre histoire, très lointaine, mais on ne savait jamais. Il pourrait lui dire des choses, pour qu'elle sache pourquoi. Pourquoi il s'en voulait, pourquoi il avait foutu le camp. Pourquoi il avait aussi peur qu'elle, en revenant. Peur de ne pas pouvoir, une nouvelle fois, tenir sa promesse.

Il avait promis de protéger Black Bird. D'elle-même avant tout.
Il avait promis à Eowyn d'être là.

« S'il te plaît. »
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Vera E. Adamovitch
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Message Posté Sam 8 Juin - 22:48.
    « Viens ici, beauté fatale. »


Tel un pantin désarticulé, Vera n’a pas d’autre choix que de se laisser attraper par Werner. Elle est incapable de le repousser, et d’ailleurs, elle n’en a même plus envie. A mesure qu’elle déverse ses larmes, elle pense à tout ce qu’elle a perdu, et pire encore, tout ce qu’elle aurait à perdre. Elle réalise, une fois encore, l’ampleur des dégâts que peut causer la guerre qui est actuellement la sienne, celle de la vérité.
Alors, presque naturellement, la dragonne finit par venir se lover contre le torse de Niels, n’écoutant qu’à moitié sa tirade. Lasse de se protéger de tout, puisqu’un rien pourrait la détruire, puisque les décisions d’un seul homme pourraient tout lui enlever. Les minutes s’écoulent en silence suite à la demande, pour le moins inhabituelle du journaliste. Elle n’ose pas le regarder, elle ne veut plus hurler, elle n’a même plus envie de le repousser. Elle sait qu’il s’agit d’un combat perdu d’avance, face à Werner, elle n’aurait aucune chance. Il continuerait probablement de la poursuivre au travers de toute la ville pour qu’elle accepte de lui redonner une chance.

    « Tu n’en auras pas une troisième, Niels. »


Elle avait fini par capituler, mais elle restait digne –après tout, il avait bien pris un livre en pleine tête, c’était une petite victoire pour la fierté de Vera. Finalement, presque timidement, elle retourna se blottir contre lui, curieuse de voir combien de temps allait mettre la véritable nature de Werner à revenir au galop.
Elle n’était pas sûre d’avoir pris la bonne décision, mais c’était en tout cas la seule qui lui assurait un petit moment de paix. Elle n’aurait pas eu assez de temps dans une seule journée pour gérer la guerre face à l’égo démesuré de Pritchard ainsi que l’usure provoqué par un Werner bien déterminé à obtenir ce qu’il voulait. Et puis, cette fois-ci, il était prévenu. Il n’aurait pas une autre chance, elle ne le laisserait pas revenir une fois encore s’il venait à s’enfuir. Oui, parce que sur une possible relation, Vera n’avait pas de grandes illusions, il était là, c’était déjà le principal.

    « Mais ce n’est pas parce que je t’autorise à revenir que je t’accorde ma confiance, tu dois t’en douter. Je veux que tu m’expliques pourquoi tu as fuis, et n’essaies pas de me mentir Werner, je le prendrais très mal.»


C’était en elle, cette petite voix qui la poussait toujours à tout savoir, même ce qui risquait de la blesser. Elle devait savoir pourquoi il était parti, ce qui avait motivé Niels Werner à tout abandonner, jusqu’à sa propre sœur.

    « Mais je t’autorise à me répondre demain, quand mon esprit sera libéré des trois dernières bouteilles de vodka que j’ai descendu avant ton arrivé. Bouteilles que tu peux remercier parce que sans elle, tu ne serais pas là. »


Sa voix s’était légèrement radoucie, elle avait hissé le drapeau blanc pour l’instant, mais Vera était une bombe à retardement et un rien pouvait la mettre dans tous ses états, surtout que ce rien se prénommait Niels Werner et possédait le corps auquel elle ne pouvait cesser de penser.

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hear me roar ◈
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Niels Werner
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Message Posté Dim 9 Juin - 5:45.
Damnée soit cette femme. Elle allait le rendre fou. Ou lui faire exécuter n'importe quoi. Lui faire dire les pires secrets, même

Mais il avait sa deuxième chance.

Un immense sourire étira ses lèvres et il serra plus fort la journaliste contre lui. Sa voix était petite, plus douce, mais ferme. Vera était claire. Une deuxième et dernière chance. Et il devrait lui dire... et il vaudrait mieux que ce soit maintenant. Maintenant qu'elle était alcoolisée. Sans alcool dans le corps, elle en serait sans doute pas aussi indulgente. Ou compréhensive. Et lui savait que les quelques étincelles de courage qui avaient réussi à flamber dans son être allaient être éteintes depuis longtemps. Il souleva ses cheveux pour venir embrasser doucement son cou, profitant du parfum de sa chevelure sombre, ainsi que de la douceur de sa peau.
Non en fait, il ne pouvait pas penser à autre chose.
Werner rigola quand elle lui indiqua de remercier toute la vodka qu'elle avait bu. Il réussit à capturer ses lèvres, en un baiser profond. Et plus il prolongea ce baiser, plus il se sentait à l'étroit. Non mais, cette femme. Lovée contre lui ainsi... elle allait le rendre fou. Fou de désir, premièrement. « Alors je vais remercier tout l'alcool que tu as pu boire, et toi aussi. »

L'homme recommença à l'embrasser, laissant cette fois ses mains glisser sur les courbes de la Russe, redécouvrant ce corps dont il n'avait définitivement pas eu assez avant son départ. Une façon comme une autre, pour lui, de la remercier. Au moins d'être là. Il avait perdu, avec le temps, la faculté de s'exprimer vraiment. Sur les vraies choses. Ne restait que le sexe. Il était déjà venu dans cette maison, connaissait déjà le chemin jusqu'à sa chambre. Mais il n'était pas homme à profiter d'une femme qui avait bu son poids en alcool. Sans doute pour cela qu'il réussit à lui dire, détachant avec difficulté ses lèvres des siennes : « Tu devrais aller dormir. » Dormir pour vrai.

***


Un rayon de soleil directement dans ses yeux. Il grogna. Se retourna. Quelqu'un à côté de lui. Ses yeux pâles s'ouvrirent, pour fixer le dos d'une jeune femme couchée dos à lui. Vera. Son prénom passa faiblement ses lèvres, un « Vera » presque sans son. Il était encore habillé de la tête aux pieds, couché à côté d'une Vera tout aussi vêtue que lui. Euh, non. Peu vêtue. Vêtue de sa nuisette, de ce qu'il voyait, puisqu'elle était sous les couvertures et lui dessus. Et il avait réussi à dormir ? À ne rien faire avec elle? Il ne se connaissait pas ce pouvoir. Mais elle avait bu. Elle était tombée comme une masse, quand il l'avait portée jusqu'à sa chambre... et lui-même avait dormi profondément. Werner passa sa main dans ses boucles et se redressa pour enlever son t-shirt, avant de se glisser sous les couvertures avec la Russe. Il mordilla l'épaule de Vera, avant de parsemer de baisers râpeux ses omoplates, ses épaules, son cou. Ses mains coururent sur ses cuisses, pour ensuite venir tout simplement la serrer contre lui. Il avait déjà envie d'elle. En fait, c'était un état constant, chez lui, mais le matin, c'était encore pire. La brune sembla s'éveiller et se retourna, le fixant d'un air endormi. « Hey. » Sa voix était rauque, mais son sourire doux. Il était encore là.

Vera ne répondit pas. Il ne savait dire si son regard était choqué, fâché ou... surpris. Un peu de tout, probablement. Il passa sa main sur sa joue, la caressant doucement. Il était encore là et il le resterait. Le corps de la femme s'était raidi, mais il finit par se détendre. Elle n'avait pas oublié. L'alcool aurait pu jouer sur ses facultés, sur sa mémoire, mais heureusement non. Werner se rapprocha donc encore plus pour l'embrasser, sa main détachant son pantalon pour ensuite l'enlever. Elle ne le repoussait pas, mais l'encourageait à peine. Il avait envie de lui dire de ne pas avoir peur. Il n'allait pas partir. « Je veux rester ici. Avec toi. » Aucun assentiment à voix haute.

Mais le baiser qu'elle lui donna répondit à sa question.
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Message Posté Mer 17 Juil - 1:13.
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