VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
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sujet global ♦ Le 31 décembre
ϟ this is the road to ruins, and we're starting at the end, say yes, let's be alone together.
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Circée P. Whelan
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♦ Nota Bene
: recherches de liens en tout genre.
: vos relations principales ici
: ce que vous avez sur vous en ce moment même.



Message Posté Sam 4 Mai - 22:24.
Dès les premiers mots prononcés par McCardle, elle avait compris que le rêve tournait au cauchemar. Le regard de Thadéus avait changé. La panique s'était emparée de la salle. Et, juste comme ça, tout s'en allait. Son rêve de pouvoir partait en fumée avec les sorts qui fusaient déjà. Les aurors l'entraînaient à l'abri sans qu'elle ne puisse rien faire. Elle ne résista pas. Elle ne cria pas. Elle ne se débattit pas non plus. Elle regardait le chaos s'organiser autour d'elle, incapable du moindre mouvement. Parce qu'elle ne serait pas celle qui se battrait contre son peuple, ni celle qui participerait au déchirement de l'Europe. Elle regarderait les autres faire pour profiter des ruines qu'ils laisseront derrière eux.

Un tremblement secoua le sol, et elle perdit son fiancé des yeux. La peur qui se lisait sur son visage n'était plus feinte. Elle était réelle. Elle cherchait de l'aide du regard, mais elle ne trouva que le danger. Le feu prenait derrière elle, quelqu'un avait enflammé les rideaux. Et pendant que les aurors essayaient de l'éteindre, elle s'échappa. Elle tomba sur une jeune fille catastrophée par l'état de sa sœur. Elle déglutit. Ce n'était pas censé se passer comme ça. Ce n'était pas censé se terminer comme ça. Son visage pâlit lorsqu'elle vit le visage de l'enfant. Elle n'aurait jamais cru qu'ils seraient capables d'autant d'horreurs. Elle n'aurait jamais cru que ceux qui s'étaient battus pour leur liberté quelques mois plus tôt devenaient des meurtriers à leur tour.

Elle prit le visage de Cornélya entre ses mains pour la forcer à la regarder. Pour la forcer à lui faire confiance.

« Ne t'inquiète pas, on va s'occuper de ta sœur. Suis moi, d'accord ? »

Elle prit la main de la jeune fille. Elle essaya d'éviter les sorts, mais tout allait trop vite. Tout était trop vivant. Trop fort. Plus personne ne contrôlait ce qui se passait dans cette salle. Et ça la rendait malade de voir les sorciers se déchirer sous ses yeux. Ca la rendait malade de voir les corps allongés sur le sol. Alors elle gardait la tête haute. Elle refusait de croiser leur regard. Elle se réfugia dans un coin, avec les deux sœurs.

« Les aurors sont trop occupés à lutter contre les... Les autres. Il va falloir qu'on sorte par nos propres moyens. Personne ne peut transplaner d'ici. J'ai besoin que vous me suiviez. Il faut qu'on soit très, très rapides. Cornélya, est-ce que tu peux te défendre ? »


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D. Azìlis Maewryn
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Message Posté Dim 5 Mai - 11:35.
    Je ne me rends même pas compte que mon sortilège n'a aucun effet car pour moi, j'ai fait mon travail. Il m'a aidé, je l'ai aidé. On est quitte à présent. Le pire, c'est que je ne connais rien de lui, pas même son nom. Pas même une simple information. Je ne sais même pas s'il est anglais. Du moins, je le pense.
    À présent, le combat s'impose de nouveau à mes yeux. Tout semble si grand. Il y a des innocents, des résistants, des Aurors partout. Mes yeux ne peuvent se détourner de cette horreur et se délectent de chaque sourire trompeur, de chaque grimace de souffrance.
    Mes pupilles se posent alors sur une jeune femme, qui ne doit pas avoir plus de 25 ans. Elle est plus âgée que moi, mais elle a l'air tellement démuni. Ses longs cheveux blonds ondulent dans son dos. Son visage délicat semble en proie à une réflexion lointaine. Elle est accompagnée d'un petit animal que je ne distingue pas, d'ici. Un Auror est devant elle, il lui pointe sa longue bagette sous son nez. Et elle ne fait rien. Un instant, je me demande quelle est la raison de son désarmement. Elle n'a pas sa baguette, mais il est trop tard pour réfléchir, l'Auror vient de lui jeter un sort qu'elle évite de justesse.
    C'est mon moment de bonté aujourd'hui, parce que l'image de ma mère s'impose à mes yeux à chaque fois que je veux sortir de la pièce. Oui, certes, je pense sans cesse à elle. Mais elle est mon modèle. Elle aurait tout fait pour sauver chaque personne qui se trouvait ici. Si je veux lui ressembler, je dois faire comme elle. C'est peut-être pour cette raison que, finalement, on m'a envoyée à serpentard. Parce que je suis rusée et ambitieuse. Oui, sûrement. Et parce que je suis lâche aussi. Du moins, à présent, je ne suis plus tout à fait sûre de l'être.
    Je marche donc avec une cadence rapide (pas trop vite hein, on sait jamais). J’enjambe des corps à terre avec une grimace de dégoût, d'horreur. J'avance vers cette femme que je ne connais pas, encore. J'arrive par l'arrière, l'Auror ne me voit pas. J'espère silencieusement qu'elle ne tournera pas les yeux vers moi, qu'elle ne trahira pas ma présence. Ma baguette se lève. Je ne suis qu'à quelques mètres de lui. Mes doigts tremblent. Mon cœur bat trop vite. Mes gestes sont trop saccadés. Ma ceinture est trop sevrée contre mon estomac. Je titube légèrement. Mais l'ignore tout ça. Ma voix est cassée, mais le sort parvient à passer.

    « Stupéfix ! »

    Il vole, s'envole, loin et s’écrase contre un mur. Je soupire et m'avance vers cette fille que je ne connais pas. Je me plante devant elle.

    « Ça va ? Il ne t'as rien fait ? Il t'a pris ta baguette ? Où est-elle ? »

    Voilà que je deviens sociable, maintenant. On aura tout vu.

_________________

   
It's gonna be alright
Céder aux exigences d’un tiran ça fonctionne jamais. Même si vous leur donnez ce qu’ils demandent c’est jamais suffisant. La seule solution c’est de le combattre. Même si on doit en payer le prix.
   
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Lenhart R. Gaunt
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Message Posté Dim 5 Mai - 11:35.


Dona était venue le voir en lui parlant de la soirée du nouvel an et "voulait il bien venir, juste pour l'aider à surveiller Reine ?". Soupirant, haussant les épaules, il avait accepté. D'abord, car Reine avait en effet besoin d'être surveillée, ensuite car il voyait que Dona était inquiète et qu'elle serait surement rassurée par la présence de son aventurier de frère, et enfin car ça pouvait être marrant comme soirée. Et puis, il aimait bien Pritchard. Il avait envie de croire que grâce au Ministre, ils auraient enfin la paix. Alors il avait bouclé son costume dans sa valise, et était monté à bord du transport pour Londres avec ses deux petites sœurs.

Au début, il avait été un peu déçu. La soirée s'annonçait ennuyeuse à mourir, avec ces sorciers importants et cette horde de populasse venue des quatre coins de l'Europe. Déprimant. Il sirota un cocktail. Et puis, ça c'était animé avec une rouquine qui s'était avancée et avait dénoncés les agissements du Ministère, puis donnés les noms des résistants. Cela ne fit pas beaucoup de sens dans la tête du maltais ... ou peut être était ce le cocktail ... et il décida donc que cette fille devait être une illuminée ou un truc du genre. Il ne crû pas ses allégations. Rapidement, la panique s'installa, et tout le monde se mit à se battre autour d'eux. Il agrippa Reine par les épaules et la poussa avec Dona vers la sortie.

Vous sortez d'ici ! Toutes les deux !
Mais Ben ! Maman est là aussi !
Je m'en occupe. Vous vous tirez tout de suite. Dona sera plus utile dehors pour aider à évacuer les blessés, et toi je te veux pas ici !


Reine voulait encore argumenter, mais Dona comprit tout de suite. Il les regarda s'éloigner en courant vers la sortie, un poids se levant de ses épaules, avant de se tourner vers la salle. Sa mère était guérisseuse, et leur avait dit qu'elle serait présente. Il fallait qu'il s'assure qu'elle allait bien. Elle était chiante, comme beaucoup de mères, mais il la voulait en vie. Il fendit la foule, prêtant de temps en temps main forte aux aurors dans leur combat contre les résistants. Il ne les comprenait pas. Pritchard voulait les sauver non ? Ils ne voulaient pas être sauvés ? Ils aimaient le chaos ?

Bien sûr, il n'était pas hyper doué en duel, et il se retrouva rapidement aux prises avec un résistant particulièrement coriace. Ils étaient à armes égales, parant et évitant les sorts de l'autre. Ca pouvait continuer longtemps à ce train là. Pour une fois, Benvolio fut un eu attristé de ne pas avoir d'amis pour lui venir en aide. S'il se sortait de là, il essaierait peut être d'être plus sociable ... peut être.


(précision : mon sauvetage est réservé à Loowelle )


Dernière édition par T. Ben Castiglione le Dim 5 Mai - 12:18, édité 1 fois
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Cornélya H. de Maupou
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Message Posté Dim 5 Mai - 11:49.
Un feu se propagea sur un rideau, non loin des filles de Maupou. Capucine se mit à hurler de terreur et à appeler son aînée alors qu'elle était blottie dans ses bras. Elles n'auraient jamais dû venir ici avec ses sœurs. Elle priait intérieurement que Mahaut et Serena avaient déjà retrouvé Sebastian et étaient déjà partis loin d'ici. Comment tout ceci avait début ? Elle s'en souvint plus très bien exactement ; cela avait débuté par le discours de cette jeune fille rousse. Puis tout était devenu chaos. Alors que l'auror à qui Cornélya s'était adressée partit, la laissant en plan, une femme attrapa son visage : « Ne t'inquiète pas, on va s'occuper de ta sœur. Suis moi, d'accord ? »

La femme alors l'entraîna par la main vers un coin isolé. Elles essayèrent d'esquisser les sorts jetés en l'air. La française ne marchais pas à la vitesse de la femme avec Capucine dans ses bras. Un sort l'avait frôlée de très près et lui a laissée une petite plaie saignante. Arrivées dans un coin plus "tranquille", Cornélya posa Capucine a terre et jeta un regard sur sa sauveuse. « Les aurors sont trop occupés à lutter contre les... Les autres. Il va falloir qu'on sorte par nos propres moyens. Personne ne peut transplaner d'ici. J'ai besoin que vous me suiviez. Il faut qu'on soit très, très rapides. Cornélya, est-ce que tu peux te défendre ? » La jeune fille mit du temps pour reconnaître que la femme qui se tenait devant elle n'était personne d'autre que Circée Whelan, la fiancée du Premier Ministre. Elle ne savait pas si elle devait se sentir honorée d'un tel privilège qu'on lui fait ou bien gênée après toutes les mauvaises pensées qu'elle a à l'encontre de Pritchard. Sentant que le regard de la femme insistait sur elle, l'élève sortit de son chemisier sa baguette qu'elle avait précédemment utilisée. Même sa baguette était plus apte aux sorts de soin, elle pouvait encore se défendre.

Elle acquiesça face à Circée et en attendant ses directives, elle se tourna vers Capucine en lui serrant fort la main ; « On se quitte plus, d'accord ? » Malgré toute cette panique, elle arriva quand même à se dire qu'elle devrait prendre des cours de transplanage....
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Hayleen R. Blackburn
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Message Posté Dim 5 Mai - 16:52.
Dos à dos avec Louve, nous nous protégions tant bien que mal de nos assaillants. Mon ancienne camarade voulait retrouver Rosaleen. Pourquoi vouloir la trouver alors qu'elle venait de dévoiler son identité et l'avait ainsi mit en danger? Décidément, je ne comprenais rien à ce qui se passait ce soir. Tout ce que je pouvais affirmer, c'est que Amadeus avait bien fait de rester à Durmstrang. Et j'en fus encore plus convaincu lorsque je vis trois aurors attraper à plein bras une jeune femme qui venait de lancer un peu plus tôt un sortilège dans leur direction et l'emmener au loin. Non pas que je n'avais pas confiance en les capacités du jeune homme, mais je n'aurais pas supporter que le ministère lui mette la main dessus.

Soudain, Louve me tira par la main et nous amena à l'abri, derrière une table renversée lors de la bataille. Je la vis alors plonger la main au fond de son corset et en retirer une paire de ballerine, ainsi qu'une pierre noire et brillante, puis elle plaça ses escarpins dedans à la place. Elle déposa la pierre dans mes mains, avant de me préciser la nature de l'objet.

    « C’est un peu de Poudre d’Obscurité Instantané du Pérou. Il faut que tu te barres d’ici. Je ne veux pas que tu sois blessée.
    - Et je te laisse te faire attraper par ces tyrans? Ça va pas la tête!
    »

Tout en écoutant ma réponse, Louve avait passé la tête au dessus de la table pour surveiller les alentours. Et soudain, elle se mit à crier un nom, se releva et courut en direction de l'estrade. Par la barbe de Merlin! Il ne fallait pas que je la perde. Je lui courus donc après, plongeant à nouveau en plein milieu des combats. J'aperçus alors Jeremiah, mon cousin - fraichement découvert - prenant lui aussi part au combat du côté de la résistance. Pour un ancien auror, je fus quelque peu étonnée. Mais savoir qu'un membre de ma famille était du même côté que moi, me fit plaisir.

J'avais presque rattraper Louve, lorsque des lianes vinrent me ligoter de toute part. Je ne pus alors rien faire d'autre que me voir atterrir lamentablement sur le sol. L'auror qui avait réussi à me toucher s'avança vers moi, s'accroupit à mes côtés et me fit rouler pour découvrir mon visage.

    « MAMAN??!!!
    - LEEN??!!!
    »

Vraiment? Il fallait que je tombe sur ma mère et qu'en plus ce soit celle qui arrive à m'attraper? Je la mettais face à un sacré dilemme. Mais j'espérais qu'elle ferait passer son rôle de mère, avant son rôle d'auror. Nous restâmes ainsi, à nous regarder dans le blanc des yeux, pendant de longues secondes, ma mère se battant certainement avec sa conscience pour trouver une solution. Mais finalement, elle défit les liens qui me retenaient.

    « Va-t-en, avant qu'on ne voit ce que je viens de faire! Mais je veux que tu quittes immédiatement le bâtiment, ça devient trop dangereux!
    - Mais...
    - Y a pas de "mais", Leen. VA-T-EN!!!
    »

Je n'avais aucune envie de laisser Louve, et encore moins ma mère, car je ne savais pas ce qui allait arriver. Mais sous l'insistance de ma mère, je me mis de nouveau à courir à travers la foule. Du moins pour m'en éloigner et lui faire croire, la rassurer, que je partais. Mais je n'en avais pas fini, pas tant que je n'avais pas trouver Louve.
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Wade J. Winchester
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♦ Nota Bene
:
:
: * Balais Friselune et un Nécessaire à balais * Lot de portoloins (LD) * Une fiole de philtre de confusion * Une fiole de potion de sommeil * Un sérum de vérité * Une fiole d'antidote * Une cape d'Invisibilité * Balai encore unique en son genre produit dans un bois encore inconnu qu'on ne connait pas (forcément si il est inconnu) et fait en poils de fesse de troll !



Message Posté Dim 5 Mai - 17:39.
Le garçon regardait de tous les côtés, à la recherche de sa baguette... Mais le chaos autour de lui l'empêchait de se concentrer pleinement. A côté de lui, tout partait à vau-l'eau... Heureusement, il vit Aubépine arriver, sa baguette en main. Pour la première fois depuis le début de la bataille, Wade affichait un petit sourire. C'était un miracle que ce soit Aubépine qui soit tombé sur sa baguette entre toutes celles qui avaient volé dans les airs... Mais son sourire disparu aussi vite qu'il était arrivé. Elle lui avait chuchoté quelque chose qu'il n'avait pas entendu et avant même qu'il ait eu le temps de lui demander de répéter il la voyait déjà un pied au-dessus de sa baguette prête à la casser en deux.
Ça avait beau être Aubépine, il ne réfléchit pas plus d'une seconde et lui fonça dedans. La jeune fille tomba à la renverse et l'écossais se précipita sur sa baguette. Il ne comprenait pas ce qui avait bien pu prendre à celle qu'il considérait presque comme sa meilleure amie. Étaient-ils finalement réellement amis ou l'espionnait-elle depuis tout ce temps ? Est-ce que son statut de résistant avait été révélé depuis longtemps ? Pourtant il avait fait très attention, c'était fait le plus discret possible et il était persuadé d'avoir réussi à passer inaperçu. Jusqu'à maintenant.
Il se relevait mais restait penché pour éviter tous les sorts qui fusaient. Il entendait différente voix lancer des Protego et autres Expeliarmus avant d'entendre un Pertrificus Totalus... Ce n'était pas n'importe qui. Micaëla était là. Il ne l'avait pas vu arriver dans la salle de réception et n'avait aucune idée de sa venue ici. Cela faisait quelques semaines qu'ils ne s'étaient pas vraiment parlé et il n'arrivait pas à croire qu'elle se trouvait là. En danger.
Derrière lui, le garçon entendit Eva et Aurore crier le nom d'un garçon qu'il ne connaissait pas... Ce qu'il redoutait depuis le début était arrivé. Le compteur était déclenché, un homme était tombé. Un premier nom sur la liste des morts de la résistance.

Le sol tremblait, les gens criaient. Du coin de l’œil, Wade vit le petit elfe qui devait sans doute être January quitter la pièce. C'était sûrement le moment qu'ils attendaient tous qui était en train d'arriver et il ne fallait pas lâcher. C'était maintenant que tout se jouait.
Baguette en main, il regardait autour de lui afin de trouver où se rendre utile quand il ne vit plus Jeanne. Il l'avait perdu des yeux quelques instants et voilà qu'elle avait disparu... Elle avait sûrement dû suivre Rosaleen et bien qu'il continue à se faire du soucis il fallait bien admettre qu'en un moment pareil, il se faisait du soucis pour tout le monde et qu'il fallait surtout qu'il pense à rester en vie. Rosaleen avait l'air de savoir ce qu'elle faisait et même s'il aimait penser qu'il protégeait Jeanne, il savait pertinemment qu'elle pouvait très bien s'en tirer sans lui.
Le sol tremblait de plus en plus et autour de lui tout était en train de s'écraser par terre. Il repensa à Aubépine. Il l'avait violemment renversé par terre et avec toutes les décorations qui tombaient un peu partout dans la pièce, il ne pouvait pas se résoudre à la laisser par terre, à la laisser se faire écraser par un meuble. Mais lorsqu'il se retourna, elle avait disparu...
Micaëla était maintenant à ses côtés. Elle ne pouvait pas rester là, c'était trop dangereux.

W a d e – « Où est ta cousine ?! Il faut que tu partes d'ici, c'est trop dangereux ! »

Le garçon savait qu'il ne pourrait pas se donner à cent pour cent en sachant que la jeune fille se trouvait dans cette salle, en plein milieu de cette guerre. Il ne voulait pas qu'elle soit vue avec lui, il avait trop peur qu'elle se fasse tuer.
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Message Posté Dim 5 Mai - 21:52.



Fight for your rights. Fight for your life.

Je devais tout d’abord m’assurer qu’Angelic allait bien, pareil pour Leen ainsi que pour mes camarades résistants. Je n’allais pas fuir, les laisser derrière moi. Je m’étais engagée avec eux, je devrais me libérer avec eux. Ma baguette toujours en main, je scrutais la salle. Des résistants se faisaient capturer. Des blessés jonchaient le sol. Des membres du ministère s’évertuaient à combattre et à arrêter les « méchants ». Je m’avançais vers mon amie Angelic, il fallait que je détermine quoi faire avec elle. Du coin de l’œil j’aperçus Leen, des lianes s’emparaient d’elle. Alors que je levais ma baguette pour l’aider, une femme vient à son aide. Elles semblèrent discuter. Puis les lianes se délièrent, et la femme poussa Leen, lui criant quelque chose. Mon amie était sauve. Je remerciais intérieurement cette femme de l’avoir aider. J’espérais maintenant qu’elle fiche le camp d’ici comme je le lui avais suggéré.

Avant d’atteindre ma camarade de Durmstrang, il fallait que je traverse la salle. Les combats s’essoufflaient à certains endroits, ça serait surement plus facile de passer. Je détachais mes cheveux, histoire de cacher un peu mon visage. Je ne savais pas combien de personne avaient pu enregistrer mes traits, retenir mon nom et mon implication dans la résistance. Je trottinais, le souffle court, pour rejoindre la scène quand ma baguette jaillit hors de mes doigts. Je lâchais un hoquet de surprise. D’un mouvement rapide, je me tournais vers l’origine du sort qui venait de me faire perdre ma précieuse alliée. Un homme, d’une quarantaine d’année, une fine moustache grisonnante assortie à ses cheveux poivre et sel. Un homme que je connaissais pour être un collègue de mon père au service de la coopération magique internationale. « Matthew Jefferson... » J’espérais avoir trouvé un allié, quelqu’un pour me protéger. Mais vu sa façon de me regarder, je me trompais. « La petite Kaffman, ici, avec les résistants. Ca ne m’étonne pas, avec les gènes que tu as. »souffla-t-il. J’évaluais, lentement, les chances que j’avais d’atteindre ma baguette avant de me faire toucher. « Aidez-moi, s’il-vous-plait. » « Jamais je n’aiderais la fille d’un monstre. Ton père n’est qu’une anomalie de la nature, une créature qu’on aurait dû abattre comme un chien. Et je suis sûr que tu es du même genre de vermine que lui ! » Il avait littéralement craché ses mots, ses lèvres se recourbant en un rictus malsain. Ne rien répliquer. Ne rien répliquer. Je me répétais ces mots en boucle tout en bougeant lentement vers ma baguette. Je plongeais vers elle, mais pas assez rapidement. « Stupefix ! » Le sortilège me frappa le flanc, arrêtant mon plongeon net. Je retombais lourdement sur le sol, grinçant des dents à la chute. J’allais avoir des bleus. Je clignais des yeux, voyant Jefferson approcher. Il fut au-dessus de moi en rien de temps, Sa baguette sur ma joue. De la pointe il la fit glisser, l'enfonçant à la fin de ma pommette à ma mâchoire. La douleur fut rapide, intense, comme un fer chauffé à blanc. Je ne pus m’empêcher de crier. « Un petit souvenir à montrer à ton cher papa. »Il termina son forfait, avant de violemment me donner un coup de pied dans les côtés ce qui m’arracha une sorte de souffle, comme un toussotement. Juste à l’endroit où j’avais brutalement atterris. D'une dignité à toute épreuve ce monsieur. Je restais au sol, alors qu’il s’éloignait en riant. Il allait surement s’en prendre à d’autres. Je ne pouvais que regarder le plafond, sentant le sang couler de ma joue. Une nouvelle cicatrice à ajouter à ma collection. Pourquoi toujours attaquer le visage ?

J’esquissais un mouvement pour toucher mon flanc droit meurtri, mais rien que de bouger le poignet m’extirpa un juron. Alors je restais là, me demanda comment tout cela allait se finir. La douleur, concentrée dans mes côtés, se diffusaient à chaque respiration, à chaque battement de cœur. Quelques larmes perlèrent au coin de mes yeux. Et merde…




Dernière édition par Louve B. Kaffman le Dim 5 Mai - 22:53, édité 1 fois
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Message Posté Dim 5 Mai - 22:47.
Other&Loowelle&Accamus
try to catch the deluge
in a paper cup.


Cette soirée était si bien partie… Des friandises, des pâtisseries, elle avait même repéré du jus de fruit frais sur l’une des tables servant de buffet, du sucre, du sucre et encore du sucre, le rêve de toute Loowelle qui se respecte. Et voilà que désormais le mot d’ordre était « Tuer ou être tué » , chacun pour sa peau, advienne que pourras, vididividi…vidi…vidici… ou quelque chose comme ça, bref, c’était le bordel et il était claire que la belle ne souhaitait qu’une chose : Se faire discrète et essayer de ne pas mourir dans d’atroce souffrance. Malheureusement, de fil en aiguille, elle s’était retrouvée à jouer les héros sans vraiment le vouloir, résultat, cet Auror, qui semblait assez agacé par sa chute, s’approchait dangereusement d’elle, dans l’espoir sans doute de lui lancer un terrible sort, peut-être un Doloris ou quelque chose comme ça. Elle tenta de le raisonner, de faire passer son geste pour l’action d’un autre, mais il ne semblait pas dupe, levant sa baguette vers elle, il était prêt à en découdre, Loo ferma alors les yeux, espérant se réveiller d’un terrible cauchemar, essayant d’oublier les cris et le vacarme ambiant, se résignant à mourir d'ici quelques secondes... puis d’un coup, une voix féminine raisonna près d’elle. Dieu? Non, il s'agissait d'une jeune femme qui venait, de toute évidence, de lui sauver la vie. Surprise, elle posa son regard sur la demoiselle qui se montrait pour le moins sympathique… Pourquoi? Qui était-elle? Surement une gamine de Poudlard ou de Beauxbatons… Une gamine mieux foutue que Loowelle au passage… Elle ne devait pas avoir plus de dix-huit ans et pourtant elle ressemblait à un mannequin pour lingerie, même si les stigmates de la bataille étaient présents sur elle, cette enfant restait une vraie beauté. Mais pourquoi je parle de ça? Ha oui, surement parce que je suis la conscience de la Peters et que par définition je souffre des mêmes problèmes mentaux qu’elle, notamment le fait de se détester et d’envier physiquement la majorité des femmes qu’elle croise.

« Heu… Oui oui… ça va j’ai rien… Merci... » Quelle humiliation, se faire protéger par une enfant…. S’il lui restait un peu de fierté, on peut aisément dire qu’à cet instant elle venait de disparaitre. « Ma baguette?… Oui… ça fait vingt-cinq ans que je me demande où elle est… » Elle avait dit ça avec un sourire amusé avant de reprendre. « Cracmol. » Un simple mot, qui résumait ce qu’elle était, inutile de faire un long discours, elle espérait simplement que la petite comprenne. Oui bon, elle n’est pas si petite que ça, mais en gros Loo’ a quand même surement presque dix ans de plus… Bref, rapidement le combat reprit son cours, il n'avait jamais vraiment cessé en fait, la belle obligea sa « sauveuse » à se baisser afin d’éviter un sort lancé au hasard par on ne sait qui, se retrouvant alors caché derrière une table renversée, protégée, pour l’instant, des attaques perdues. Plongeant sa main dans son sac la blondinette en sortit une fiole aux couleurs violettes qu’elle tendit à la jeune élève, un air très sérieux sur le visage. « tient, cette potion te rendra insensible à tous les sorts… tu deviendras invincible… » Un silence de quelques secondes prit place, avant que Loo’ laisse échapper un petit rire. « Non, c’est faux, désolée quand je suis menacée de mort je fais des blagues un peu stupides... En fait, elle produira simplement une épaisse fumée rose qui sent le bonbon à la banane… » Tellement utile de le préciser. « Mais ça pique vraiment les yeux… alors, ferme-les si tu l’utilises… Je sais pas si ça peut être ut… » Loo n’eut pas le temps de terminer sa phrase qu’un sort violent frappa la table qui cachait nos demoiselles, résultats, la cracmol fut propulsée d’un côté, à quelques mètres, pendant que sa nouvelle amie virevoltait sans doute à l’opposé.

Se tenant la tête Loowelle se releva, se retrouva alors non loin d’un duel de sorcier… Elle ne s’en serait pas mêlée si l’un des sorts n’avait pas manqué de la tuer. Par réflexe, elle lança au hasard l’une de ses potions, une potion qui explosa entre les deux mages, manque de chance, comme toujours, la Peters se retrouva prise dans l’explosion, une explosion loin d’être mortel, mais qui poussa la belle et un autre sorcier contre un mur. Légèrement étourdie, elle se releva non sans difficulté, se rappelant alors de cette fille qui l’avait aidé quelques minutes auparavant et de qui elle avait été séparée. Elles ne se connaissaient pas, cela étant, elle ne pouvait pas la laisser seule à présent, elle lui devait la vie après tout et un Peters paye ses dettes... en général. Sans attendre, elle tenta de la rejoindre, revenant sur ses pas, mais il se produisit quelque chose de plutôt étrange… Se sentant comme retenue, elle se retrouva collée au sorcier qu'elle avait aidé sans vraiment le vouloir, elle avait l'impression d'avoir été attirée sur lui , comme retenue par un fil élastique. Évidemment, elle se recula tout de suite, cependant, elle ne parvint pas à mettre plus d’un petit mètre entre eux… « Qu’est-ce qui se passe??…. » En disant ses mots, elle posa l’une de ses mains sur le torse du sorcier dans l’espoir de le repousser… et là… le sorcier en fit autant… posant sa main sur la poitrine de Loo, comme s’il mimait ses gestes, tel un miroir. Sur le coup elle ne bougea pas, relevant lentement les yeux vers lui avant d'enfin réaliser ce qui se passait, lui offrant alors la gifle du siècle. Une gifle tout aussi violente que celle qu’il venait de lui mettre. Sa main sur sa joue, elle laissa échapper un petit râle de douleur, les yeux larmoyants. « Oh mon dieu, vous m’avez giflée ! Espèce de cinglé pervers psychopathe ! » Ok, quelque chose clochait dans cette histoire, mais là, elle était carrément trop choquée pour s’en rendre compte.

Spoiler:
 



Dernière édition par Loowelle A. Peters le Mar 7 Mai - 19:59, édité 1 fois
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Message Posté Lun 6 Mai - 17:23.
31 décembre 2056