VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
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sujet global ♦ Le 31 décembre
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Message Posté Lun 20 Mai - 18:15.




Eric posa son regard sur le bras de sa petite-amie qu'il tenait entre ses mains quelques secondes auparavant. Elle s'était libérée de son étreinte sans qu'il eu l'occasion de faire quoique ce soit, de toute façon il ne voulait pas non plus la faire sa prisonnière ou lui faire mal, mais il ne devait pas la lâcher des yeux, ne serait-ce qu'un instant, c'était son devoir. Le jeune sorcier l'attendait donc alors qu'elle adressait ses dernières paroles à Earth et Gabriel - qui, espérons le, les suivraient à quelques mètres derrière. Partir sans son frère le dérangeait, il ne voulait pas qu'il lui arrive quelque chose et même s'il était plus âgé et que c'était plutôt à lui de s'inquiéter pour Eric, le Zeus avait peur pour lui, comme il avait peur pour Marie. Il lança un regard à cette dernière avant d'avancer ensemble vers la sortie. Alors qu'ils étaient maintenant comprimés entre la foule de sorciers qui tentait de s'échapper, il se rendit compte que ce n'était pas forcément la meilleure des solutions mais il était trop tard pour faire marche arrière.

Sans qu'il s'en rende compte, Marie fut projetée au sol et, l'espace d'un instant, il pensa au pire avant de se ressaisir et de se précipiter vers elle, baguette en main.
"Marie ! " Il la regarda tentant de faire quelques mouvements, ne comprenant pas ce qu'il se passait. Elle n'était pas blessée, aucune trace de sang, que se passait-il ? L'examinant qui bougeait très lentement il comprit enfin qu'on lui avait lancé un sortilège d'Entrave et se dépêcha de l'en libérer avant de l'aider à se relever, l'attrapant par la main. "Ça va ? Il ne faut pas traîner, sortons d'ici. " Se retournant afin de voir s'il pouvait apercevoir l'auteur de ce maléfice, il ne distingua personne et avança au côté sa petite-amie, pouvant enfin respirer l'air du dehors.

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Dominus Tenebrae
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Message Posté Ven 24 Mai - 19:41.

évènement international
Intrigue 2x04

● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ●




Les sorts fusaient maintenant de tous les côtés, la majorité des sorciers présents avaient paniqué, ils n'avaient probablement pas compris ce qu'il se passait, et semblaient pris dans la précipitation massive de quitter les lieux au plus vite, sans se faire attaquer.
Des centaines de sorciers se dirigeant en même temps vers la porte de sortie, malgré les bousculades et autres victimes allongées au sol, n'ayant qu'une envie: sentir l'air extérieur comme s'il était signe de délivrance, de liberté. Mais ils ignoraient qu'ils avaient tout faux.

Alors que plus de la moitié d'entre eux étaient déjà dehors, ce fut au moment des douze coups de minuit, à la seconde exacte où Big Ben annonçait de ses lourdes cloches l'entrée officielle en 2057, qu'ils regrettèrent tous de ne pas être restés à l'intérieur, ou de ne pas avoir déjà fuit.
Il était minuit pile. Le 1er janvier 2057. Le corps d'une jeune fille ensanglantée flottait dans les airs, juste au-dessus du cadran de l'immense horloge du monument londonien. Une jeune fille, a priori inconnue ; du moins, pour l'instant. Des cris d'effroi, de panique et de peur se firent entendre, jusqu'au moment où une autre apparition retint à nouveau toutes les attentions.

CCCLXIV - XXIII – LIX. Voilà ce qu'il s'était affiché au-dessus de l'énorme horloge. Et les chiffres défilaient, soustrayant chaque seconde de cette suite de chiffres. Une chape de silence s'était abattue, enveloppant Big Ben et sa place devenue noire de monde, là où quelques instants auparavant le Ministère et ses alliés poursuivaient les rebelles. Sur un pied d'égalité, tous observent, muets, la macabre découverte. Et à mesure que les secondes s'écoulaient, le sang de la jeune fille gouttait, en rythme.


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Circée P. Whelan
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♦ Nota Bene
: recherches de liens en tout genre.
: vos relations principales ici
: ce que vous avez sur vous en ce moment même.



Message Posté Lun 27 Mai - 14:35.
Elle était encore tournée vers Cornélya quand ça se produisit. Tout autour d'elles, le silence se faisait. On écoutait Big Ben sonner. Non. On regardait Big Ben sonner. Au loin, on pouvait voir le corps léviter. On pouvait voir le sang couler. On pouvoit voir l'horreur de tout un monde. Les yeux écarquillés, elle observait le macabre spectacle, comme tous les autres. Elle regardait les chiffres défiler, sans comprendre. Elle avait envie de hurler, parce qu'elle ne comprenait pas pourquoi les résistants avaient fait ça. Ils avaient tué une pauvre jeune fille et l'avaient sacrifié en haut de Big Ben. Ca ne pouvait être qu'eux. Avant leur arrivée, tout allait pour le mieux. Tout avait commenéc avec McCardle et son foutu discours. Les sorciers ne méritaient pas leur haine. Ils ne méritaient pas leurs manipulations. Ils se croyaient tellement forts et puissants. Mais elle savait que la repression serait sanglante. Car ce soir, ils avaient déclaré la guerre. Ils avaient tué des innocents. Ils avaient souillé la magie, le début d'une nouvelle ère.

« Vite. Allons-y. »

Elle fit signe à Cornélya de la suivre. Il fallait profiter du moment où le calme régnait encore pour s'échapper. Mais le répit fut de courte durée. Déjà, les sorts recommençaient à fuser. Alors elle se mit à courir, en tournant la tête vers les filles pour s'assurer qu'elles la suivaient. Elles quittèrent la salle de bal ensemble. Elles s'aventurèrent dans les couloirs, ensemble. Et elles finirent par sortir, ensemble. Circée s'arrêta pour reprendre son souffle, en adressant un sourire inquiet aux deux sœurs.

« A partir d'ici, on peut transplaner. Encore un peu de courage, on a fait le plus dur. »

Elle essayait de les rassurer, car ce n'étaient que des enfants. Et même si elle ne les connaissait pas, elle avait besoin de les protéger. Elles en avaient trop vu, ce soir-là. Elles avaient vu le sang couler. Elles avaient vu une guerre commencer. Et tout ça, c'était injuste. Les enfants n'avaient pas à vivre ce genre de chose. Elle ne pouvait pas s'empêcher d'en vouloir aux résistants, rien que pour ça. Elle ne pouvait pas s'empêcher de les haïr pour avoir gâché cette soirée, pour avoir sacrifié des vies pour une cause insensée. Alors elle prit la main de Cornélya et de sa sœur. Après leur avoir lancé un dernier regard, en guise d'approbation, elle ferma les yeux. Lorsqu'elle les rouvrit, elles étaient à l'hôpital Sainte Mangouste, déjà en effervescence.

« Vous êtes en sécurité, à présent. »


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Rosaleen G. McCardle
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♦ Nota Bene
: /
: hamlet woodcroft, aubépine de severac, kathaleen mackenzie, et bien d'autres.
: /



Message Posté Lun 27 Mai - 16:36.
J'entendais les cris apeurés des gens autour de moi comme si une bulle s'était matérialisée autour de nous. Je les voyais courir vers la sortie et pousser les gens qui s'étaient déjà ameutés devant la porte de la sortie. Moi, j'étais coincée. Je ne reconnaissais personne, ma tête tournait encore sous l'effet du sortilège doloris et j'étais en proie à la panique. Où était January ? Je ne connaissais pas le plan, seulement que nous devions nous emparer de l'artéfact de Durmstrang. Etait-elle partie le chercher ? Non... Je voyais Humphray, qui se battait férocement, Solomonia qui tentait de panser ses blessures, les autres qui transplanaient, nous laissant le soin de récupérer la Baguette. J'étais perdue. Il fallait que je me décide à agir, mais je ne savais pas par où commencer. Une chose était certaine, Hamlet devait venir avec moi, car si j'étais encore capable de me tenir debout, j'étais susceptible de tomber à tout instant. Et puis... Je ne voulais plus me séparer de lui.

- Hamlet, il faut que tu me suives. Nous devons récupérer l'artéfact de Durmstrang, et je n'ai aucune idée de l'endroit où il se trouve... Il faut qu'on rassemble les autres résistants.

Sur ces mots, je m'emparais de sa main et tentais de courir, ce qui fut la pire idée que j'ai eue de la soirée. Je n'avais pas fait un pas que je m'effondrais, à court d'énergie. Le sang tambourinait à mes tempes, mais je me relevais tant bien que mal, aidée par mon ami. Si des aurors nous voyaient, nous étions foutus, avec moi qui n'étais pas capable d'aligner deux pas. Heureusement, je vis des résistants non loin, et je me dirigeais vers eux, à une allure plus modérée.

- On peut plus tenir, il faut aller récupérer l'artéfact ! Et ne me posez pas de questions... C'est la Baguette de Sir Conan qu'il faut trouver.
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Jeremiah Van Tassel
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Message Posté Lun 27 Mai - 17:05.


Jey et Pio avaient continué de se battre, de défendre les résistants contre la menace formée par les aurors. L'écossais avait beau se sentir mal de se battre contre ses anciens collègues et amis, il n'hésitait pas en voyant la cruauté dont ceux ci faisaient preuve contre des sorciers parfois extrêmement jeunes et terrifiés. Alors qu'il métrisait l'un d'eux en lui balançant un coup de poing ... il ne faisait plus trop confiance a la magie ces derniers temps il faut dire ... il vit Pio lui faire signe de venir du coin de l'œil. Rosaleen, soutenu par le type blond de la confiserie, arrivait difficilement vers eux. Il se précipita a leur rencontre, une petite troupe de résistants se formant autour d'eux. Il écouta attentivement son amie, essayant de sourire pour la rassurer tout en sachant pertinemment que ça ne servait a rien. Il ne comprit pas trop ce qu'ils voulaient faire avec l'artefact, et il voyait au regard du blond que lui non plus, mais Pio et les autres avaient l'air de saisir, alors ils leur faisaient confiance. Il décida de prendre la parole.

Je ne suis pas résistant, cet ... artefact ... n'est pas de mon ressort. Je vais rester ici et essayer d'empêcher les aurors de vous suivre. Il me faut quelques personnes pour m'aider a faire ça.

Pio eu l'air d'approuver, et répondit.

Je vais avec la rouquine ... il lui faudra de l'aide pour y arriver.

Il fit une grimace, mais ses yeux brillaient d'une lueur que Jey ne lui avait pas souvent vue ... la lueur du combat et de l'espérance optimiste. Pio était brave, généreux a sa façon, et Jey n'avait jamais douté qu'il soit un vrai gryffondor, mais cette étincelle n'était pas fréquente ... il ne l'avait vu que l'année dernière, quand l'italien se tenait avec fierté derrière Matvei Sejdic. Jey acquiesça, la peur au ventre de voir ses amis se préparer a une mission surement périlleuse alors que lui resterait derrière a faire barrière de son corps. Mais c'était comme cela, et une petite voix lui disait qu'il faudrait en passer par la. L'écossais avait l'impression de se réveiller après un profond sommeil et de découvrir le monde et ses ténèbres autour de lui. Le sommeil étaient les mensonges monstrueux du Ministre, et les ténèbres étaient le combat pour la survie qu'ils étaient en train de mener a ce moment même, et qui se poursuivrait vraisemblablement. On leur avait menti, et Jey était trèèès en colère, ce qui lui arrivait peu.

Faites attention a vous.

Il murmura faiblement. Ces paroles étaient illusoires, mais elles le calmèrent un peu, comme un talisman. Parfois, les mots ont un pouvoir très fort ... il espérait que c'était le cas d'une manière ou d'une autre.


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Message Posté Lun 27 Mai - 17:52.
Les cris, l’horreur. Tout tournait au désastre, il n’avait pas vu ça venir. Il savait que les résistants n’allaient pas rester sans agir et s’interposer face au Ministère le 31 Décembre était culotté, vraiment culotté. Julian ne les pensait pas si casse-cou et pour tout avouer cette idée lui arracha un sourire sadique. C’était amusant de voir qu’ils avaient tous la rage de vaincre, du moins assez pour tenter une chose aussi stupide et espérer voler la couronne. Il fallait être insensé, mais pour être résistant, il fallait être un peu fou malgré tout. Il voulut faire un pas mais la douleur à son épaule démise lui fit presque perdre l’équilibre tant elle fut violente sur le coup. Il se retint à un mur, ce n’était pas son genre d’être faible, vraiment pas. Il leva sa baguette vers son bras afin de la remettre en place, c’est alors qu’il entendit l’horloge du grand Big Ben ce mettre à sonner. S’approchant d’une fenêtre qui était non loin de lui, il observa alors la scène. Le corps ensanglanté d’une jeune fille, la brume et soudainement les chiffres qui se mirent à défiler. Un décompte… Le jeune traqueur baissa sa tête quelques instants afin d’y réfléchir. Le monde devenait dingue, le monde foutait le camp. Un sort le touchant au flanc le projeta contre le mur, il en eut le souffle coupé et se redressa malgré la douleur.

Il fixait le champ de bataille face à lui à la recherche de l’assaillant, mais à vrai dire les sorts fusaient tellement de tous les côtés qu’il n’arrivait pas vraiment savoir où regarder. C’est alors qu’il vit la rouquine et son copain tenter de s’échapper, sourire narquois aux lèvres, Julian décida de les prendre à nouveau en chasse. January avait disparue de la pièce et il espérait fortement que quelqu’un se charge d’elle. Pour l’heure, il voulait attraper celle par qui le scandale était arrivé et c’était bien connu, un loup blessé était deux fois plus dangereux. A vrai dire, il avait presque peur de commettre l’irréparable tant il était en rage et douloureux. Voir ses innocents à terre, ses collègues blessés et les résistants s’échapper le rendait malade. Il crut apercevoir Cassandre Sejdic durant un furtif instant et la chercha encore un moment du regard avant de capituler finalement. Il finirait par l’attraper, il le savait, mais pour l’instant, il n’avait pas le temps de poursuivre des fantômes. Il tenait sa baguette de la main gauche, même si il était ambidextre, il était plus à l’aise pour jeter des sorts avec son autre main, malgré tout, il avait une telle soif de réussite qu’il aurait pu les envoyer avec le pied. Baguette prête, il s’élança vers eux pour les arrêter. Cependant, un détail attira son regard de prédateur. Une porte était en train de se refermer et il était persuadé d’avoir reconnu la silhouette d’Humphray. Tant pis pour la rouquine, il avait un plus gros poisson à remonter. Discrètement, il bifurqua vers la porte qui menait dans un couloir sombre…. Sur ses gardes, il n’alluma pas sa baguette préférant avancer dans l’obscurité. Il savait se repérer dans le noir, ça n’avait jamais été un souci pour lui. Lentement, il avançait.

Des bruits de pas dans un bureau l’attirèrent. Son épaule droite le lançait constamment mais il aurait tout le temps de se faire soigner après, c’était juste un peu moche à voir comme elle était démise, il en perdait sa stature droite et semblait un peu tordu. Il ouvrit la porte en pointant sa baguette devant lui. L’homme se tenait là, prêt à s’enfuir par une fenêtre. Jul’ lui lança un sort qui l’expédia de l’autre côté de la pièce, il ferma ensuite la porte avec un collaporta et fixa sa proie. « Are you ready to face the court ? » Mort ou vif, il l’aurait. Humpfray lança un sort qu’il esquirva de justesse en se prenant un mur dans le dos. M’enfin ça n’allait pas l’arrêter, il ne souffrirait d’aucune honte, il se l’était promis. L’échange fut féroce jusqu’à ce que leurs sorts ne fassent plus qu’un. D’un côté le rayon jaune doré lumineux du chef de la résistance, de l’autre, celui de Julian, mauve métallique et brillant. Il leur fallait une force de troll pour rester debout l’un face à l’autre. Force que Julian n’avait plus, malgré tout il puisa dans ses réserves et ne fut pas le premier à mettre un genou à terre. Son ennemi était un vieil homme fatigué et usé qui avait oublié de réellement réfléchir à la cause qu’il voulait défendre. Face à lui un jeune chien, un jeune loup complètement fou et prêt à le dévorer. L’homme faiblissait malgré sa rage de vaincre et son envie de s’évader d’ici, mais Jules était impitoyable. Il brisa le contact entre les deux baguettes, lui envoya un expelliarmus dans les dents suivit d’un sectumsempra dans le bras et enfin d’un stupéfix qui l’assomma et la paralysa. Il vint ensuite vers lui regardant sa proie gisante sur le sol et lança un incarcerem afin d’être sûr qu’il ne lui échappe pas. Le chef de la résistance venait de tomber ! Il l’attrapa afin de le porter sur son épaule valide mais la souffrance le fit presque vaciller, malgré tout, il avança. Il avait un paquet à livrer à Thadéus Pritchard.
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Message Posté Lun 27 Mai - 18:29.



Fight for your rights. Fight for your life.

Allongée au sol, je ne bougeai pas. J’étais complétement perdue. Je percevais les cris, les bruits, la tension. Mais j’étais absente dans toute cette agitation. Mon corps me faisait atrocement souffrir. Il n’y avait pas été de main morte. J’avais toujours cru que cet homme était intègre et respectueux, je me trompais. Il avait caché son véritable fond, comme beaucoup d’autres gens l’avaient fait en cette période de doute. J’aurais pu le comprendre. Mais je ne pouvais pas. Il touchait à ma famille à travers moi. Et ça, je ne pouvais pas l’accepter.
Sans avoir le temps de comprendre, une voix s’éleva prêt de moi. Un sectumsempra fusa au-dessus de moi, mes yeux suivant l’éclair de lumière. Qui l’avait lancé ? Qui l’avait reçu ? J’avais du mal à penser, alors que j’étais à terre avec une douleur de chien dans la moitié de mon corps. La seule chose que j’espérais était que personne ne me tombe dessus. Soudainement, Angelic apparut dans mon champ de vision. Mon amie. Elle était venue à moi. J’eu un faible sourire en croisant son regard. Elle utilisa un vulnera samento pour me guérir, du mois une partie. Ma joue me démangea follement sans que je puisse me soulager. Je compris que la plaie venait de se refermer. J’allais surement en garder une jolie cicatrice.

« Ca va aller ? Tu pourras marcher ? » Je remuais l’épaule, puis les jambes, cherchant à identifier les endroits où j’étais blessée. Son sort avait l’air d’avoir fonctionné en partie. La douleur était encore présente, mais c’était surmontable. « Pas sans ton aide. » J’attrapais sa main, basculant mon poids dans sa direction. Je ne put m’empêcher de grincer des dents. Une fois debout, mon bras passé autour du cou d’Angelic j’essayais de me stabiliser. « Il faut qu’on se tire d’ici.». Il était désormais urgent qu’on s’en aille. On risquait notre vie, j’en avais eu un aperçut.
Au loin, j’entendis Big Ben retentir. Il était minuit. La nouvelle année commençait, et je n’étais pas en train de la fêter avec des amis comme je l’avais imaginé. Les invités fuyaient, comme nous, quittant ce champ de bataille. [



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Wade J. Winchester
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♦ Nota Bene
:
:
: * Balais Friselune et un Nécessaire à balais * Lot de portoloins (LD) * Une fiole de philtre de confusion * Une fiole de potion de sommeil * Un sérum de vérité * Une fiole d'antidote * Une cape d'Invisibilité * Balai encore unique en son genre produit dans un bois encore inconnu qu'on ne connait pas (forcément si il est inconnu) et fait en poils de fesse de troll !



Message Posté Lun 27 Mai - 18:57.
A côté de lui, Micaëla ne semblait pas d'humeur à partir et le garçon comprenait bien que sa requête était complètement dénuée de sens. Comment pouvait-il demandé à quelqu'un de partir alors qu'il était hors de question pour lui de déserté. Ils avaient tous quelqu'un à qui ils tenaient ici et plus qu'une bataille pour des idéaux, la mort d'un proche n'était pas envisageable.
Du coin de l’œil, Wade avait vu partir Eva et Aurore accompagné de leur meilleur ami... Le premier mort qu'il voyait aujourd'hui, le premier mort dans les rangs des Beauxbâtonniens. Il ne lui avait jamais parlé et pourtant la vue de son corps sans vie redoubla son envie de riposter contre le Ministère.

M i c a – « Je partirai pas sans toi, sans Jeanne, sans les filles, ni sans Rosa, ni... »

A ce moment-là, Micaëla lança un sort pour protéger Jeanne d'un lustre qui tombait droit sur elle. Elle était maintenant sauve mais il commençait à ne plus rien comprendre de la situation. Déjà au début, il avait eu du mal à comprendre de quel côté étaient les gens qui l'entouraient mais maintenant... C'était presque impossible. Il y avait de plus en plus de poussières et il était difficile de voir devant soi.
Quand Micaëla se retourna vers lui, il ne savait pas quoi lui dire. Il avait tellement de choses à lui dire et même s'il savait que ce n'était pas le moment, le garçon prit le visage de la jeune fille entre ses mains et déposa un baiser sur ses lèvres.

W a d e – « Ne meurs pas. »


Et sans se retourner il repartit à la recherche d'Aubépine qu'il avait perdu de vu quelques minutes auparavant. Baguette de nouveau en main, son cœur battait à cent à l'heure. Derrière lui quelqu'un attrapa sa cape... C'était elle. Aubépine. Et elle était plutôt mal en point. Il ne savait plus quoi penser. Depuis que les sorts avaient commencé à fuser, sa tête était complètement vide et il marchait totalement à l'instinct. En voyant la jeune fille aussi démuni il s'empara de son bras et l'aida à se relever tout en passant un brase autour de sa taille pour l'aider à marcher. En la voyant ainsi, il n'arrivait pas à lui en vouloir et pourtant quelques minutes auparavant, elle avait essayé de détruire sa baguette... Mais pourquoi ?
Quand il se remit finalement à penser et qu'il rejoua la scène dans sa tête il se rendit compte de son erreur... Comment avait-il pu penser ne serait-ce qu'une seconde, qu'Aubépine puisse être contre lui... ? Sa meilleure amie.

En avançant aussi rapidement qu'il était possible pour Aubépine, les deux jeunes gens se dirigeaient vers la sortie en faisant attention d'éviter tous les duels qui prenaient place autour d'eux. Enfin dehors, Wade se relâcha un peu tout en sachant que ce n'était pas terminé. Il était sorti de l'endroit ou tout avait éclaté certes mais des aurors étaient déjà présents un peu partout pour s'occuper des personnes qui essayaient de s'enfuir.
Quand soudain, le temps sembla s'arrêter. Big Ben sonnait le passage en 2057 et le corps d'une jeune femme ensanglanté apparu aux yeux de Wade. Autour d'eux, tout le monde avait arrêté de bouger et regardait avec effroi le corps sans vie qui flottait au sommet du cloché. Au même moment, une sensation étrange s’emparait de lui... Il pensait à l'artefact, l'artefact qu'ils avaient trouvé au fond des entrailles du château de Beauxbâtons... L'artefact qu'il avait trouvé et qu'il devait protéger coûte que coûte.
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Cornélya H. de Maupou
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Message Posté Mar 28 Mai - 11:27.
Alors qu'elle attendait les ordres de Circée, Cornélya vit arriver au loin une femme à la peau mâte. Brandisant son badge, elle signalait son statut de médicomage. Chef des médicomages pour être plus précis. Elle aussi semblait vouloir faire en sorte que tous sortent d'ici sain et saufs. La jeune élève lui répondit à ses questions lorsque la médicomage s'adressait directement à elle et assisatait à la conversation entre les deux femmes ; la chef des médicomages voulait faire sortir de cet efer les blessés et les victimes. Mais un son la glaça sur place ; Big Ben venait de sonner annonçant la nouvelle année. Ou un nouvel effroi. Dehors, au-dessus de l'immense cadran du bâtiment, lévitait le corps d'une jeune fille ensanglantée. Instinctivement, Cornélya cacha les yeux de Capucine pour ne pas qu'elle voyait ce macabre.

Lorsque Circée déclara qu'il faillait partir d'ici au plus vite, Cornélya faillit répliquer ; cette femme avait raison, il faillait sortir les blessés de cet endroit. Mais voilà qu'elle suivait à la trace Circée, avec Capucine à l'autre bout de sa main. Regardant derrière une dernière fois la femme, lui jetant un regard désolé ; Cornélya aurait bien voulu aider cette femme. Mais sa priorité était mettre Capucine hors de danger.

suivant Circée, elles quittèrent la salle de bal et s'engouffrèrent dans un couloir sombre. Puis elle s'arrêtèrent ; elles étaient à l'abri pour transplaner. Prenant la main de Circée, en un instant, elles arrivèrent à Ste-Mangouste. « Vous êtes en sécurité, à présent. » Les yeux mouillés par l'émotion, Cornélya regarda sa sauveuse, celle qui avait risqué sa vie pour sauver celles de deux parfaites inconnues. Elle lui en est reconnaissante. « Merci ... Merci beaucoup ! »
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Micaëla T. Delibes
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Message Posté Mer 29 Mai - 19:38.
Je ne partirai pas. Je ne peux tout simplement pas les abandonner. C'est un cauchemar, un pur cauchemar, et pourtant, j'avais bien le sentiment que, cette fois, c'était bel et bien réel. Après des semaines et des semaines à ne plus trop savoir si ce que je vivais était le fruit de mon imagination ou si ça s'ancrait vraiment dans la réalité, voilà qu'à présent, alors que j'aurais réellement souhaité que tout cela ne soit qu'un rêve, j'étais persuadée qu'il n'en était rien. Depuis que nous étions parvenus jusqu'à l'artefact, le doute disparaissait peu à peu. La magie du pinceau était, à l'évidence, toute particulière, et rendait à mon don son aspect d'antan, ce qui me soulageait grandement. Et pourtant, là, j'aurais préféré qu'il n'en soit rien.

Jacob était tombé, Aurore et Evangeline le pleuraient, Jeanne manquait de se faire écraser par un lustre... Qu'allait-il encore se passer ? C'était le chaos, des sorts fusaient de partout, et je ne savais plus où donner de la tête. J'avais refusé de partir, et je m'apprêtais à aller vers l'Hestia pour l'aider à se relever des débris de cristal épars quand Wade s'était tourné vers moi, m'arrêtant dans mon élan. Et pour cause... Le baiser qu'il déposa sur mes lèvres me laissa sans voix, immobile, frappée de stupeur. Si mon rythme cardiaque s'était acceléré avec l'adrénaline qui se déversait dans mes veines depuis l'intervention de McCardle, il semblait prêt à taper un nouveau sprint à cet instant.

« Ne meurs pas. »

J'étais tout simplement incapable de réagir, et je l'ai regardé partir, aidant la fille de la Licorne Noire à se relever, la guidant vers l'extérieur. Et moi, statue de sel derrière lui, je ne bougeais toujours pas. Je pensais être certaine de la véracité des événements qui se produisaient, mais ces quelques secondes semaient à nouveau le doute. Ca ne pouvait pas être vrai, n'est-ce pas ? Mon premier baiser... Sur un champ de bataille ? C'était loin de tout ce que j'aurais pu imaginer. Et j'en restais complètement interdite. Jusqu'à ce qu'un éclair pourpre me frappe à l'épaule, me rappelant à l'ordre. Une plaie béante et du sang recouvrant ma peau claire et cette douleur vive et tenace... Tout ça était pourtant réel, et je devais réagir, si je ne voulais pas faillir à sa requête.

« Toi non plus, je t'en prie... »

Un souffle à peine, qu'il n'entendrait jamais. Et j'ai repris vie, alors, m'élançant vers ma camarade française, que j'aidais à se relever, faisant taire la douleur qui m'élançait tout le bras.

« Tu peux marcher ? Il faut qu'on sorte d'ici ! »

Lui taire ce que nous avions trouvé dans les sous-sols de l'Académie ne me pesait pas encore de trop, pourtant je n'aimais pas mentir. D'autant qu'elle était partie avec nous à la recherche de l'Artefact. Mais justement à cause de ça, je ne pouvais pas lui en parler. Elle voudrait le détruire, et ça, ce n'était, juste pas possible. Ca ne voulait pas dire que je la laisserai mourir sans rien faire, la preuve. Et il y avait d'autres personnes que je ne pouvais pas laisser derrière moi. Un bref instant, j'ai aperçu Evangeline et Aurore en fuite, et j'ai croisé les doigts pour qu'elles sortent d'ici saines et sauves. Et du regard, j'ai cherché ma cousine, sans parvenir à la voir avant qu'on atteigne l'extérieur, Jeanne et moi.

Et alors que mes yeux se posaient enfin sur sa silhouette, bénissant Mademoiselle Beauchêne et ce garçon brun qui étaient auprès d'elle, les cloches de Big Ben se mirent à retentir. Avant même de voir le spectacle macabre, je trouvais leur mélodie particulièrement lugubre, sans pouvoir l'expliquer. Et pas un instant je n'ai imaginé qu'on en arriverait là, malgré toutes les horreurs qu'on avait déjà pu voir, malgré le chaos le plus total duquel on essayait tant bien que mal de s'échapper. Pourquoi ? Pourquoi cette fille avait-elle été sacrifiée ? Et que signifiait ces chiffres romains que je déchiffrais sans peine. Quoi ? Le nouvel an serait de nouveau tragique l'an prochain ? Alors l'espoir même ne pouvait plus être permis ?

Et si le pinceau pouvait changer ça ? Je ne pouvais m'empêcher de me poser la question, même si, pour l'heure, c'était Jeanne que je soutenais, et que, donc, cette interrogation resterait muette.

« Par là... Y a la psychomage, et ma cousine. »

Un abri. C'était tout ce que je souhaitais que nous trouviions à présent. Et j'espérais que la prof de psychologie de l'Université pourrait nous trouver ça, comme je nous dirigeais, l'Hestia et moi, vers elle...
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Message Posté Jeu 30 Mai - 8:07.
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Elle ne t’a pas vu. Elle ne t’a pas répondu. Volontairement ou non, là n’est pas la question. L’excuse de la peur et de l’empressement ? Peut-être. Tu regardes Miss Whelan te filer entre les doigts, emportant avec elle ses deux protégées, sans rien dire. Tu ne peux rien y faire, tu lui as laissé le choix. Elle a choisit. Peut-être n’est-ce pas plus mal ainsi. Mieux vaut être efficace seule que gênée par une bonne volonté inexpérimentée. Alors que tu les suit des yeux, l’une des deux jeunes filles te lance un dernier regard -un regard d’excuse ?- tout en courant derrière la fiancée du ministre, fuyant les lieux. Tu espères simplement que Circée aura la présence d’esprit de les faire transplaner directement à l’hôpital afin de les faire voir par des psychomage. Cette nuit restera gravée dans leurs mémoires, c'est certains, mais autant faire en sorte d’éviter des dégâts sur leur mental. En tout cas, elles sont hors de danger pour le moment. Ce qui, et tu ne le remarques que maintenant, au beau milieu des combats et des décombres de la salle, est loin d’être ton cas.

Un sort frôle le haut de ton crâne, t’envoyant un inquiétant frisson, avant d'atterrir sur une verrière. Celle-ci explose violemment, projetant des éclats tranchant dans ta direction. Le verre t’entaille par endroits. La douleur est vive, tu grimace, du sang tâche tes vêtement en auréole de largeurs différentes. C'est impressionnat mais d'un gravité moindre. C'est supportable et donc ça attendra. Tu regardes autour de toi. C'est toujours la débandade. Difficile de comprendre quelque chose. Les combats, bien que la salle se soit désormais vidée de moitié, sont encore très -trop( nombreux et continuent. Personne, ne te regarde. Personne ne te reconnait, tu ne reconnais personne. Désormais tu es seule. Seule et isolée. Une proie facile donc. Si tant est que tu ais l’allure d’une proie. Pour qu’elle raison t’attaquerait-on d’ailleurs ? Tu n’as montré aucun signe d’agressivité, ni d’appartenance à aucun des deux camps. Néanmoins tu ferais mieux de t’e mettre à l'abri. Dans une autre pièce de préférence. Fuir? Quelle idée ! Des invités sont blessés, et ont besoins de toi. Certains sont surement au bord du gouffre. Mais il y en a tellement que tu te demande par où commencer…Tu dois tenter de réfléchir posément. D'abord sortir de la salle de bal.

Passant une main nerveuse dans ta chevelure, tu ordonnes tes pensées. Premièrement, sortir d’ici, regrouper les gens à l'extérieur, ensuite te rendre à l’hôpital voir comment ils se débrouillent là-bas. Par la même occasion former une équipe efficace pour s'occuper en urgence des blessés qui vont affluer d'une minute à l'ordre. Si ce n'est pas déjà le cas. C'est possible à réaliser et ça peux éviter des morts inutiles. Ton plan mis en place, tu cours vers la porte de sortie de la salle. Une véritable parcour du combattants. Sauter, se mettre à plats ventre, ramper souvent en laissant des trâces de sang au sol. Tu vois quelques flashs de lumières te dépasser, mais tu ne t'arrêtes pas, et ne regarde pas en arrière. La porte atteinte, tu t’enfonces en courant dans les couloirs de l’édifice pour tenter de trouver le hall d'entrée. En évitant sorts, et morceau de débris tombant du plafond pouvant t’entraver dans ta course, et ce avec une chance insolente, tu as l’impression de te retrouver dans une bataille comme celles de la dernière guerre. Sauf que là Adam n’est plus là pour couvrir tes arrières. Ta gorge se serre sous le souvenir, tu manque d'air un instant. Mais pas le temps d’y penser plus. Il te faut sortir d’ici au plus vite.

Sur ton chemin, tu préviens tous ceux que tu croises de trouver au plus vite une sortie et aux blessés conscients pouvant marcher de se regrouper dehors. Tu évites de regarde tout les corps qui gisent au sol, histoire de ne pas perdre le moral et la fois en l'homme. Mais c’est sans connaitre l’état des lieux en extérieur ni la vision cauchemardesque qui t'attend toi ainsi que le peuple de Londres ce soir. Tu cours, tu cours, tu cours encore. Haletante. La Capitole est un véritable labyrinthe de couloir. Tu commences à désespérer de trouver la sortie, quand soudainement tu déboule dans ce que tu reconnais être le hall d’entrée. Quelques combattants s’escriment encore, à ton grand dam. Et ils n'ont pas l'air de vouloir s'arrêter. La grande porte, ouverte, laisse entrevoir entre deux sorts une foule massive et compacte en extérieur. Silencieuse, macabre, elle a les yeux levés au ciel, tournés vers un point qui t’est invisible. Big Ben vient de sonner. Il est minuit.

Tu aimerais aller voir ce qui se passe mais avant ça il te réucpérer ton matériel. Tu transplanes. En rouvrant les yeux tu reconnais ton bureau laissé il y a bientôt une demi-jounée. C'est le bordel. Des gens sont passé chercher des dossiers et maintenant c'est Beyrouth. Tu déteste ça mais pas le temps de ranger, les urgences en priorité. Tu attrapes ta blouse, l'enfiles en grimaçant de douleur, t'empare de la malette de premiers secours toujours présent dans ton bureau et déboules dans le couloir de ton étage. Faisant ta voix s’entendre dans tout l’hôpital à l’aide d’un sonorus, tu exiges. Il te faut en urgence une équipe composée de cinq infirmières de deux psychomage, et de cinq médicomages prête à prendre en charge des blessé en provenant de la soirée du Ministre. Tu n’as pas à attendre dix minutes qu’ils sont déjà là. Prêts. Et informés de la situation en plus. Les nouvelles vont vite. Sans attendre tu retourne sur le lieux de l'action.

Tu es de nouveau dans le hall de l'édifice. Tu es désormais reconnaissable reconnaissable à ta blouse verte et ton insigne. Apparemment, personne ne semble vouloir t'attaquer. Mais on est jamais trop prudent. Tous regardent en direction de Big Ben. Et c'est d’un pas décidé, un air déterminé plaqué sur tes traits tu t’avances vers la porte tant désirée, baguette en main, prête à agir. Tu tente d'éviter les combats, tu rases les murs. Quelques invités te dépassent, courant eux aussi vers leur échappatoire. Certains seront stoppés dans leur course par des sorts perdus. Toi tu marches. Lentement. Pourquoi lentement ? Tu redoutes quelque chose ? Peut-être. Ce silence t’angoisse un peu à vrai dire. Que se passe-t-il d’aussi grave au dehors pour qu’ils aient tous ces airs horrifié et que se fasse un silence de mort. Encore une dizaine de pas et tu le sauras.

Tu sors. L’air froid du mois de Décembre te transperce. Il te gèle sur place. Ou peut-être est-ce la vue morbide qu’offre l’horloge du monument le plus connu de Londres qui te pétrifie. Big ben. Big ben sanguinolent. Saignant d’un sang innocent, marqué par un corps mutilé, une âme martyre. Et ces signes ? Des chiffres romains ? Pour quoi faire ? On penserait à un compte à rebours. Que signifie-t-il ? Tu as un très mauvais sentiment par rapport à tout ça. On dirait un avertissement, une malédiction, l’annonce d’une prochaine apocalypse. Comment cette jeune fille s’est-elle retrouvée perchée là haut son corps défiguré de cette façon ? Qui a bien put la placer là haut ? Un moldus ? Un sorcier. Peut-être. Mais pourquoi ? Peut-être est-ce la résistance qui pour marquer les esprits a frappé fort. Tu ne veux pas y croire mais c’est une option plus que viable. Tu préfère ne pas y penser. Pas tout de suite. Tu as à faire. Il faut agir vitepour sauver ceux qui peuvent l’être. Tout de suite.

Alors tu reprends tes esprits,sortant ébranlée de la transe dans laquelle cette vision cauchemardesque t'a plongée. Ta baguette tremble légèrement entre tes mains, mais ta voix, elle, est ferme. Ce alors que tu te lance un sonorus contre ta gorge.

-Hey. Vous tous.

Ta voix a légèrement vacillé. Tu reprends ton souffle, et maîtrise tes cordes vocales. Tu dois paraître dure, impartiale, et implacable. Ta voix se fait autoritaire. Ils doivent t’écouter et obtempérer.Ou sinon qu'ils dédagent et fasse de la place pour que tu puisse intervenir. Tout ceci a assez duré, trop de sang gaspillé. Il faut mettre un terme à cette folie. Ou du moins essayer.

-Ecoutez.

Tu t’avance d’un pas résolu et te place en vue de tous, devant l’entrée du Capitole.

-Il n’y plus de temps à perdre en courses poursuites ou en duels. Faut arrêter les conneries là! La situation est catastrophique.Récupérez vos morts, aider les blessés, et si vous n'avez plus rien à faire ici foutez-moi le camps en vitesse. Que ceux qui ont des blessures mineures et qui peuvent transplaner à l’hopital St-Mangouste le fasse immédiatement ou rentre chez eux. Que ceux qui portent des blessés grave, inconscients ou ne pouvant transplaner se regroupent près de moi. Et on se bouge, la plaisanterie a assez durée.

En réalité tu veux éviter un afflux trop brusque et massif de patients à l’hôpital. Hôpital qui se retrouverait alors en état de crise. Traiter ce qui peut l’être sur place et faire le maximum pour limiter la casse. Tel est le but. Tu veux bien être altruiste, mais ton esprit pratique ne te quitte pas. La nuit risque d’être encore longue. En cet instant ,alors que tu pose les yeux sur les visages terrorisés de la populace, tu maudis la résistance et le ministère. Tous deux étant pour toi responsables de cette débâcle. Et c'est désormais de la colère qui t'anime.

Aussi, avant que tout le monde ne se remette en mouvement, tu descends rapidement les escaliers et demande à la foule de faire de la place . Et d’un geste de ta baguette tu fais sortir de la mallette de premier secours, une tente. En apparence simple, mais qui en intérieur, possède plusieurs pièces équipées. Un autre coup de baguette, et elle est montée. Tu y entres, réchauffes la température à l’intérieur, et ressort. Tu peux commencer. Mais avant, un regard mortel aux belligérants présent dans la foule.

-A celui ou celle qui voudrait m'empêcher de faire mon boulot....Le premier qui vient me faire chier, il va tâter de ma baguette

Sourdinam. Tu as oublié de rajouter ; "Ais-je été bien claire?". Oui maman. Petite parenthèse un peu moins sinistre.


Dernière édition par Georgiana E. Nightingal le Sam 1 Juin - 1:13, édité 4 fois
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Message Posté Ven 31 Mai - 13:58.
Other&Loowelle&Accamus
try to catch the deluge
in a paper cup.


Loowelle ne s’était jamais pris une gifle aussi violente de toute son existence… Pas de façon voulu en tout cas, j’admets que parfois elle s’est retrouvé sur le chemin d’une claque ou d’un coup destiné à une autre personne, elle était malchanceuse inutile de le répéter je crois qu'on la comprit maintenant, mais jamais O grand jamais quelqu’un ne l’avait volontairement frappé de la sorte. Alors bien sûr, elle avait mal, très mal, mais elle était surtout abasourdie par un tel geste à son encontre, choquée, totalement sur le cul pour parler vulgairement, surtout qu’elle n’en comprenait pas vraiment la cause. Ok, elle l’avait giflé, mais uniquement parce qu’il l’avait tripoté alors qu’elle essayait de l’éloigner et… attendez une minute…. Elle pose sa main sur son torse, il en fait de même, elle le gifle, il la gifle…. Était-il en train de reproduire le moindre de ses faits et gestes? Consciemment? Il y avait peu de chance, il semblait tout aussi interloqué qu’elle par la situation… Effets indésirables de sa potion? C’était surement ça, encore un coup d’Accamus, il avait mélangé les étiquettes ou les fioles et voilà le résultat, la belle se retrouvait désormais collé en mode copy cat avec un inconnu effrayant, car oui admettons quand même qu’il n’inspirait pas vraiment confiance ce type. Il était déjà immense -même si entre nous, tout le monde est très grand pour Loo vu sa petite taille- mais en plus il avait quelques choses dans le regard… sans parler de sa façon de s’adresser à elle… Pas un « désolé » ni rien, tout de suite des questions pour le moins agressives… Autant dire que si elle le croisait dans une ruelle sombre, elle ferait demi-tour. Ou pas. Parce que faut aussi admettre qu’à y regarder de plus près il était plutôt pas mal, mais passons sur ce menu détail et répondu plutôt à monsieur je-suis-mal-poli-effrayant-et-sexy.

C'était quoi ? Le truc que vous avez balancé sur moi je veux dire ... c'était quoi ?
« À la base, ce n’était qu’une potion fumigène… Elle n’aurait pas dû avoir cet effet-là… » Loo continuait de se frotter la joue, mais son ton était calme, étonnement posé, son côté « intello sérieuse » reprenait le dessus, parce que la situation l’exigeait. Autant en profiter parce que ça arrive pas souvent, d'un côté, elle se retrouve rarement au centre d'une guerre civil collé a un type qui reproduit le moindre de ses gestes... « Il a du mélanger les potions ou échanger les étiquettes… Celui-là, si je l’attrape… » C’est là qu’elle se rendit compte que justement, Accamus n’était plus là, elle passa sa main dans ses cheveux sans y trouver l’animal… Il était stupide, mais avait un instinct de survie démentiel, impossible qu’il meurt, c'est ce qu'elle se répéta tout en jetant un coup d’œil furtif aux alentours, un peu inquiète malgré tout. La bataille continuait de faire rage, des tremblements de terre se firent sentir, la panique et la peur entouraient chaque personne présente toutefois, pour l’instant, elle avait un problème plus urgent à régler…. Alors la guerre, oui, mais pas tout de suite. Se baissant pour éviter un sort, la belle reprit la parole tout en restant sur ses gardes.

Moi c'est Benvolio. Autant que vous soyez au courant vu qu'apparemment, on va rester collés jusqu'a ce que ça passe ... ou qu'on trouve un contre sort.
« Loowelle… Et je trouverais une contre-potion… Il faut juste éviter de mourir, autant l’un que l’autre… Y’a peu de chance que ça aille jusqu’à là… Cela dit, j’ai peur que si l’un de nos cœurs s’arrête, l’autre en fasse de même, c’est une hypothèse en tout cas. Et je n'ai pas envie de la vérifier aujourd'hui...» Effectivement, elle n’en était pas certaine, mais était peu désireuse de validé son inquiétude d'une quelconque manière. « Je pense que le mieux… C’est de trouver une table et de se cacher en dessous en attendant que tout soit fini… » Ouais, c’était le mieux, elle n’avait aucune envie de lancer des potions sur des gamins révolutionnaires, mais de l’autre il y avait Arya du côté des Aurors et maintenant qu’elle y songeait il n’était clairement pas question de la trahir… En somme, elle était piégée. Piégée dans la nouvelle année d'ailleurs, puisque malgré le brouhaha ambiant la jeune femme entendit raisonner les douze coups de minuit à l’extérieur du bâtiment, ils venaient donc de passer à la nouvelle année, youhou.

« Minuit sonne... On s'embrasse pour fêter la nouvelle année? ... » Elle plaisantait évidemment et on le sentait bien à son ton, un ton qu'elle n'aurait sans doute pas employé si elle savait ce qui se passait à l’extérieur... quoi que, si , elle aurait quand même fait une blague douteuse... C'est une Peters et c'est une Loowelle, elle n'y peut rien, c'est un peu un système d'auto-défense stupide qui s'enclenche un peu trop souvent si vous voulez mon avis....


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Message Posté Ven 31 Mai - 20:35.


Il lui fallu user de toute sa patience pour ne pas soupirer et prendre un air sarcastique. Essayer de pas mourir, sans déconner. Ca tombe bien, c'est ce qu'il essayait de faire tous les jours depuis sa naissance. Mais bon, quand bien même tout cela l'ennuyait profondément, et qu'il avait envie de se joindre encore aux aurors, il devait bien admettre qu'elle avait raison, cette fille ... Loowelle. Sérieux, c'est quoi ce nom ? Il secoua la tête, essayant de ne pas rire quand elle fit de même.

Oui, bonne idée ... ou peut être essayer de filer d'ici. Même si je sais pas trop comment.

Il s'interrompit, frappé par quelque chose qu'elle avait dite.

Uuum ... quelqu'un a échangé vos étiquettes ? Qui peut s'amuser a faire un truc aussi dangereux ?

Oui, l'idée que c'était un macaque de compagnie ne lui semblait pas forcément évidente, et il se demandait sincèrement qui pouvait être assez con pour faire ça. Sans blague, ça pouvait quand même tuer quelqu'un a la longue. Il eut un sourire narquois quand elle parla du baiser de début d'année.

Je dirai pas non mais j'veux pas être arrêté ... vous avez quoi ... 12 ans ?

Il lui tira la langue. Il plaisantait a peine. Elle avait l'air d'une gamine de son point de vue, a s'agiter et a plaisanter au milieu du carnage. Quoique, lui même avait toujours recours a l'humour quand ça se passait mal. C'était peut être le cas pour elle aussi. Il ne lui laissa pas le temps de répondre toutefois. Il l'empoigna par le bras et fonça derrière une table qui avait été renversée au cours des combats. Quand elle parlait de se planquer derrière une table, elle avait peut être parlé au figuré, mais finalement, c'était pas si bête comme idée. C'était en tout cas ce qu'ils faisaient en ce moment. Il risqua un petit coup d'œil par dessus la table, bien entendu suivit par Loowelle. La bataille faisait rage a l'intérieur, et une voix féminine s'élevait pour les réprimander et leur dire de stopper les combats. Si ça ne tenait qu'a Benvolio, ils n'auraient pas commencé déjà, mais bon. Enfin, c'était pas sur que ça fonctionne le coup de parler aux sorciers comme a des morveux de 5 ans qui ont cassé la boite a cookie. Mais elle, au moins, elle essayait. Il essayait désespérément de localiser une sortie facile d'accès, mais il y avait toujours des combattants sur le trajets, quel que soit l'endroit où il regarde. Ca allait vraiment être le bordel pour sortir d'ici. Il se planqua de nouveau derrière la table, et se tourna vers la fille.

Bon ... des idées pour sortir de ce trou ?

Et un petit sourire ... parce que quand même, c'était pas de sa faute s'ils étaient ici ... autant être poli avec elle.

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Dominus Tenebrae
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Message Posté Jeu 6 Juin - 13:22.

évènement international
Intrigue 2x04

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CCCLXIV - XXIII – LIX. Et les chiffres défilaient à mesure que les secondes s'envolaient. Le corps inanimé de la jeune fille flottait toujours au-dessus du gros cadran.

A la seconde où les gens présents retrouvèrent leurs esprits après un tel choc, une foule d'Auror avaient pris Big Ben d'assaut, afin de déplacer ce corps sans vie dont tout le monde ignorait l'identité. Cette pauvre fille serait examinée pour pouvoir mettre un nom sur son visage, puis rendue à sa fille, c'était évident, mais comment faire oublier à des milliers de personnes ce qu'ils venaient de voir? Comment empêcher aux journalistes de venir poser trop de questions à la suite d'un tel drame? Toutes ces interrogations resteraient sans réponses jusqu'au lendemain, car le Ministère aurait d'autres chats à fouetter d'ici là, comme s'occuper des Résistants, du compte à rebours, du cadavre, bref, trop de choses en une soirée qui devait être synonyme de fête.

Alors que la foule avait recommencé à paniquer, à courir dans tous les sens, à recommencer à s'entretuer, une voix s'éleva parmi eux: celle d'une femme. Une médicomage. Georgiana Nightingal. Elle conseillait à ceux n'ayant rien de partir, de rentrer chez eux, à ceux étant légèrement blessés, de transplaner à Sainte-Mangouste ou de rentrer chez eux, à ceux ne pouvant pas se déplacer, de la rejoindre. Elle avait raison, et la population le comprit, et l'écouta. Des centaines de personnes transplanèrent, laissant l'endroit dans un état miteux, jonché de morts et gens en pleurs à leurs côtés. Ceux qui s'en étaient sortis étaient bienheureux, ceux qui y avaient laissé leur vie étaient probablement partis vers de plus beaux cieux. Où la guerre n'existe plus. Du moins... espérons-le pour eux...



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Message Posté Sam 8 Juin - 15:52.
Courir, toujours courir. Sauver sa peau, s'enfuir, voler, partir. La rumeur du dehors s'amplifiait, mais je n'en écoutais pas un mot. La peur au ventre, je tentais de la trouver. Il le fallait, vite, avant que... Des pas retentirent derrière nous, et je lançais un regard en arrière pour voir deux aurors nous talonner. Mon coeur remonta dans ma gorge, et j'oubliais totalement la douleur. Mes pas se firent plus pressant, tandis que des éclairs rouges ricochaient sur les murs. Je hurlais. De peur, pour me donner du courage, pour leur faire peur, je n'en savais rien. La main de Hamlet dans la mienne serrait mes doigts, comme pour me protéger. Je n'avais plus de baguette, et je ne pouvais que mettre mes mains au dessus de ma tête et avoir confiance en mes deux compagnons pour nous protéger.

- C'est là !

Nous venions de déboucher sur un couloir désert, au bout duquel se dressait une porte impressionnante, cadenassée. Il était plus que probable que Pritchard ait voulu donner un air solennel à ces lieux empreints d'une puissante magie, aussi j'étais certaine que nous étions arrivés. J'indiquais à Hamlet d'ouvrir la porte par magie, avant que nos poursuivants n'arrivent...
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Hamlet Woodcroft
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Message Posté Sam 8 Juin - 19:51.


Hamlet avait suivit la petite discussion entre les deux hommes distraitement. Il comprenait que c'était surement décisif, mais d'une, il savait qu'il suivrait Rosaleen où qu'elle irait, et de deux, il surveillait que personne ne profite du petit conciliabule pour les attaquer. Heureusement, cela ne se produisit pas, et ils finirent par se séparer. Le type qui était professeur a Poudlard resta en retrait avec une bande de résistants pour couvrir leur retraite, tandis qu'ils partaient de leur côté, avec Da Braccio. Il connaissait l'animateur. Il avait souvent participé aux soirées mondaines. Mais il n'avait jamais eu l'occasion de lui parler ... ils ne faisaient pas vraiment partie du même monde. Du moins, jusqu'a ce soir, c'était ce qu'il croyait.

Il suivit Rosaleen, inquiet de constater que deux aurors les avaient suivis. Il mit a profit quelques sorts dont il se souvenait de sa période en tant qu'étudiant en défense des nations ... période écourtée mais bon, quand même. Au moins, l'italien n'était pas mauvais, même s'il avait de sérieuses lacunes en combats manifestement. Pas que ça étonnait le danois toutefois. Ils arrivèrent a un couloir, fermé par une porte immense. Il comprit aux vues du cadenas qu'il fallait qu'il intervienne.

Alohomora !

Il avait eu de sérieux doutes sur le fait que ça fonctionne, mais apparemment, le Ministre était trop arrogant pour penser que quelqu'un oserait, et encore moins pourrait, arriver jusqu'ici. Les chaines tombèrent sur le sol, et ils purent passer. Il avait presque du mal a croire que c'était aussi ... facile. Il s'était attendu a une série de codes compliqués en voyant la porte. Mais bon, on verrait bien. Ils entrèrent et fermèrent la porte derrière eux. Pas sur que ça les retiennent longtemps cela dit. Il se tourna vers Rosaleen et Pio.

On est censé faire quoi maintenant ?


Pio se tourna vers Rosaleen. Bon ... apparemment, c'était elle le chef. Ils attendirent donc qu'elle reprenne son souffle et ne leur dise ce qu'ils étaient censé faire. Le commerçant devait reconnaitre qu'il aimait bien ça ... une femme qui commande pendant que les hommes attendent comme de bons soldats. Vu la tête de Pio, ça lui plaisait aussi. Peut être un peu trop. Le danois lui jeta un regard noir, que l'autre ignora consciencieusement. S'il approchait trop, Hamlet s'arrangerait pour que sa belle gueule le soit un peu moins. Il croisa les bras sur sa poitrine.

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Message Posté Dim 9 Juin - 16:12.
Un simple Alohomora suffit à ouvrir la porte, ce qui était totalement ahurissant. Pritchard était-il si crédule ? Non… La pièce devait receler de pièges. S’ils s’approchaient trop des vitrines, peut-être une alarme se déclencherait-elle, ou une trappe s’ouvrirait-elle sous leurs pieds, les entraînant dans les abysses du bâtiment, à l’intérieur d’une cellule dans laquelle il serait aisé de les faire disparaître à jamais. Il fallait donc être prudent… Tout se jouait maintenant. Je ne savais où étaient les autres résistants, et il semblait qu’ils ne viendraient pas à notre rescousse. De douloureux points de côté me tenaillaient, et j’avais du mal à reprendre mon souffle, ma main tenant mon flanc meurtri par l’auror sadique. Voyant que la douleur ne s’amenuisait pas, je remis mon cerveau en marche. Il fallait d’abord que nous condamnions la porte pour ne pas que l’on nous suive. Les aurors auraient sans doute peur d’utiliser un bombarda maxima dans une salle aussi précieuse. Aussi, je me dirigeais vers les portes à la hâte et les refermais. Je fis un signe à Hamlet et au garçon pour qu’ils déplacent des objets devant la porte, pour la bloquer, tandis que je m’avançais prudemment dans la pièce. Des torches brûlaient sur les murs, éclairant l’endroit d’une vive lueur orangée. La décoration était assez rudimentaire : des murs de pierre brute, et quatre piédestaux. Chacun surélevait une vitrine dans lesquelles reposaient les artéfacts. Sitôt que je posais mon regard dessus, j’en sentais les ondes magiques avec une force déconcertante. Tant de magie pure en un seul endroit… Nous serions les maîtres du monde si nous les emportions tous. Mais ce n’était pas notre but. Même si c’était tentant, je chassais cette idée de ma tête et repérais la Baguette de Sir Conan dans la vitrine la plus proche.

Il fallait réfléchir vite et bien : qu’allait-il se passer si j’avançais ? Si je touchais la vitre ? Si je la cassais ? Si je prenais l’artéfact ? Tout pouvait se jouer en un geste. J’entendais le raclement des meubles derrière mois et vis que les garçons avaient presque fini de bloquer l’entrée. Il nous fallait nous dépêcher. J’entendais déjà les aurors s’acharner sur la porte… Ils allaient bientôt entrer. Je sortis un poignard de ma ceinture. Je l’avais trouvé au quartier général la veille, juste avant de venir. Une intuition m’avait incitée à le prendre… Une intuition qui s’était révélée exacte, étant donné que je n’avais plus de baguette. Le moment n’était cependant pas aux souvenirs, ni aux tergiversations. Aussi, en prenant une grande inspiration, j’avançais dans la pièce, sur mes gardes. Rien ne se produisit. Pritchard était vraiment un idiot… J’insérais le poignard dans la serrure et frappais. Elle céda rapidement, et la vitre s’ouvrit. Avec un soupçon d’excitation, je tendis la main pour prendre la baguette… Et la retirais. Je sentis que ce n’était pas à moi de le faire, comme une puissante prémonition. Je me retournais vers Hamlet et dis :

- Prends-la.
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Message Posté Lun 10 Juin - 12:13.


Boucher le passage pour n'éviter que les aurors entrent. Oui, bonne idée. Les deux hommes commencèrent a tirer et pousser quelques meubles devant la porte. Le point positif, c'est qu'ils étaient tous les deux plutôt jeunes et costauds. Ils finirent par amonceler un bel assemblage devant la porte. Si, comme semblait le suspectait Rosaleen, ils n'utilisaient pas de sorts, alors il leur faudrait un temps plus conséquent pour entrer. Ils commençaient d'ailleurs déjà a s'activer derrière. Bon, aux moins, ils n'étaient pas en train de paniquer. Rosaleen était même déterminée, même s'il pouvait voir qu'elle était tendue et inquiète. Un élan d'affection l'envahit, qu'il essaya de mettre de côté. Pas vraiment le moment de jouer les amoureux transits. Il la vit sortir un couteau et avancer vers une baguette dans l'une des vitrines. Il cru que son cœur s'arrêta de battre un instant, mais ce n'était que sa respiration qui s'était coupée, quand la vitre s'ouvrit. Elle tendit la main mais ... s'arrêta de nouveau. Elle craignait un nouveau piège ? Si c'était le cas, ils n'avaient aucun moyen de ...

Prend la.
Pourquoi ... moi ?
Ca peut fonctionner. Après tout, lui, il ne la veut pas vraiment. C'est pas ce qu'avait fait Dumbledore avec le caillou ?


Le danois leva les yeux au ciel. Un caillou, la pierre philosophale ? Il s'avança vers Rosaleen, a pas précautionneux. Après tout, c'était pas plus con qu'autre chose. Le Ministre avait peut être mis une protection après tout. Or, ils n'avaient rencontré aucun obstacle majeur jusqu'a présent. Une barrière contre tout résistant qui voudrait s'emparer d'un des ... artefacts ... pourquoi pas. Mais da Braccio avait raison ... il n'était pas un résistant. Il ressentit de légers picotements quand il avança la main. Il y avait bien un champ de force magique autour de l'objet. Qu'aurait il put arriver a Rosaleen si elle avait essayé ? S'ils s'étaient trompés dans leurs déductions, alors il préférait être celui qui sentiraient les effets du sort de protection, plutôt qu'elle. Les picotements se transformèrent en une sorte de bourdonnement qu'il ressentit dans tout le bras. Ce ne fut que quand il sentit le contact du bois dans sa paume qu'il se détendit. Il n'était pas mort, voyons le point positif. Peut être qu'au final, ils avaient eu raison.

Il enleva l'objet de son socle et la sortit de la vitrine. Il sentait une vague de froid en lui. L'effet de la peur ou autre chose ? Allez savoir. Pour le moment, il y avait plus important. Il se tourna vers ses camarades de "mission". Il n'était pas tranquille a l'idée d'avoir la baguette dans la main. Il n'aurait pas été contre de s'en débarrasser au profit de quelqu'un d'autre. Il se détendit en pensant que c'était temporaire. Ils le donneraient sans doutes a un chef de la résistance ou quelque chose comme ça. Tiens ... en parlant de ça ...

C'est bien mais ... on fait comment pour sortir d'ici ?


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Dernière édition par Hamlet Woodcroft le Mer 12 Juin - 17:16, édité 1 fois
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Message Posté Mar 11 Juin - 17:58.
Retiens ton souffle et compte jusqu’à dix… Sa main s’approchait de la baguette. Plus ses doigts se rapprochaient du bois dur de l’artéfact, plus la tension montait, et plus j’avais peur qu’un quelconque maléfice de défense ne se déclenche. Je me surpris à serrer les poings et à serrer les dents, tant j’avais peur qu’il ne lui arrive quelque chose. Mon soulagement fut donc immense lorsque sa main se referma sans encombre sur la baguette, qu’il retira. Sitôt qu’elle fut sortie de la vitrine, le champ de magie qui se dégagea emplit la pièce comme une onde de choc. C’était un sentiment curieux, et donnait une sensation glaciale au creux de l’estomac. J’avais l’impression que la température de la pièce avait diminué d’un seul coup…

Nous n’avions pas le temps d’analyser les effets de l’artéfact pour l’instant. Regardant mes deux compagnons, je leur fis signe d’approcher, et je sortis de ma poche un petit peigne rouillé, transformé il y a peu en portoloin. C’était notre porte de sortie, notre salut. Tandis que les aurors martelaient la porte, je réfléchissais à toute vitesse. Le portoloin allait-il se déclencher sans minuterie préalable ? Ou allions-nous rester plantés là en attendant vainement une secousse qui ne viendrait jamais ? Je n’aspirais qu’à une chose : partir loin d’ici. Le QG n’était certes pas l’endroit le plus agréable que j’eusse connu, mais il me semblait être un paradis à côté de tout le grabuge que nous avions causé ici. Il était grand temps pour nous de retrouver un peu de quiétude après tant de combats, de larmes et de sang versés.

- Voilà comment nous allons partir. Il s’agit d’un portoloin, mais je ne sais pas l’heure à laquelle il est censé se déclencher. C’est Solomonia qui me l’a donné… J’imagine qu’il s’activera une fois que nous l’aurions tous touché dans l’espoir qu’il nous tire d’ici. Bref… Tu viens avec nous ?

Je regardais le garçon dont je ne connaissais pas le nom, en disant cela. Il s’agissait peut-être d’un test, peut-être pas. Tout se jouait là pour lui : nous suivrait-il dans notre révolution ou resterait-il en arrière, caché dans la foule lors des prochains affrontements ? J’avais pris soin de ne divulguer aucune information en sa présence, de peur qu’il s’agisse d’un traitre. Cependant, il ne nous avait encore fait aucun tort, aussi imaginais-je qu’il était digne de confiance. Mais tout de même, il lui revenait de prendre la décision de venir ou de rester.
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Hamlet Woodcroft
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Message Posté Mer 12 Juin - 17:16.


C'était une bonne chose que le danois ne se soit pas rendu compte que ses camarades avaient aussi ressentit le froid. Il était déjà en train de paniquer, et il sentait une impression étrange monter en lui. Certainement la peur de finir a Azkaban. Oui, il préférait penser que c'était ça, parce que sinon ... il secoua la tête et vit Rosaleen sortit un vieux peigne de sa poche. Il doutait sincèrement qu'elle veuille se refaire une beauté dans un instant pareil ... et il la connaissait trop bien a présent pour savoir qu'elle s'en foutait un peu ... donc il attendit l'explication. Aaaa c'était intelligent. Il ne savait pas qui était cette Solomonia, mais il espérait avoir l'occasion de la remercier. Il se tourna vers da Braccio en entendant la question de l'irlandaise, et fronça les sourcils, attendant la réponse ... qui ne mit pas longtemps a arriver.

Il se trouve ma belle que les aurors veulent me coincer pour me coller en prison. Donc je préfère venir avec vous que de rester ici a attendre qu'ils défoncent la porte.

Avec un "uuumpf" qui voulait dire "appelle la encore ma belle et je te pète trois ou quatre côtes", le danois croisa les bras sur sa poitrine, la baguette ... ou plutôt "les baguettes" si on comptait aussi celle qui lui appartenait ... toujours en main. Le ton était un poil sarcastique, mais il ne fallait pas être très malin pour sentir que ce n'était qu'une façade. Comme eux, l'italien était anxieux et aspirait a se reposer quelque part.

Mais dès qu'on aura récupéré et que j'aurais discuté avec deux ou trois ... confrères, je repars a Londres. Je ne vous embêterai pas longtemps.

A dire vrai, il fit un petit clin d'œil au commerçant qui sentit un peu de tension le quitter. Celle correspondante au regard un peu trop intéressé que l'animateur avait posé sur Rosaleen depuis un moment. Oui, bon ... même les meilleurs des hommes peuvent avoir leur minute de jalousie non ? Quand bien même le moment n'était pas très bien choisit. Tous deux, le blond et le brun, se rapprochèrent de l'objet, et posèrent un doigt hésitant dessus, espérant que cela fonctionnerait, et qu'ils seraient bientôt loin de ce cauchemar.

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Message Posté Sam 15 Juin - 18:08.

Other&Loowelle&Accamus
try to catch the deluge
in a paper cup.



C’est marrant, de l’extérieur on aurait presque dit qu’il se retenait de se foutre de la gueule du prénom de Loo… Ouais… On aurait vraiment dit… Une minute, mais il se retenait vraiment de se moquer de son prénom le bougre! Comment osait-il? Il se connaissait depuis dix minutes et il décidait déjà de se foutre d’elle? Quel malotru! Pourtant, elle était presque sure qu’il était français, ou en tout cas qu’il vivait en France, elle le sentait, comme si son prénom était noté au dessus de sa tête dans une couleur représentant la France, alors en tant que tel il devait être galant et coincé non? C’est pas comme ça que ça marche? Tant pis, en tout cas, il était mal placé dans la chaine alimentaire pour ouvrir sa bouche, même si techniquement il n’avait rien dit. Et puis, le type s’appelle Benventilo, comment peut-il faire le moindre commentaire sur les pseudonymes des autres? Heureusement que Loo n’avait pas vraiment remarqué ce petit rire moqueur, tout du moins, elle n’en comprit pas trop l’origine même si elle fut surprise et agacée lorsqu’il se mit à secouer la tête, l’obligeant ainsi à faire de même. Génial, son torticolis était maintenant de retour, bravo Benito!

« Sortir d’ici, super, ne pas savoir comment, pas super, alors je pense qu’on devrait plutôt suivre mon idée pour l’instant… » En disant tout cela la belle s’était frotté le cou, évidemment, Benvéto en fit autant.

Uuum ... quelqu'un a échangé vos étiquettes ? Qui peut s'amuser a faire un truc aussi dangereux ?}
« Voyons, c’est Accamus… » Il ne semblait pas être plus avancé par cette réponse, d’un côté il ne connaissait pas vraiment Accamus… « Mon singe-écureuil… C’est lui qui change les étiquettes de mes fioles, surement pour me punir de l’empêcher de fumer … Mais est-ce que vous croyez que c‘est vraiment le moment d‘en parler????? »

Pas faux. Et oui, Mumus essaie de fumer des cigarettes moldus depuis un certain nombre d’années, sans succès bien sûr, hors de question qu’il finisse tout jaune et fripée à cause de ça, non non. Enfin bref, revenons au sujet qui nous intéresse, en l’occurrence le fait que la troisième guerre mondiale semblait se jouer autour d’eux en même temps que les douze coups de minuit sonnaient le début d’une nouvelle année. Loo décida d’ailleurs de faire une petite blague et autant vous dire qu’elle fut infiniment choquée par la réponse de son vis-à-vis. Bon, bien sûr elle ne s’attendait pas à ce qu’il lui offre un baiser, faut pas déconner non plus, mais qu’il se moque si aisément de sa petite taille, ça, c’était impardonnable. Surtout qu’il mesurait surement deux mètres, alors franchement, pour lui tout le monde devait ressembler à un gamin de douze ans.

Elle aurait voulu lui répondre quelques choses, mais il l’empoigna avant qu’elle ne puisse dire quoi que ce soit, l’obligeant à se cacher derrière une table. HA, qui c’est qui avait raison quand elle disait que se dissimuler sous une table était la meilleure des options? Dans tes dents monsieur le français géant malpoli. Il jeta un coup d’œil par-dessus leurs abris, forçant, encore, la jeune femme à en faire de même, puis il revint à sa position initiale, les protégeant, autant que faire ce peu, des attaques et des dommages collatéraux. Ce qui se passait autour, Loowelle s’en moquait fichtrement désormais, non, elle avait quelques choses à dire et elle comptait bien le dire, ainsi, elle attrapa Bencoco par le col avant de lancer. À noter qu’il en fit de même, attrapant une bretelle de sa robe….

« Alors que les choses soient claires, j’ai vingt-six ans, je ne suis plus vierge et je gagne ma vie. » Faux, enfin, pour le ‘je gagne ma vie’, puisqu’elle est au chômage, mais sinon, je vous assure qu’elle n’est plus vierge, parole de conscience. « Ensuite, arrête de faire des trucs dangereux, comme te mettre à découvert, sans me prévenir avant! Et pour finir… » Elle le lâcha, il la copia sans surprise. « J’ai un plan. » Alerte. Alerte. Loowelle qui as un plan, c’est forcément une mauvaise idée. Et pour cause. « Je pense, qu’on devrait observer … Et suivre les meneurs pour savoir ce qu’ils trafiquent… » Quoi? Mais c’est quoi son problème à celle-là! Y’a deux minutes elle voulait s’en aller par tous les moyens, maintenant elle veux jouer les agents secrets? « Ses gamins n’ont pas risqué leur vie juste pour le plaisir de l’adrénaline… Imagine ce qu’on pourrait gagner si on découvrait pourquoi ils ont agi ainsi, pourquoi le ministère réagit si sévèrement en leur présence? L’information, c’est le pouvoir. On reste à couvert et on suit ceux qui semblent les plus importants dans cette histoire… » Elle reprit son souffle, étrangement elle avait changé de "genre" en disant tout ça, devenant plus sérieuse. « Sinon, je lance une potion fumigène, on court jusqu’à l’extérieur et on transplane jusqu’à Saint-Mangouste… Mais bon, ça, c’est nettement moins intéressant. » Mais carrément plus saint d’esprit. Et là, le ton de sa voix était beaucoup moins sérieux que quelques minutes au paravant , plus "enfant déçu par son cadeau de noël" qu'autre chose.

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Message Posté Dim 16 Juin - 16:33.


Quoi, comment ? Aquamousse ? Un ... une bestiole ? Il fit de son mieux pour ne pas fermer les yeux et soupirer de manière sarcastique. Bravo Benvolio, y'a que toi pour être coincé avec une tarée. Le point positif était que leur escapade derrière la table avait ôté le ... singe écureuil ... des pensées du maltais. Il était en quête d'un plan, plongé dans ses propres pensées, quand il fut ramené brutalement a la réalité par Loowelle qui attrapa son col ... et bien entendu, il fit de même avec sa robe. Il lui fallu un moment pour intégrer ce qu'elle venait de dire. D'abord, il allait se concentrer très fort pour ne pas faire de commentaire douteux sur le "pas vierge". Absolument, il pouvait le faire, il pouvait se retenir. Et ensuite ...

Vingt six ? Félicitation, au final, vous êtes plus vieille que moi.

Il ne savait pas si ça le rassurait ou l'inquiétait. Il haussa les épaules et passa a la suite.

Et puis, c'est pas moi qui balance des potions frelatées et avec les mauvaises étiquettes sur les autres alors je sais pas qui est vraiment dangereux de nous deux.

Non mais sans blague, elle se permettait de juger ? Et puis quoi encore ? Il interrompit ses pensées vindicatives. Un ... plan ? Oula, il craignait le pire soudainement. Il avait raison de se méfier. Ca va pas non ? Une timbrée avec quatre ou cinq fioles mal étiquetées et un passeur de serpillère ? Ils feraient quoi s'ils se faisaient chopper ? Cette fille la avait peut être rien a perdre, personne a laisser derrière, mais lui, il ne pouvait pas se le permettre. Il avait deux petites sœurs qui avaient besoin de sa protection a Beauxbâtons. Il était absolument hors de question qu'il fasse un truc aussi stupide. Il se détendit lorsqu'elle proposa autre chose. Oui, ça c'était mieux.

Oui ... c'est exactement ce qu'on va faire.

Saisissant sa baguette et priant pour que la satané potion n'aille pas a l'encontre de ce qu'il prévoyait de faire, il envoya un immense écran de fumée pour bloquer la vision entre eux et les combattants, leur laissant un couloir vers la sortie la plus proche. C'était la qu'il espérait que ça serait pas trop compliqué avec la potion, quand il se leva, imité par Loowelle, et qu'il la souleva du sol pour la caser sans efforts sur son épaule. Mais oui, exactement, vous avez bien lu : comme un sac de patates. Ceci fait ... et ça avait l'air de tenir jusque la ... il se dirigeât rapidement vers la dite sortie, qu'il franchit au bout de deux minutes qui lui semblèrent les plus longues et angoissantes de sa vie. Il posa son paquet gigoteur au sol.

Voila ... on est dehors. Et maintenant qu’on est sortis, ma donzelle, on peut transplaner.

Personne n’a dit que Benvolio était un gentleman non ? Parce que, laissez moi vous dire qu’il ne l’est pas. Il prit le bras de la jeune femme et, avec un pop sonore, il les fit transplaner jusqu’a Sainte Mangouste.

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Message Posté Lun 17 Juin - 17:27.
La magie qui émanait de l'artéfact me rendait nauséeuse et glacée. Je n'aspirais qu'à une chose : partir loin de cet endroit maudit, que la mort et la souffrance venait de marquer à jamais. Cet endroit serait le tombeau de nombreuses personnes qui ne méritaient pas de finir ainsi... Non. Tout cela avait-il été bénéfique ? Avions-nous réellement besoin d'agir ainsi pour parvenir à nos fins ? Forcément, il nous fallait une diversion... Quelque chose qui marquerait les esprits, un acte qui montrerait à Pritchard qui nous sommes, ce que nous sommes capables de faire et pour quoi nous nous battons. Le dénouement funeste de cette soirée resterait à jamais gravé dans mon âme, comme si elle avait été poignardée, comme si la cicatrice se ne refermerait jamais. Elle ne se refermera jamais...

Alors que je voyais les deux garçons poser le doigt sur le peigne, je regardais Hamlet dans les yeux. Je voulais qu'il y lise toute la détresse qui me possédait, qui commençait à s'insinuer dans mes veines, alors que les larmes envahissaient mes yeux, trempaient mes cils et que la douleur me terrassait. Dans un instant de faiblesse, je posais le doigt sur le peigne, et une secousse nous emporta. Au même instant je sombrais dans l'inconscience.
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Message Posté Mar 18 Juin - 18:45.


6 secondes.

Alors qu'ils s'approchaient tous les trois pour atteindre le portoloin, Pio posa un regard triste a ses deux camarades. Cela n'échappa pas au danois, qui sonda ces deux yeux bleus lacs. Qu'est ce que c'était ? Que voyait il dans ses yeux ? Il voyait la peur, comme un immense coup de pinceau noir, et l'anxiété. Il vit un malaise croissant, comme un mal de ventre ou de la fièvre, des volutes de vert. Et enfin, tout au fond de ces yeux si bleus, il vit des paillettes violettes qui tachaient le reste ... de l'excuse. Pendant une fraction de seconde, il avait ressentit tout cela dans ses yeux, et le reste de la seconde, il se demanda pourquoi de l'excuse. Pourquoi l'italien se sentait désolé pour eux ?

Les deux secondes qui suivirent, il secoua l'idée et trouva la réponse. Non, pas pour eux, il était désolé d'être la, désolé de ce qui venait de se passait et ce qui risquait encore de se produire. Voila la vérité. Et la seconde suivante, le commerçant venait de comprendre qu'il avait, lui aussi, le même regard que Pio.

A la quatrième seconde, en tournant la tête vers Rosaleen, il vit que leurs angoisses a eux n'avaient rien a voir avec la détresse rouge et brulante dans ses yeux a elle. Et la suivante, il voulut la prendre dans ses bras et lui dire que tout irait bien, même si c'était mentir. Tout pour qu'elle ne ressente plus cela.

Mais le temps avait déjà filé, leurs peaux s'étaient connectées avec le portoloin, et tout commençaient a tourner autour d'eux. Rosaleen avait sombré dans l'inconscience, et il l'attrapa juste avant qu'elle ne tombe dans les abysses tournoyants.

6 secondes s'étaient déroulées. 6 minuscules, et pourtant désespérément longues, secondes. Le temps mes amis, est un concept étrange. A la septième seconde, leurs pieds foulèrent le sol russe, et rien n'était pareil.
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Message Posté Dim 30 Juin - 18:38.

évènement international
Intrigue 2x04

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La fête est terminée. La foule se disperse. Les résistants s'en sont allés. L'artefact de Durmstrang a disparu, mais aux yeux de tous, ce vol ne représente rien face au terrible meurtre qui s'est joué devant les yeux, alors qu'ils n'ont rien vu. Les sorciers regagnent leur lieu de vie, traumatisés par les événements qu'ils viennent de vivre. La magie est revenue. L'espoir, aussi. Grâce à Pritchard. Grâce aux artefacts.

Mais la guerre aussi. La guerre contre les résistants. Contre les traitres. Contre les nés-moldus. Contre les opposants. La fête est finie, la musique s'est éteinte depuis bien longtemps. Les nettoyeurs s'activent pour remettre la salle en ordre, alors que les Aurors décrochent le cadavre de la jeune femme sous le regard anéanti de ses parents. Le silence et la mort laissent place aux cris et aux pleurs. C'est la fin.

HRP : Merci à tous d'avoir participé aussi nombreux, le sujet est désormais verrouillé. Le nombre de PRP et de PCF attribués à chaque participant en guise de récompense sera comptabilisé sur le forum central d'ici peu.  


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