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[PM] Petite discussion après le cours -
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Denzel J. Calloway
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Message Posté Dim 24 Nov - 22:31.
Petite discussion après le cours
J'suis parti pour la ville , j'suis parti ce matin, faire les courses tranquilles acheter presque rien. Juste un p'tit crocodile, pour mettre dans mon bain. Oui mais les crocodiles ça vous mange la main.


informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Ole Akkentorpe & Denzel J. Calloway
ϟ  étiologie du statut subjectif ▬  Privé
ϟ  datation approximative du moment exact ▬ fin du mois
ϟ  cadran lunaire appréciable ▬ Heure du rp. 16h30
ϟ  météorologie sorcièrement acceptable ▬  Beau mais froid
ϟ  saison saisissante et palpitante ▬  3
ϟ  intrigue globalement intriguante ▬  1
ϟ chatiment divin exigible ▬ non
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Message Posté Lun 25 Nov - 0:05.

Un cours de terminé, enfin, non pas qu'il n'aime pas le professeur OléOlé, mais aujourd'hui c'était plus fort que lui, il n'avait pas réussi à se concentrer sur le cours.
A la place, il avait passé son temps à dessiner, jouer avec sa baguette en la faisant tournoyer entre ses mains, tapoter sur la table, lancer des avions en papiers, tenter de couper les cheveux de la personne devant lui, ... bref, à faire tout et n'importe quoi plutôt que de se concentrer.

Pourtant, on dira ce qu'on voudra, mais ce n'était pas complètement de la volonté de Denzel. Il souffrait d'un Trouble de l'attention avec hyperactivité, alors même s'il voulait rester tranquille, il n'arriverait pas à le faire. Problématique lorsqu'on décide d'étudier non ? Pourtant Denzel avait décidé de réussir, et malgré qu'il était très souvent déconcentré, il arrivait à s'en sortir grâce à son don pour la peinture.
Prendre des médicaments ? Ce serait une solution, il avait même fait cela un temps. Mais les médicaments lui donnaient l'impression de ne plus être lui même et lui donnait également des maux de ventre, bref, il avait bien vite arrêter de les prendre. Et il était simplement arrivé à la conclusion qu'il allait devoir toute sa vie ainsi. Et c'est pour cela qu'il peignait énormément car c'était le seul moment où il arrivait à rester tranquille et concentré sur quelque chose de précis.

Enfin, vu la tête de son professeur et les nombreuses fois où il lui avait demandé de se calmer, il avait compris qu'il était allé trop loin aujourd'hui encore. * Pfffff ils vont donc jamais me laisser tranquille. * Oh non, ce n'est pas que Denzel n'aimait pas son professeur, au contraire il le trouvait même plutôt sympa, c'est juste qu'il en avait marre qu'à la fin des cours théoriques on lui fasse remarquer qu'il fallait qu'il fasse quelque chose.
A chaque fois qu'on lui disait cela, il avait envie de lancer un sort cuisant à ses professeurs, est-ce qu'ils croyaient réellement qu'il faisait exprès ? Est-ce qu'ils pensaient qu'il ne faisait pas d'effort ?
Ce genre de comportement l'énervait au plus au point et il lui fallait tout son self contrôle pour ne pas répondre aux commentaires, il voulait réussir cette école et se faire renvoyer pour avoir agresser un professeur n'était pas la bonne solution. Surtout lorsqu'on est en dernière année et que le plus dur est déjà fait.

C'est donc sur ces pensées qu'à la fin du cours, alors que tout le monde sortait de l'amphi' que Denzel lui, se dirigea vers son professeur. Mais avant cela, il repoussa toutes ses affaires dans son sac, un peu pèle mêle, rapidement, il était pressé de rentrer chez lui, puisque c'était son dernier cours de la journée. Jetant son cartable sur le dos, il descendit les marches pour se diriger vers le bureau de son professeur. Tous les autres élèves étaient partis, trop ravis de finir leur journée, mais lui était coincé ici. Une corvée de plus auquel il ne pouvait pas éviter.
Enfin, il n'était tout de même pas stressé du tout. Il fallait beaucoup de choses pour inquiéter ou tendre Denzel. On dira qu'il a vu assez d'horreur dans sa vie pour que des discussions avec ses professeurs passent comme des broutilles. Et puis, il faut dire qu'il s'en sortait tout de même dans certains cours alors il ne s'inquiétait pas trop et à la fin de cette année scolaire, il serait enfin libre de faire quelque chose qu'il aimait vraiment.

" Monsieur, vous désirez me voir ? " Non parce qu'il peut toujours espérer que d'un coup, le professeur "OléOlé" Akkentorpe avait une autre raison de le voir ? Genre, le féliciter pour sa dernière peinture, lui demander quelque chose, ou bien simplement qu'il a envie de papoter ?
Loin de se défiler, le jeune homme regardait son prof puis d'un coup regarda sa montre, afin de faire remarquer au professeur qu'il avait d'autres choses à faire maintenant et que se faire retenir en fin de journée n'était pas ce qu'il préférait le plus. D'ailleurs, si Denzel était un peu moins bien élevé, il lui dirait tout haut qu'il n'avait aucune envie d'être là, mais il se contenait, bouillonnant, tout en se tortillant les mains, ayant trop envie de bouger.  
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Message Posté Sam 14 Déc - 19:09.

A la fin du cours, après avoir rendu leurs devoirs à chaque élève et avoir répondu aux quelques interrogations ou remarques de ceux qui en avaient, Ole compulsa ses papiers et les rangeât dans son cartable en cuir avant de s’assoir dans sa chaise, à la chaire. Il avait remarqué que le jeune Calloway avait été encore plus distrait que d’habitude. Ca encore, il devait bien dire que c’était fréquent parmi les étudiants que certains perdent le fil de la séance, même si Calloway était du niveau supérieur sur ce point. Ole, comme tous ses collègues, avaient connaissance des détails importants à savoir sur ses étudiants. Qui avait un toc, qui travaillait par ailleurs, ou qui avait un handicap. Il savait donc que l’étudiant avait des problèmes de concentration. Pas que ça demande d’être un génie de le découvrir tout seul toutefois. Ole considérait toutefois qu’il fallait faire quelque chose. Ca ne pouvait pas continuer, c’était dérangeant pour tout le monde. Non content de ne pas suivre, l’étudiant en venait également à perturber les autres, voire Ole lui-même. Le professeur fut tiré de sa réflexion par l’étudiant lui-même.

Monsieur, vous désiriez me voir.
En effet.


Ole releva le visage et sourit poliment à l’étudiant. Pourtant, il ne dit rien sur le motif de cette convocation immédiatement. Il dévisagea quelques instants Denzel à la place, qui quant à lui regarda soudainement sa montre comme s’il avait mieux à faire. Ce qui était surement le cas, mais c’était bien le cadet des soucis d’Ole. Il avait à parler à l’étudiant, et ce qu’il avait à faire lui importait peu. Ce n’était pas du dédain ou une volonté de contrôler les vies de ses étudiants, comprenez bien. Mais lorsqu’un étudiant s’inscrit à vos cours, de son propre gré, et bien oui, il a des responsabilités, parmi lesquelles ne pas perturber le cours et accepter de faire des bilans de temps en temps. Après tout, Ole n’a jamais forcé personne à venir à ses cours. Il n’est pas le père de ses étudiants, il ne va pas aller les gronder ou les prendre par la main, et la compassion n’est pas l’une de ses qualités principales. Non, il donne des cours, éventuellement apporte des pistes de réflexions adaptées à chacun, mais il faut bien faire son travail non.

Est-ce que je vous dérange Monsieur Calloway ?

Il n’avait pas dit cela sur un ton agacé, ni avec colère. Il avait plutôt prononcée la question d’un ton calme, presque comme un murmure. Le coude sur l’accoudoir et le menton dans sa main, il regardait l’étudiant avec curiosité. Il crut bon de préciser tout de même ce qu’il entendait par ses paroles.

Je sais bien que vous avez des difficultés de concentration, et donc je ne prends pas pour moi votre inattention, mais nous ne pouvons tout de même pas continuer comme cela. Vous vous ennuyez et vous perdez votre temps dans ce cours, et quant à moi, cela me dérange assez, pour être franc.

Il sourit avec indulgence pour bien montrer à l’élève que ce n’était pas une remontrance, mais un simple constat de fait. Il voulait lui laisser la possibilité d’expliquer son point de vue, car il n’aimait pas la façon qu’avaient certains de ses collègues, et l’administration de l’université, de contraindre les étudiants à des conduites et des choix qui n’étaient pas les bons sans se demander ce qu’eux voulaient, ou ce dont ils avaient besoin. Ole considérait qu’une fois arrivé à la fac, on était assez grand pour comprendre quel mode de travail nous convenait mieux, et qu’il fallait donc s’adapter aux étudiants et non l’inverse. Il avait conscience cependant que son point de vue était extrêmement minoritaire, et suivait le mouvement insufflé par ses collègues la plupart du temps. Toutefois, à circonstances exceptionnelles, mesures exceptionnelles, et en l’occurrence, la situation ne pouvait, comme il l’avait dit, pas durer. Méditatif, il développa sa pensée à haute voix

On vous fait faire des choses dans ce cours qui ne sont pas pour vous. Si vous n’aviez pas de domaine privilégié, si vous n’aviez aucun projet, je me résoudrais à vous faire cours comme tous les autres à défaut, mais vous en avez un, et ce cours vous détourne juste du but et vous épuise.

Il s’interrompit, songeur, et regarda l’élève dans les yeux et sans sciller.

Que pensez-vous de mon analyse ? Vous semble-t-elle erronée ? Aimez-vous rester assis dans un amphi à vous morfondre pendant qu’un vieux pingouin vous débite sa science ? Ou ne seriez-vous pas mieux au contraire ailleurs, à vous consacrer à votre passion ?

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Message Posté Mer 18 Déc - 0:35.

Est-ce que je vous dérange Monsieur Calloway ?

ça semblait mal parti. A ces simples mots, Denzel compris qu'il était comme un lutin de cornouaille roulé dans la mélasse. Il était ... empêtré dans la mouise. Pourtant, cette phrase n'avait pas été prononcé sur un ton de reproche, au contraire la question avait plutôt été dite calmement. Mais dans la tête d'un étudiant qui était convoqué par un professeur, ça avait fatalement la capacité de le mettre dans tout ses états. De plus, le professeur OléOlé avait une drôle de position, genre de psychologue qui veut vous faire dire que si vous faites encore pipi au lit, il va falloir aller à l’asile pour les prochaines années. D'ailleurs, Denzel allait répondre à la première question lorsque Monsieur Akkentorpe reprit la parole.

Je sais bien que vous avez des difficultés de concentration, et donc je ne prends pas pour moi votre inattention, mais nous ne pouvons tout de même pas continuer comme cela. Vous vous ennuyez et vous perdez votre temps dans ce cours, et quant à moi, cela me dérange assez, pour être franc.

Voilà, il avait dit ce qu'il pensait et pour tout dire, cela ne surprit pas du tout Denzel. Il s'était bien rendu compte durant le cours que son professeur était ennuyé par son comportement. Mais est-ce que c'était réellement sa faute ? Il était excité, le cours était ennuyeux, un cocktail parfait pour qu'il s'amuse tout seul afin de passer le temps. Pourtant, contrairement à d'autres professeurs, il ne semblait pas lui en vouloir. Il semblait même se rendre compte que ce n'était pas uniquement sa faute. Mais ça ne changeait rien au fait qu'il sentait la remontrance arrivé et il espérait juste ne pas se faire renvoyer de ce cours, qui était capitale pour passer son année.
Sentant que la balle n'était pas de son côté, il se retient à grande peine de répondre immédiatement. Le professeur semblait s'en être rendu compte et avait continuer à parler.

On vous fait faire des choses dans ce cours qui ne sont pas pour vous. Si vous n’aviez pas de domaine privilégié, si vous n’aviez aucun projet, je me résoudrais à vous faire cours comme tous les autres à défaut, mais vous en avez un, et ce cours vous détourne juste du but et vous épuise.

QUOI ! Qu'est-ce que ce vieux fou racontait ? Genre, ce cours n'était pas utile à Denzel, alors que s'il voulait pouvoir vivre de sa passion plus tard, il était obligé de passer par cette école. Est-ce que c'était un moyen subtile, délicat et détourné de dire à Denzel qu'il ferait mieux de quitter l'université ? Non mais pour qui se prenait-il ? Genre je dis ça d'une manière calme, désintéressé, mais le résultat est tout pareil.
Denzel bouillonnait à l'intérieur et s'il se laissait aller, il aurait probablement sauté par dessus le bureau, l'aurait empoigné par le col et l'aurait assommé avec sa propre chaise. Mais seulement voilà, même si l'envie était bien présente, c'était se faire renvoyer à coup sur. Et s'il pouvait encore essayé de se sauver, il allait le faire.

Que pensez-vous de mon analyse ? Vous semble-t-elle erronée ? Aimez-vous rester assis dans un amphi à vous morfondre pendant qu’un vieux pingouin vous débite sa science ? Ou ne seriez-vous pas mieux au contraire ailleurs, à vous consacrer à votre passion ?

Bien sur qu'il s'ennuie ici, pour être poli, mais ça ne change rien au fait qu'il veut terminer ses études ici.
Il laissa alors glisser son regard sur son professeur. Ses yeux auraient pu le tuer s'il lançait des Avada Kedavra mais ce n'était pas le cas. Et avant de répondre, il se força à respirer profondément. Il prit alors les choses les une après les autres.

" Non professeur, vous ne me dérangez pas, bien que j'ai du travail à faire chez moi. " Denzel annonçait la couleur, il n'était pas ravi d'être là, il avait d'autres choses à faire. Et d'ailleurs, c'était bien vrai, il devait encore faire une planche pour Sorcière Hebdo. " Je suis désolé d'être ainsi excité, encore que je ne le suis pas tant que cela puisque je ne peux rien y faire. Et même si ce cours ne m'intéresse pas plus que cela, il n'empêche qu'il est important pour mon cursus. "
En disant cela, Denzel ne pu s'empêcher de regarder l'heure affichée sur sa montre. Signe qu'il était tout de même anxieux. C'était d'ailleurs la seule chose qui permettait de réellement s'en rendre compte.
Je vous promettrais bien que je me calmerais les prochains cours, mais on sait aussi bien vous que moi que ce ne sera pas le cas. Et je n'aime pas mentir. Je peux faire des efforts, mais on reviendra toujours au même point lorsque votre cours sera ennuyeux. " Denzel réfléchissait à toute vitesse pour savoir ce qu'il fallait dire ou faire dans ces cas là.
En fait, il se retenait de dire au prof d'arrêter d'avoir ce petit regard presque... désolé pour lui. Il n'aimait pas qu'on ait pitié de lui et le regard qu'Ole lui lançait lui rappelait réellement celui que lui lançait un psy qu'il avait vu lorsqu'il était plus jeune. ça lui donnait juste envie de s'énerver et de s'exciter encore plus.
" Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Je n'ai aucune envie d'arrêter d'étudier ici. Mais si vous avez une solution miracle pour les problèmes d'hyperactivité, ne vous gênez pas, je vous écoute. C'est pas comme si de nombreux médecins moldus et sorciers s'activaient à trouver une solution durable et efficace mais je vous assure que votre aide sera la bienvenue. "

Là, c'était dit, bien sur, ce n'était pas très sympathique. Mais ce regard de psy en plus de ces remarques moralisatrices avaient suffit à le faire sortir de ses gonds.


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Message Posté Ven 27 Déc - 17:24.

Ole laissa Denzel s’exprimer. Il avait l’habitude de faire ça avec ses enfants, quand ils étaient en colère. Il les laissait sortir toute la frustration, dire ce qu’ils avaient à dire, et ainsi ils pouvaient tous discuter ensemble après de ce qui n’allait pas plutôt que d’entamer un dialogue de sourd. Ole avait bien assez souffert de son père qui ne les écoutait jamais et croyait savoir mieux qu’eux ce qu’ils ressentaient, quand bien même il ne les voyait jamais assez souvent pour comprendre quoi que ce soit, et quant à sa mère … son état ne lui permettait pas d’écouter, à part sa propre petite personne. Alors non, il ne coupait pas la parole aux autres, il les laissait toujours aller jusqu’au bout, développer leur pensée. Il ne broncha pas pendant le temps que l’étudiant prit pour s’exprimer. Il écoutait poliment et avec attention. Maybelle lui avait rétorqué un jour qu’il ressemblait à un mauvais psy. Il savait qu’elle n’avait pas tort, qu’il avait un peu tendance à jouer au thérapeute. Ce souvenir le fit sourire avec douceur alors que l’étudiant poursuivait. Apparemment, il n’avait pas compris le sens de ce que voulait dire Ole, et se voyait déjà renvoyé. Jamais le professeur n’aurait pensé suggérer une chose pareille. Tout le monde devait selon lui avoir la possibilité d’étudier, quel que soit leur état et leurs moyens. Ole, là encore contrairement à son père, n’était pas un élitiste. L’enseignement ne devrait pas être fermé à ceux qui n’ont pas les moyens, qu’ils soient financiers ou psychologiques. Ils devraient au contraire être adaptés à chacun. Mais il comprenait que Denzel se soit mépris sur ses intentions. On avait surement du lui répéter que les études n’étaient pas pour lui, qu’il ne pouvait pas y arriver, qu’il ferait mieux de trouver autre chose. Cela indignait Ole, mais lui soufflait aussi une sorte de respect particulier pour l’étudiant. Il devait certainement lutter au quotidien pour prouver qu’il avait sa place ici, pour s’accrocher pour réussir. C’était admirable et renforçait encore plus Ole dans son idée de trouver une façon moins contraignante de faire progresser Denzel. Il attendit qu’il finisse, avant de s’éclaircir la gorge.

Loin de moi l’idée de vous renvoyer d’ici. Tout le monde doit pouvoir accéder à l’enseignement, et je ne serais certainement pas celui qui ferait partir un élève parce que son attention ne me satisfait pas. Et d’abord, même si je le voulais,  je n’en ai pas le pouvoir, donc oublions cette éventualité tout de suite.

Il se redressa, et poursuivit, le regard perçant.

J’ai en effet, pour répondre à votre question, une solution. Mais pas contre l’hyperactivité, j’en ai peur. Je ne suis pas médecin après tout, et comme vous l’avez dit, d’autres ont déjà essayé.

Il sortit de sa sacoche un dossier en carton souple et de couleur vert bouteille, énigmatiquement intitulé « enseignement alternatif », ce qui pouvait vouloir dire tout et rien à la fois. Il le posa sur la table sans toutefois l’ouvrir, tout en continuant de fixer l’étudiant de son regard sombre.

J’ai en revanche une solution pour que vous étudiiez ici sans avoir besoin de vous abrutir pendant des heures dans mon amphi.

Il ouvrit le dossier, révélant un formulaire et, en dessous, quelques explications dans un jargon administratif qu’il préféra commenter de ses propres mots plutôt que de lire textuellement.

Il s’agit d’une méthode alternative d’enseignement qui permet de laisser l’étudiant gérer son propre temps de travail tout en validant ses acquis. En d’autres termes, je vous donne le cours et les indications d’ouvrages et de travaux à faire, et une fois par semaine, je vous reçois en privé lors d’entretiens pour contrôler la progression de votre apprentissage.

Il se recala dans son fauteuil et laissa quelques instants à l’étudiant pour digérer ce qu’il venait d’entendre. Il croisa les bras sur sa poitrine et son affreuse chemise, et contempla le ciel à travers les fenêtres du haut. Le ciel était gris, mais pas menaçant, plutôt beau même. Ole préférait la pluie. Tant pis. Au moins il ne faisait pas chaud, ce qu’il ne supportait pas. Puis, quand il jugea qu’il avait laissé assez de temps à l’étudiant pour procéder les nouvelles, il crut bon d’apporter quelques précisions.

On a très peu recours à cette procédure dans les faits, déjà car peu de cas nécessite ce genre de suivit, et ensuite car beaucoup de mes collègues ne veulent pas se rajouter cette contrainte en plus. Mais je crois, mais bien sur ça n’est que mon avis, que ça vous serait hautement profitable … ne serait-ce que pour vous éviter de dépérir dans mon cours qui est, je le reconnais, affreusement théorique.

Il offrit un sourire encourageant.

Mais bien entendu, c’est votre décision. Je vous propose cette méthode parce que j’espère que ça peut vous aider, mais si vous considérer que ça ne fonctionnerait pas, nous pouvons rester sur la méthode traditionnelle.

Il termina ainsi et resta silencieux. La balle n’était plus dans son camp.
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Denzel J. Calloway
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Message Posté Lun 6 Jan - 13:06.

Denzel angoissait la réponse de son professeur. Il avait été peu aimable, et puis, s'il voulait lui faire rater son année, il en avait tout à fait la capacité. Du coup, le jeune homme se sentait presque... acculé, comme s'il n'avait aucun moyen de se sortir de ce guet-apen. Et il détestait cet impression, il l'avait tellement ressenti lorsque son père s'en prenait à lui pour quelques idées saugrenu, qu'il avait presque envie de crier et de partir en courant pour ne plus avoir à ressentir ce sentiment. Mais bien sur, il était devenu un homme qui prenait ses responsabilités, il ne pouvait donc pas faire ce qui lui plaisait.

Il attendit donc la réponse de son professeur en tentant de faire comprendre à son corps qu'il ne devait pas le trahir d'une manière quelconque.

Loin de moi l’idée de vous renvoyer d’ici. Tout le monde doit pouvoir accéder à l’enseignement, et je ne serais certainement pas celui qui ferait partir un élève parce que son attention ne me satisfait pas. Et d’abord, même si je le voulais, je n’en ai pas le pouvoir, donc oublions cette éventualité tout de suite.

Quoi ? Denzel était étonné et il avait peut-être dit ce quoi, à voix haute, mais il n'en était pas sur. Comment c'était possible ça ? Il n'avait juste rien compris en fait, bon, ça lui arrivait souvent, mais pour une fois, ça allait dans son sens et il n'allait pas s'en plaindre. Il n'allait pas être renvoyé !?! Bon, c'était rassurant de savoir qu'il ne serait pas renvoyé et que le professeur OléOlé n'en avait pas les pouvoirs.
Soulagement, la tension dans son corps se relachait légèrement. Mais alors, où est-ce qu'il voulait en venir ?

J’ai en effet, pour répondre à votre question, une solution. Mais pas contre l’hyperactivité, j’en ai peur. Je ne suis pas médecin après tout, et comme vous l’avez dit, d’autres ont déjà essayé.

Il sortit de son porte document un dossier et Denzel pu voir que dessus, il était noté : Enseignement Alternatif. C'était quoi ce truc bizarre ? Maintenant, le garçon était relativement curieux.

J’ai en revanche une solution pour que vous étudiiez ici sans avoir besoin de vous abrutir pendant des heures dans mon amphi.
Il s’agit d’une méthode alternative d’enseignement qui permet de laisser l’étudiant gérer son propre temps de travail tout en validant ses acquis. En d’autres termes, je vous donne le cours et les indications d’ouvrages et de travaux à faire, et une fois par semaine, je vous reçois en privé lors d’entretiens pour contrôler la progression de votre apprentissage.


La suite des explications qu'il dit à Denzel ne rentrèrent pas vraiment dans sa tête. Il était bloqué à ce qui venait d'être dit. Il y avait donc moyen de réussir sa scolarité sans avoir besoin de venir suivre ces cours ennuyeux. Il pourrait travailler à son rythme, comme cela lui plait, c'était carrément... génial et fou !
S'il avait pu, il aurait pris son professeur dans les bras, mais il se dit que ce n'était pas vraiment la chose à faire pour le remercier, il se retenait donc.

" Oh ben merci m'sieur, c'est carrément génial ça comme proposition ! Mais c'est vraiment possible, c'est pas qu'une blague ? Pas que je vous fais pas confiance, mais bon, j'ai assez eu de faux espoir depuis... longtemps pour vouloir m'en assurer." Pour un peu, il se dirait que tout ça n'était pas possible. La chance semblait vouloir venir de son côté finalement. Il pourrait travailler à son rythme chez lui, faire ses planches pour Sorcière Hebdo en même temps, ce serait juste... wouahw, magique (sans mauvais jeu de mot).

Comment c'était possible que ce professeur qui semblait un peu... chiant puisse être aussi sympa finalement ? Pour un peu, Denzel lui raconterait toute sa vie s'il le lui demandait vu qu'il s'était rendu compte qu'il pouvait lui faire confiance. C'était d'ailleurs la première fois que ça lui arrivait.

" C'est vraiment super sympa de votre part en tout cas, par contre, vous savez si c'est possible dans les autres cours ? Je vous rassure, vous êtes pas le seul à donner des cours ennuyeux. "
Oups, ça peut-être, il aurait du s'abstenir. Mais maintenant qu'il était content voir excité, il avait de la peine à se retenir de dire ce qu'il pensait. Il avait d'ailleurs pris depuis quelques secondes le document dans les mains et tandis qu'il parlait, il le regardait. Parfait, c'était parfait, cette journée qui avait mal commencé comptait bien se terminé!

Il releva la tête vers le professeur Akkentorpe et reprit la parole, pas du tout pour s'excuser de ce qu'il venait de dire, mais sur un autre sujet. " J'sais pas si on vous l'a déjà dit m'sieur, mais si vous en avez marre de faire prof, vous devriez vous dirigez vers les psy. J'suis sur que vous pourriez être très très bon. Bon faut dire que tout ceux que j'avais été voir étaient très très mauvais, donc forcément que vous pouvez que être meilleur. Pas que vous êtes nul, bien au contraire hein, mais... bref, laissez tomber ce que je viens de dire, ça vaut mieux je pense. "
Voilà que Den' se mettait à raconter sa vie maintenant, comme quoi, il devait vraiment être heureux et au passage, il devrait aussi apprendre à se taire. Parce que sur le principe, il ne disait pas aux gens qu'il avait été consulté des psys...
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Message Posté Mar 14 Jan - 15:03.

Ole constata avec satisfaction, et une once d’amusement, que l’étudiant sembla se détendre et abandonner la posture tendue qu’il avait jusque-là, tandis que l’idée faisait son chemin dans son esprit qu’Ole ne l’avait pas fait venir à la fin du cours pour lui faire des reproches ou le renvoyer. Le norvégien pouvait comprendre son inquiétude et son soulagement que trop bien, lui-même aurait aimé se voir proposer une solution équivalente lorsqu’il étudiait à Durmstrang. Il sourit tandis que le jeune artiste laissait libre cours à son enthousiasme, particulièrement vocal pour exprimer sa gratitude. Le professeur éclata même d’un rire sonore lorsqu’il lui assura qu’il n’était pas le seul prof ennuyeux. Il pouvait comprendre que les matières théoriques puissent paraitre laborieuses et un peu inutiles. Si on lui avait dit qu’il tomberait amoureux de l’histoire de l’art dans sa jeunesse, il aurait surement hurlé de rire lui-même. Et pourtant, il était là. Il suffisait d’adapter et de façonner selon l’élève parfois, bien qu’il doutait que dans le cas de Denzel, il puisse lui faire aimer l’histoire, même en adaptant considérablement la méthode de travail comme il se proposait de le faire. Tout au plus il lui permettrait de s’échapper de la corvée. Il écouta avec un semblant de surprise, mais pas tellement au final, quand Denzel lui évoqua la possibilité qu’il fasse un bon psy. Il resta silencieux un moment face à ces paroles, le visage impassible comme il l’était toujours lorsqu’on lui posait une question très personnelle et qui pouvait potentiellement être problématique. Puis, lentement, il se pencha sur le bureau en y posant ses avant-bras et commença de répondre.

J’ai vu des psychomages aussi quand j’étais plus jeune, suffisamment je suppose pour savoir comment ils fonctionnent et ce qu’ils cherchent. Et aussi pour savoir qu’ils n’aident pas souvent la plupart du temps.

Il ne jugeât pas utile de préciser qu’on avait surveillé attentivement qu’il ne développe les mêmes tendances bipolaires que sa mère. Il ne précisa pas non plus les regards lourds de sens et réprobateurs de son père, calculant et jugeant si, quelque part dans l’esprit de son fils, il y avait la même force de caractère, intransigeante et solide, que dans la sienne. Son père avait fini par se rendre à l’évidence que son fils était moins son fils que celui de sa femme, en effet, même s’il était quand même nettement moins sujet aux crises que celle-ci. Thank god for small mercies. Secouant légèrement la tête, il poursuivit.

Quand j’étais à Durmstrang, j’étais chez les Pouloudnistas, le niveau des moins bons élèves, parce qu’hormis les arts et les langues, aucun cours ne m’intéressait assez pour que j’y fasse un effort. Alors croyez-moi, je ne propose pas cette solution pour me moquer ou vous donner de faux espoirs.

Le sourire revint sur son visage tandis qu’il se recala contre son fauteuil. Il réfléchit quelques secondes à la question de l’étudiant. Etait-ce possible d’utiliser la même procédure pour les autres matières. Difficile à dire pour Ole. En théorie oui, mais tous ses collègues n’avaient pas le temps ou l’envie de se rajouter des entretiens privés avec un élève, et la plupart d’entre eux avaient besoin que leurs élèves soient effectivement présents en cours pour pouvoir maitriser une technique ou apprendre à utiliser certains matériels. Ca n’était pas de la responsabilité d’Ole de répondre à leur place. Pensif, il répondit doucement.

Par contre, je ne peux pas garantir que ça soit possible dans d’autres matières. Comme je l’ai dit, ça dépend du professeur et de ses disponibilités. Et toutes les matières ne sont pas adaptables. Il faut vous renseigner auprès de mes collègues pour savoir ce qu’ils en pensent. Chacun est responsable de sa propre matière après tout.

Il croisa les bras, serein, et conclu.

En tout cas, si vous avez des questions sur la procédure, je suis là pour répondre. En attendant, dites-moi, que ferez-vous de ce temps libre ? Vous avez des activités, un travail particulier à faire ?

Il était sincèrement intéressé. Le point positif de travailler dans une filière comme les arts était de côtoyer des jeunes qui avaient déjà commencé à pratiquer leurs matières, à façonner, créer, tâter du pinceau ou de l’instrument. La quasi totalités de ces jeunes travaillaient déjà, ou en tout cas avaient des activités artistiques, et cela intéressait Ole de savoir ce qu’ils avaient en cours, leurs projets et leurs ambitions. Car après tout, à quoi bon enseigner les arts à des étudiants qui n’en feraient rien ? Peu d’entre eux resteraient dans un poste théorique comme le sien, dans l’histoire ou dans la critique. Ils étaient en majorité les artistes de demain, voire les artistes d’aujourd’hui. Et Ole était un passionné d’art bien entendu, pour l’enseigner mais aussi pour l’avoir pratiqué. On ne pourrait pas lui en vouloir de se tenir informé de la progression des gens qu’il formait.
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Denzel J. Calloway
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Message Posté Dim 16 Fév - 23:45.

Denzel s'attendait à toutes les réponses possibles et imaginable mais celle que son professeur dit lui semblait... étonnante.

J’ai vu des psychomages aussi quand j’étais plus jeune, suffisamment je suppose pour savoir comment ils fonctionnent et ce qu’ils cherchent. Et aussi pour savoir qu’ils n’aident pas souvent la plupart du temps.

Denzel était particulièrement curieux, sa langue fonctionne en général plus rapidement que son cerveau, mais pour une fois il se contrôla. Il n'apprécierait pas qu'on lui demande pourquoi il allait voir un psychomage ou qu'on essaie de savoir ce qui s'était passé dans son enfance. Alors il acquiesça simplement de la tête aux dires de son professeurs. Mais, ça ne l'empêchera pas d'y réfléchir plus tard lorsqu'il serait tranquillement chez lui. Et ainsi il pourrait inventer mille et une histoires à propos de son professeur OléOlé.

Il fut cependant étonné de voir que Monsieur Akkentorpe continue à parler de choses plus intimes.

Quand j’étais à Durmstrang, j’étais chez les Pouloudnistas, le niveau des moins bons élèves, parce qu’hormis les arts et les langues, aucun cours ne m’intéressait assez pour que j’y fasse un effort. Alors croyez-moi, je ne propose pas cette solution pour me moquer ou vous donner de faux espoirs.

Denzel aurait pu se douter, s'il s'était posé la question une seconde, que son professeur était Russe et que du coup, il avait été à Durmstrang. Par contre, il n'avait imaginé à aucun moment qu'il avait été à Pouloudnistas. Denzel imaginait très bien ce qu'il avait du vivre, puisque lui même sortait de Durmstrang et de ce même groupe, des moins bons pour des raisons pareils et différentes à la fois. Et comme son professeur avait été suffisamment ouvert pour lui parler de cela, il se décida à répondre également.
Il se doutait bien qu'il était possible de savoir qu'il avait été à Durmstrang, mais ses professeurs n'avaient surement pas du se poser cette question. Il faut dire qu'il était étonnant qu'il ait fait ses études là-bas puisque son père était ici, en Angleterre. Les raisons qui l'avaient obligés à aller faire ses études là-bas  étaient elles, bien secrètes. Et il espérait que personne ne soit jamais au courant de ce qui avait pu se passer entre son père et lui et par extension entre son père, sa mère et lui. Durant un instant il repensa à sa mère, morte par sa faute. Et probablement que son sourire se fana un court instant avant qu'il ne reprenne le dessus de ses émotions.

"  J'étais également à Durmstrang, et aussi chez les Pouloudnistas pour les mêmes raisons mais pas seulement, vous vous en doutez " Parlant ici de son incapacité à se concentrer, surtout lorsque les cours ne l'intéressent pas. Il préféra finalement se taire sur cette phrase, ne souhaitant pas parler plus longtemps de son passé. Mais il était quelque part, heureux, de voir qu'il avait de nombreux points en commun avec son professeur, peut-être que ça l'aidera à s'ouvrir s'il en avait besoin.

Par contre, je ne peux pas garantir que ça soit possible dans d’autres matières. Comme je l’ai dit, ça dépend du professeur et de ses disponibilités. Et toutes les matières ne sont pas adaptables. Il faut vous renseigner auprès de mes collègues pour savoir ce qu’ils en pensent. Chacun est responsable de sa propre matière après tout.

Oui bien sur, c'était logique, tout le monde n'allait pas faire l'effort de faire des cours différents, c'était... évident. Pourtant, durant un court instant, il avait espéré que ce soit possible. Il aurait ainsi été plus confiant face à son avenir. Pas qu'il doute de ses capacités mais... oui, il doute de ses capacités. Il doute de sa réussite dans cette université vu ses problèmes de concentrations. Et puis, il fallait bien se l'admettre, il appréciait uniquement les cours pratique, où il pouvait peindre ou dessiner, le reste était une corvée perpétuelle et il était pressé d'en finir avec ces cours.

En tout cas, si vous avez des questions sur la procédure, je suis là pour répondre. En attendant, dites-moi, que ferez-vous de ce temps libre ? Vous avez des activités, un travail particulier à faire ?

... Étonnant, Denzel voyait son professeur sous un tout nouveau angle. Il était en fait bien plus sympa que ce qu'il imaginait. Oui oui, Denzel imaginait encore ses professeurs comme des machines, qui passaient leurs temps à travailler, travailler et travailler et qui avaient comme seul objectif, de couler les élèves. Bon, ben il allait devoir remettre ses théories foireuses en doutes mais pour le moment, il fallait qu'il réponde à son professeur.

" Merci beaucoup M'sieur. Tout m'a l'air clair pour le moment, je vous demanderai. Et pour vous répondre, je travaille pour Sorcière Hebdo, je fais des bandes dessinées sur certains thèmes pour chaque parution. C'est le top, ça me permet de faire ce que j'aime et surtout de ne pas avoir d'horaire imposé, je peux les faire chez moi les nuits d'insomnies, entre deux cours, pendant les cours, ...  Et à côté de cela, je travaille dans une boutique, le "At Symens' Universe" plusieurs fois par semaine. Rien de bien compliqué, vendre, entretenir... Ben ouai, faut bien payer son loyer. Et j'essaie également de me faire connaitre avec mes peintures, d'exposer et de vendre un peu pour mettre de l'argent de côté. "

C'était fou de voir que Denzel était un jeune homme complètement "déjanté" dans le sens joyeux et bon vivant qui semblait extrêmement insouciant. Mais qui, parallèlement savait très bien gérer son porte monnaie, avait toujours peur de se retrouver à sec et mettait un maximum d'argent de côté.
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