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Erik & Elena [PM] ◬ I let my heart go It's somewhere down at the bottom
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Boromir K. Andropov
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Message Posté Ven 14 Fév - 18:42.
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Message Posté Ven 14 Fév - 18:44.
Est-ce qu'il vivait était véritablement réel ? Il avait une telle impression de déconnexion depuis qu'il se trouvait là, dans cette pièce... Comme si il avait perdu toute limite entre sa pensée et son existence, comme si ses rêves, mais surtout ses pires cauchemars pénétraient dans sa vie, comme en lui déchirant le crâne pour s'y hisser et tout y détruire. Dés qu'il ouvrait les yeux, il apercevait des formes, des formes qui dansaient telles des ombres dans la nuit. Il les voyait, il les voyait et leur hurlait de s'en aller, le tout sans résultat. Les formes rieuses poursuivaient leur danse funèbre, tandis qu'il éclatait et laissait enfin s'échapper de lourds sanglots. Mais ces instants n'étaient rien comparé aux autres. Ils n'étaient rien lorsqu'on pensait à ces longues heures entouré d'hommes et de femmes affairés qui ne cessaient de répéter les même mots. Mais ces mots n'avaient aucun sens. Leurs phrases n'étaient que des enchaînements de syllabes sans queue ni tête. Ils l'obligeaient à les fixer dans les yeux. Ils l'obligeaient à répéter, à apprendre. Il ne voulait pas, mais il en était forcé. Et, cédant encore et encore sous les menaces, il souffrait. Mais cette souffrance demeurait mentale. Pourquoi s'attarder à le frapper quand on savait que la torture mentale était la plus douloureuse ? C'eut été idiot. Les gardiens du camp de redressement devaient être des bourreaux des esprits. Spécialistes en lavage de cerveau. Car il s'en rendait compte, il était conscient des changements qui s'opéraient lentement en lui. Au bout de longues heures à répéter ces mots, ces injures, il les retenait par cœur. Il ne pouvait lutter contre son cerveau lentement infesté par la pourriture que ces hommes y installaient lentement. Il n'était que l'acteur passif de l'histoire.

Mais le pire, c'était quand il était en colère. Alors, son cœur battant à tout rompre, il hurlait aussi fort que ses poumons fatigués le lui permettaient. Il hurlait sa douleur et frappait de son corps tout entier les murs de sa geôle. Il se faisait mal, mais il en avait besoin. Car c'était son seul moyen d'agir. Se faire d'autant plus mal. Laisser sortir ce démon qui pénétrait dans son corps sans qu'il ne le veuille. Qu'il dégage, et qu'il retrouve enfin un semblant de paix dans son propre corps, dans son propre esprit. Mais c'était trop demander.

« Debout ! T'as de la visite. »

Boromir ouvrit lentement les yeux, qu'il referma presque sur-le-champs. Il n'avait aucune envie de les écouter, aucune envie de se faire amener quelque part pour subir une nouvelle séance d'interrogatoire ou d'autre lavage de cerveau. Il voulait dormir. Juste dormir. Ou, mieux encore, s'éteindre et mourir. Si on lui avait donné un réel choix, cela aurait été l'option choisie sans aucune hésitation.

L'information percuta, atteignant le cœur du cerveau du jeune homme tandis qu'un gardien agressif le soulevait brutalement du sol. Il fut forcé d'ouvrir ses paupières, soudain parcouru d'étranges frissons. Son cœur battait à cent à l'heure. Quelqu'un. Quelqu'un était venu lui rendre visite. Il ressentait la plus grande peur qu'il avait jamais éprouvé. Il allait se trouver face à la vie extérieure. Traînant son corps douloureux d'être resté trop longtemps installé dans une position peu convenante, Boromir suivit l'homme qui faisait près d'une tête et demie de plus que lui le long des couloirs sombres. Chaque pas lui coûtait d'une énergie qu'il paraissait ne plus avoir. Il sentait son corps, lourd. Il approchait trop. Il ne voulait pas y aller. Il voulait tomber, se fracasser le crâne sur le sol et mourir sur place. Il voulait qu'on l'oublie. Mais c'était trop en demander à son corps qui persistait à survivre. Encore et toujours.

Il les aperçut quelques minutes plus tard, lorsqu'il eut atteint une pièce de petite taille traversée par une large vitre. Ils se trouvaient de l'autre côté. Erik. Elena. Étaient-ils réels, eux ?
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Georges F. Shakespeare
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♦ Nota Bene
: passez sur ma fiche, on trouvera bien quelque chose
:
: sa baguette et son petit carnet à dessin



Message Posté Ven 28 Fév - 21:59.
Après quelques recherches, Erik avait fini par apprendre que Boromir était retenu au camp de redressement. En revanche, il n’avait pas réussi à savoir pourquoi, mais Erik se dit que ce n’était peut-être qu’une histoire insignifiante. A vrai dire, la république de Pritchard, ses multiples règlementations, son rationnement de magie, cela ressemblait à ce genre de régime où laissait son chat dehors après le couvre-feu vous donnez un allé simple pour Azkaban. Non, pas Azkaban, le camp de redressement, se corrigea-t-il lui-même. Il observait avec attention les couloirs, les portes, les endroits où ils passaient, essayant de se repérer. Il remarqua une porte qui portait l’indication bibliothèque. Bibliothèque ?! Depuis quand des prisonniers avaient le droit à le quart d’heure de lecture. Comme c’était étrange. Il haussa les épaules, et passant devant un gardien tout sauf avenant, il chercha la baguette dans la poche de son jean, premier mouvement d’auto-défense. Il sentit son cœur se serrer lorsque sa main ne toucha que du denim brut. Bien sûr, comme toute visite carcérale qui se respecte, on leur avait pris leurs armes potentielles, à savoir leur baguette, et leur medaillons. Si l’absence de médaillon avait rendu Erik plainement satisfait pendant trentes micro-secondes, il avait ensuite réalisé, que sans ùedaillons, il était incapable de faire de la magie. Pas même ces reactions d’auto-défense incontrolés que produisaient parfois les sorciers dans des situations extremement désésparés. Chaudement habillé entre les murs froids de la prison, il se sentait nu sans cette magie. Il regretta de ne pas avoir testé ces capacités d’animagus sans medaillon auparavant. Il lui restait cet infime espoir d’issue, peut-être pouvait-il encore se transformer ? A vrai dire, le rituel était profondement ancré en lui … Mais de toute façon, il ne ferait pas ça. Hors de question de s’échapper en laissant Elena seule, enceinte de 6 mois. Seule dans un « camp de redressement » ,qui sous ces aires de colonie de vacances pour adolescent pertubès qu’on comptait remettre dans le droit chemin avec des lecture studieuses dans une bibliothèque, semblait tout sauf commode. Il était incapable de dire pourquoi, mais Erik ne le sentait pas. Pourtant il reprit ces esprits, il n’y avait aucune raison de vouloir prendre la fuite, il venait rendre une visite à ce qui s’apparentait le plus à un meilleur ami pour lui, le tout en compagnie de sa petite-amie. Il ne pensait pas un instant que Boromir ai commis un acte grave. Toutefois, la notion de gravité d’Erik était toute realtive.
Ils passèrent par un couloir identique à celui qu’ils venaient de quitter, à nouveau un gardien antipathique. Erik passa un bras protecteur autour d’Elena. Comme si il avait besoin de montrer qu’il était là, même sans magie, il ferait n’importe quoi pour elle, aussi irrationnelle que cela puisse être. Comme tuer un homme à mains nues. Les hommes perdent la tête dans une prison, pas besoin d’être enfermé pour le savoir. Mais il espérait que cela ne serait pas nécessaire ce soir et qu’il n’aurait jamais à faire une chose pareille devant elle. Il n’avait pas beaucoup de scrupules, mais doutait qu’elle puisse encore le regarder après. Il ne voulait pas ça. Finalement, ils débouchèrent dans une salle au nom de parloir. Le gardien qui les avait amené jusqu’ici ferma la porte et se posta au fond de la pièce dans cette position caracteristique des hommes de l’ombre, qui se glissent dans le decor, tout en maintenant une presence menacente écoutant et retenant tout. La pièce était minimaliste, impersonnelle, froide. Vitrée. La séparation qui délimitait les deux parties de la pièce laissa d’abord Erik indifférent.
Puis, Boromir arriva. Ce fut un choc de voir son ami ainsi. Oui, le camp de redressement était bien une geôle. Le jeune russe semblait brisé. Erik lui trouva un air fou, despéré. C’était sans doute ce qu’il était, désespéré. Erik ouvrit la bouche, incapable de savoir quoir dire. Leur relation était essentiellement basée sur le sarcasme, le répondant, l’ironie. Ce ton pince-sans-rire cachait une affection réelle, bien sûr. Mais aujourd’hui, Erik était persuadé que Boromir n’attendait pas de la dérision. Erik se demanda si Boromir attendait encore quelque chose. L’espoir avait-il toujours une place, même infime, dans le cœur de Boromir ?
Erik jeta un coup d’œil désarmé à Elena. Peut-être saurait-elle quoi dire ? Que voulait-il dire d’ailleurs ? Je suis désolé. Si j’avais su, je serais venu plus tôt. Tu ne mérites pas ça. Finalement, le mot final de toute cette histoire était très simple. Pritchard est un connard.
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Message Posté Lun 3 Mar - 17:18.


    Alors qu'Elena Grimaldi et Erik Cressay pénétrait dans le camp de redressement, la jeune femme sentait peu à peu l'angoisse l'envahir. Ce n'était pas elle qui avait décidé de venir, à vrai dire. C'était la demande de Erik et Elena n'avait pas pu se résoudre à refuser. D'abord parce que son petit ami avait visiblement besoin de son soutien dans cette affaire: c'était son meilleur ami qui était enfermé là, sans qu'on ne sache vraiment pourquoi et c'était donc le devoir d'Erik de venir le soutenir dans cette épreuve. Ensuite, Elena trouvait qu'Erik faisait énormément d'efforts, dernièrement et dans ces conditions, la jeune femme ne voyait pas comment lui refuser sans raison valable …

    Elena était plutôt supportrice du nouveau régime. La République de Pritchard semblait lui apporter une stabilité dont elle avait besoin. Pourtant … Elle devait avouer avoir été chamboulée par le fait que Boromir soit enfermé. Elle n'avait pas toujours eu de très bonnes relations avec le meilleur ami d'Erik. Toutefois, elle ne pouvait pas s'empêcher de se dire qu'il n'avait certainement rien fait qui méritât d'être traité ainsi. Peu à peu, ses certitudes concernant la République semblait partir comme peau de chagrin. Plus elle avançait dans cette prison d'un nouveau genre et plus elle se sentait triste et mal à l'aise.

    L'enfant qu'elle portait en son sein était très certainement sensible à ses sentiments, car il remuait de manière vive depuis qu'ils étaient entrés. Comme si il percevait lui aussi le danger et la mort qui rôdait derrière ces murs. Elena soupira … avant de se reprendre. Par Merlin, elle était une Princesse. Elle avait été élevée pour faire face à toutes les situations et elle triompherait de celle-ci comme de toutes les autres, auparavant. Alors qu'elle commençait toutefois à perdre une nouvelle fois son courage face à un gardien des plus désagréables, Elena sentit que son petit ami n'hésitait pas à passer son bras autour de son épaule. La jeune femme comprit très bien que Erik voulait lui faire comprendre qu'il était là, qu'il la protégerait. Cela était extrêmement bienvenu, étant donné les circonstances, car la jeune femme se sentait fragilisée par la petite vie qu'elle portait

    Elena Grimaldi échangea une seconde un regard reconnaissait avec Erik. Mais déjà, ils arrivaient au parloir. Dans une seconde, elle le savait, Elena allait voir Boromir. Cela faisait déjà trop longtemps qu'elle ne l'avait pas vu. Pourtant, elle se méfiait de lui … Il avait déjà eu à son égard des gestes loin d'être seulement amicaux. Mais malgré tout, il restait l'ami de Erik. Et pour le père de son enfant, Elena était prête à mettre de côté certaines choses.
    Une vitre séparait la pièce en deux. Ils étaient séparés. Ainsi, même surveillés, ils n'auraient pas le droit à une proximité physique. Si il devait en être ainsi … Elena regarda Erik, qui semblait ne pas savoir quoi faire. Puis elle comprit que ce qui lui coupait la parole c'était l'état de Boromir. Avant même de le voir, la jeune femme le sut immédiatement: il était dans un piteux état. Le silence régnait dans le parloir et Elena sentit qu'il était de son devoir de le rompre. “-Boromir ...” murmura la jeune femme, sans trop savoir comment commencer. “-Nous sommes tellement désolés.” Elle ne savait même pas de quoi elle s'excusait à vrai dire, mais Elena avait l'impression que c'était ce qu'elle devait dire. Le regard du jeune homme semblait tellement différent de celui qu'elle avait connu, des années plus tôt. “-Peux-tu parler ?” Après tout, il avait l'air tellement épuisé qu'Elena ne voulait pas trop lui en demander. Le voir dans cet état lui retournait le coeur.

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Message Posté Dim 16 Mar - 20:17.
« Nous sommes tellement désolés. »

C'était inutile. Ces excuses étaient futiles et sans aucune raison valable. Elles n'avaient pas de sens. Pourquoi Elena s'excusait-elle ? Ou plutôt, pourquoi les excusait-elle ? Elle, ils n'avaient tous deux rien à voir, à ce qu'il sache, avec son enfermement. Il doutait même fortement qu'on leur ai décrit précisément ce qui avait envoyé Boromir au camp de redressement. Lui même ne savait même pas s'il eut été capable de reconstituer dans son esprit la scène de ce qui l'avait embarqué dans l'enfer le plus total. Le jour où il avait dépassé la ligne rouge. Le jour où il s'était rebellé. Et le jour où il avait payé le prix fort sans que jamais l'occasion de se distinguer et de prêter main forte à sa cause ne se présente vraiment. Il était tombé sur la route, avant d'atteindre les tranchées. Le combat, pour lui, s'était terminé avant d'avoir commencé. Triste sort.

Il regardait Elena. Elle était belle, elle était jeune, elle respirait d'habitude la joie et la bonne humeur. Elle savait se faire apprécier des autres, elle savait donner plus que recevoir. Elle était bonne -sans aucun sous-entendu malsain, Boromir n'avait absolument pas la tête à se perdre dans ce genre de pensées qui lui paraissaient aujourd'hui absurdes- et elle était venu pour lui. Le médicomage ne savait si Erik avait lui-même insisté pour la voir venir, mais sa simple vue avait fait l'effet d'une bombe au jeune russe. Après ce qui s'était passé elle ne semblait pas rancunière. Boromir tourna son regard vers son ami et sentit le remords naître en lui, une fois de plus. Il avait osé trahir sa confiance. Que l'alcool ait eu une influence sur lui ne changeait rien, il avait osé et il ne s'en remettait toujours pas. Un nouveau regard furtif fut jaillir dans son esprit une pensée qu'il tenta vainement de repousser. Il l'avait trouvée désirable et le lui avait laissé sous-entendre. Qu'en était-il aujourd'hui ? En d'autres circonstances, aurait-il une fois de plus été attiré par Elena ? Non. Non.

Il lâcha un mot, repoussant de toutes ses forces ces idées qui prenaient trop de place dans son esprit. Pas le moment, ce n'était pas le moment de faire place aux regrets et aux désirs refoulés. Sa solitude ne devait pas refaire surface. Il avait besoin d'oublier ce genre de choses. C'était de l'ordre des problèmes annexes. Son emprisonnement en lui-même en était déjà un assez important.

« Vous n'y êtes pour rien je... Je suis responsable de ce qui se passe. J'ai fait quelque chose... »

Boromir tourna son regard vers le garde qui les observait. Un regard mêlant fureur et terreur. Il avait envie d'être seul, il avait envie d'être libre. Pourtant, il savait que tant qu'il serait pisté et que le moindre de ses mots glissés à ses amis seraient écoutés, il ne pourrait dire clairement ce qu'il avait sur le cœur. Un cœur complètement chamboulé par les épreuves tout juste récemment traversées, lié à tout un corps dévasté. Cet instant aux parloirs, c'était comme une bonne bouffée d'air après des heures, des jours passées en apnée. C'était un peu de baume pour apaiser ses plaies le temps de quelques minutes en contact avec la vie réelle. Mais ce n'était pas suffisant, juste quelques phrases échangées sous une haute surveillance, quelques inspirations prises les poings liés avant de replonger dans l'eau froide des enfers.

Boromir se redressa sur sa chaise et ouvrit la paume de ses mains. Il avait le corps tremblant. Il devait bien choisir ses mots.

« Je... J'ai fait des mauvais choix. Peut-être que je le mérite, après tout. »
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