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Wicked Wizards - pm Florence
ϟ this is the road to ruins, and we're starting at the end, say yes, let's be alone together.
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Lenhart R. Gaunt
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Message Posté Sam 16 Aoû - 15:14.
wicked wizards
valses mélancoliques et langoureux vertiges

   

   
informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Florence da Vinci & Lenhart Gaunt
   ϟ  étiologie du statut subjectif ▬  privé
   ϟ  datation approximative du moment exact ▬ Début Septembre
   ϟ  cadran lunaire appréciable ▬ Dans l'après midi
   ϟ  météorologie sorcièrement acceptable ▬ Un temps plutôt correct, malgré la grisaille londonienne
   ϟ  saison saisissante et palpitante ▬  Saison 3
   ϟ  intrigue globalement intriguante ▬  3x01
   ϟ chatiment divin exigible ▬  Non merci.
   
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Lenhart R. Gaunt
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Message Posté Sam 16 Aoû - 15:15.
- Ce tournoi, neveu, dis m’en plus.

Lenhart détourna les yeux de la fenêtre un instant, juste assez pour regarder l’homme assis dans le fauteuil, avant de revenir à la contemplation morose de l’extérieur. Ou plutôt, de ce que l’hôpital présentait aux patients dérangés comme étant l’extérieur. C’était plutôt réaliste, à dire vrai, mis à part le fait que les rues étaient vides, et la météo ne reflétait pas du tout l’extérieur.

- Je m’occupe simplement de la communication entre les pays, vous savez.
- Cela n’a pas l’air de beaucoup t’enthousiasmer.


Il était pensif, et sincèrement attentif à ce que Lenhart lui disait. Ses yeux bleus suivaient un rayon de lumière qui filtrait par la fenêtre. Le fonctionnaire soupira.

- Ce n’est pas très facile à gérer, la population va trouver ça trop dangereux, on essaye de limiter les protestations
- Les gens ne comprennent rien, il éructa, ils se préoccupent de sécurité, mais la magie, ce n’est pas la sécurité, c’est la grandeur, le pouvoir.


Le visage du sorcier s’anima soudainement d’une sorte de lumière verte et mauvaise tandis que ses traits se déformaient sous l’effet de la colère. Lenhart se recula de la fenêtre, et essaya de s’approcher du sorcier dans l’espoir que se rappeler de sa présence dans la pièce le calmerait. Il savait que son oncle n’était plus là, mais il essayait toujours, par principe et peut être une dose de masochisme, pour se forcer à retenir qu’il ne pouvait pas faire grand-chose pour cette famille de dégénérés à part sauver les apparences. Il du se résoudre à appeler les infirmiers et sortir de la chambre pour les laisser faire leur travail. Il n’était pas resté lucide très longtemps, cette fois. La dernière fois, ils avaient tenue une vraie conversation pendant une demi-heure avant que la psychose ne revienne pointer le bout de son nez. Aujourd’hui, ils n’avaient discuté qu’une dizaine de minutes. C’était fluctuant, et imprévisible. Peut être que c’était ça, le pire, au fond. Ne pas savoir quand ça se passerait bien et quand ça se passerait mal. Venir un jour et être gratifié de quelques précieuses minutes supplémentaires, et le lendemain ne pas être reconnu du tout. Parfois, il se demandait s’il ne préférait pas que ça aille carrément en se dégradant, pour au moins se faire à l’idée que ça irait toujours plus mal, plutôt que cet incessant regain d’espoir que ça irait mal demain, ce raccrochement perpétuel à un fil. Et d’autres fois il se disait qu’il avait peut être de la chance, tout bien considéré, d’avoir ces quelques instants, si fugaces et imprévisibles soient ils. Au moins il y avait de l’espoir, et non une lente déchéance inéluctable.

Adossé au mur, face à la porte de la chambre, et perdu dans ses pensées, il n’avait pas entendu les pas se rapprocher. Mais lorsqu’il releva les yeux, sa neurasthénie s’échappa aussitôt, et il se redressa de sa précédente position. Ses traits se firent plus froids, et il croisa les bras dans un geste défensif.

- Bonjour, docteur Da Vinci.
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Florence O. Da Vinci
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Message Posté Mer 10 Sep - 16:22.
Assise dans son bureau elle consultait son carnet rouge ou était inscrite toute ses consultations du jour. Aujourd'hui elle devait aller voir Monsieur Gaunt, un sourire ce dessina sur son visage a la vu du nom du vieille homme. Il avait était son premier patient, celui sur lequel elle avait fait sa thèse de médecine. Même après l'obtention de son diplôme elle avait continué de le suivre et l'avait fait interné à sainte mangouste, son état psychologique se trouvant être trop instable pour rester au domicile. Ce qui n'avait pas plut à sa famille mais Florence s'en fichait elle faisait son travail c'était tout ce qui importait. Elle enfila donc sa blouse blanche par dessus son tailleur noir et pris la direction de la chambre de son patient.

Le cliquetis de ses talons aiguille annonçant son arrivée. Alors qu'elle approchait de la chambre de son patient, elle vit Lenhart Gaunt avachi contre le mur semblant prit dans ses pensés. Un jour, lui aussi ferait sûrement part de ses patients, c'était fréquent les maladies mentales visiblement dans leur famille. Elle approcha sûr d'elle, les épaules droites ses cheveux bruns attacher en chignon serré, son calepin dans un bras, le stylo dans une main Elle s'arrêta lorsqu'elle vit deux infirmiers sortirent de la chambre Que ce passe-t-il ? demanda-t-elle à l'un deux Il a fait une autre crise Docteur répondit un des infirmiers Bien, je vais devoir revoir mes prescriptions, dans quel état est il ? Stabilisé pour le moment Elle acquiesça d'un signe de tête, puis se dirigea vers l'employé du ministère. Elle savait pertinemment qu'il ne l'aimait pas et elle lui rendait bien. Elle s'arrêta devant lui et le vit se redressait, comme pour montrer qu'il lui était supérieur, alors qu'en fait il n'en était rien. Bonjour Monsieur Gaunt.... Elle fit une légère pause avant de reprendre, d'un ton faussement amicale. Comment vas votre oncle aujourd'hui ? Elle connaissait exactement son état du jour, mais il était intéressant de connaître la vision de la famille, mais elle faisait aussi ça parce qu'elle aimait torturé cet homme.[/color]
HJ : J'espère que ça convient :)
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Lenhart R. Gaunt
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Message Posté Ven 12 Sep - 15:11.
Il la regardait avancer vers lui, faussement nonchalante tel le mamba tapis dans l’herbe qui ondule doucement en attendant de révéler sa force en sautant à la gorge de sa victime. Elle était très élégante dans son tailleur noir que l’on devinait sous sa blouse, et son allure était altière, presque guindée. Il était bon de voir un peu de distinction dans un lieu, quand bien même il abrite une personnalité si repoussante. Dans le cas présent, cette dernière phrase pouvait d’ailleurs s’appliquer à eux deux.

Il ne réagit d’abord pas à sa question. Sa première idée fut que si elle voulait savoir comment le patient allait, elle n’avait qu’à aller le voir elle-même pour voir. Mais non, elle préférait ne voir les gens que pour essayer de jouer avec leurs pensées et sentiments, les détournant à ses fins pour se donner de l’importance. Mais il tempéra cette pensée, car il avait été élevé par des serpents, dans le but de devenir un serpent, et pour sourire aux autres serpents. Il ne laissait jamais la colère prendre le dessus, il avait le sang froid.

- Comme vous pourrez le constater vous-même, il est toujours persuadé d’être un mage noir mort ce qui, je le crains, ne risque pas de changer un jour.

Il répondit avec un air détaché, bien qu’au fond de lui-même, cela l’inquiétait. La maladie mentale courrait profondément dans sa famille. Quiconque se trouve dans ce genre de situation a forcément l’inquiétude que cela ne lui arrive un jour. De plus, voir l’un de ses proches dans un tel état de delirium est toujours désespèrent, c’est une évidence, même pour quelqu’un au cœur de pierre comme Lenhart. Qu’il ne soit pas dit qu’un Gaunt n’a pas l’esprit de famille. Mais ça, il ne l’admettrait pas devant la psychomage. Jamais. Il voyait que cela lui faisait bien trop plaisir de voir ses patients et leurs proches dans un tel état de frustration. Peut être aimait elle aussi qu’ils se sentent dépendants de ses bons soins, tout comme elle avait réussit à en implanter l’idée dans l’esprit des parents de Lenhart. Il s’était bien juré de ne pas se laisser avoir par les mêmes stratagèmes.

Il la regardait dans les yeux, sur la défensive mais pas inquiet. Pourquoi le serait-il ? Elle n’avait aucun pouvoir sur lui, aucun moyen de pression. Bien sûr, elle lui lançait des piques en lui rappelant régulièrement l’état de son oncle aux moments et dans les compagnies les plus inopportunes, ce qui l’agaçait, il l’admettait. Mais en définitive, c’était un dérangement provisoire et qui ne prêtait pas à conséquence sur la durée. Il avait eu pire, et de la part de gens qui avaient bien plus de moyens de lui pourrir la vie. Son ancien professeur de Durmstrang qui l’avait pris en grippe à cause de sa lointaine filiation à Serpentard, par exemple. Il desserra donc la mâchoire pour répondre à son faux sourire par un des siens. Les crocs du serpent auraient brillé dans les coins de ce semi rictus.

- Des cas intéressants pour vos études, docteur ?
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Florence O. Da Vinci
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Message Posté Ven 28 Nov - 9:05.
    Florence nota deux trois choses sur son calepin. Elle connaissait la famille Gaunt depuis longtemps déjà puisqu'elle avait choisi cet homme pour faire sa thèse de fin d'année grâce à lui, elle avait obtenue une excellente note et obtenu son diplôme. Depuis ce jour là, elle avait donc décidé de faire de ce sorcier son patient principal. Même si les chances de guérison étaient très faibles, elle continuait de le soigner. Elle leva les yeux vers Lenhart et son regard se planta dans le sien.
    Des cas intéressants, j'en ai tout les jours.. Mais cela ne vous regarde pas Monsieur Gaunt.
    Fit-elle en le prenant de haut, un air sérieux sur le visage. Elle rangea le calepin et le stylo dans les poches de sa blouse blanche et s'approcha de la porte sa baguette à la main. Il valait mieux être prudent car souvent lorsqu'il est en crise, il attaque tous ceux qui rentrent dans sa chambre. Voyant le regard surpris de son interlocuteur.
    Si vous ne voulez pas vous faire attaquer, il est vaudrait mieux pour vous que vous preniez votre baguette. Lorsqu'il est dans cet état on est jamais trop prudent.
    Elle posa sa main sur la pognée de la chambre et déverrouilla la porte. Lorsqu'elle entra dans la chambre, elle vit son patient assit dans un coin de la pièce. Elle s'approcha doucement de lui en l'appelant par son nom. il se retourna vers elle son regard était sombre et remplit de haine. Elle ne l'avait encore jamais vu avec un tel regard. Elle se tourna vers Lenhart.
    De quoi avez-vous parlé avant qu'il ne soit en crise. Je ne l'ai encore jamais vu comme ça.
    Bien qu'elle soit à une distance de deux mètres, son patient tenta de lui sauter dessus. Espèce de salle sang de bourbe, je vais te tuer ! JE VAIS TE TUER ! INCARCEREM ! Lança-t-elle sa baguette pointer sur son patient. Des cordes jaillirent de sa baguette et immobilisèrent son patient qui continuer de dire des choses insensées. Elle lui lança alors le sortilège de silence. Elle l'observa, même si il n'avait plus le son on pouvait nettement voir par les grimaces qu'il faisait que ce n'était pas des gentillesses.
    Dite-moi de quoi vous avez parlé, pour qu'il soit ainsi. Certains éléments de votre conversation ont déclenché chez votre oncle une réaction encore inconnu, c'est la première fois que je le vois réagir ainsi. Ce n'est pas aussi violent d'habitude.
    Elle sortie de la chambre et appela les infirmiers et leur donna ses directives, ils allaient augmenter les doses de médicaments et lui donner un sédatif avant de le détacher et de l'allonger dans son lit. Votre visite s'arrête là Monsieur Gaunt. Votre oncle à besoin de repos


HJ : J'espère que ça te conviens, désolé pour l'attente interminable
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Message Posté Sam 29 Nov - 12:38.
Il ne commenta pas la réponse de la psychomage. Elle faisait toujours ça, prendre les gens de haut, ou peut être cela lui était il simplement réservé. Il s’en moquait. C’était une tentative pour le déstabiliser, et il était bien plus intelligent que ça, pour se laisser avoir par le piège. Cela l’énervait, bien sûr, mais il savait qu’y répondre donnerait trop de pouvoir sur lui à la femme. A la place, Lenhart chercha un instant de quoi ils avaient parlé dans la chambre. La réaction était si brutale, qu’il ne savait plus trop de quoi il s’était agit. Il plissa les yeux, essayant de se souvenir ce qui avait provoqué la colère de son oncle, et le retour de sa névrose. Ah oui, c’est vrai. Cette saleté de Tournoi.

- Seulement du tournoi des trois sorciers. Je lui ai dit que je travaillais dessus, pour présenter l’idée correctement à la population … et il s’est énervé.

Il était agacé à l’idée de devoir se justifier. S’il ne pouvait même plus parler avec son oncle de banalités sans qu’on vienne le réprimander. Il n’était plus un enfant que l’on corrige sur ses bonnes manières. Il ne le montra pas toutefois, ou du moins il s’efforça de rester courtois. Après tout, il fallait bien qu’elle sache de quoi ils avaient parlé pour trouver comment parler au vieil homme. Il secoua la tête, songeur.

- Moi, je l’ai déjà vu comme ça. Voire pire.

Il ne commenta pas, ne précisa pas. Si elle voulait savoir en quelles occasions, elle saurait bien lui demander. Plus rien n’avait de secret pour ce vautour se délectant des secrets et reniflant les linges sales de leur famille. Bien sûr, il aurait à lui répondre. Son indignation n’était pas suffisante pour lui faire perdre de vue l’essentiel : pouvoir traiter correctement son oncle et que son état, faute de pouvoir s’améliorer, ne s’aggrave pas encore plus. Il sortit de la chambre comme elle le lui avait demandé, toujours pensif. Ainsi elle n’avait jamais vu son oncle dans un état aussi violent. Il était sûr pourtant qu’il avait déjà eu des crises bien pires. Il s’arrêta face au mur où il s’était adossé précédemment. Il lui sembla en effet que les crises s’étaient radoucies depuis qu’il était entré à Sainte Mangouste. Il ne l’avouerait probablement jamais à voix haute, mais peut être qu’après tout, se retrouver dans un endroit où le risque d’élément stressant était atténué avait aidé. Il ne pourrait jamais être totalement lucide, c’était un fait, mais au moins était il plus apaisé. Peut être. Il se gratta pensivement le menton, tentant de déterminer ce que cette information lui inspirait. De l’espoir, du contentement, de la frustration ? Un peu de tout cela à la fois, et en même temps une absence de véritable passion. Il avait l’habitude d’être vide, toutefois, ça ne l’étonnait pas. Plus rien ne l’étonnait dans ce monde de fous de toute façon. Il se retourna vers la porte de la chambre, toujours plongé dans son état de perplexité. Que pouvait il y faire ?
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Message Posté Lun 1 Déc - 11:40.
    Visiblement ce sujet à l'air sensible pour votre oncle. Savez-vous pourquoi ? Elle leva un sourcil. Elle était intriguée, comme une simple discussion sur le tournois des trois sorciers à put mettre son patient dans un tel état de rage. Depuis qu'il était à Sainte-Mangouste il avait toujours était plus ou moins calme. Elle avait constaté de net progrès jusqu'à aujourd'hui. Elle se mit à marcher en direction de son bureau invitant Monsieur Gaunt à faire de même, en effet ce genre de conversation ne devait pas être effectué dans un couloir. N'importe qui pourrait entendre ce qu'ils se disent et cela ne regarder personne par elle et cet homme. Alors qu'il marchait elle entendit les mots du sorcier, ce n'était pas la première fois qu'il avait des réactions de ce genre. Elle invita le sorcier à entrer dans son bureau et s'installer sur une chaise, elle même prit place derrière son immense bureau en chêne massif. Alors comme ça, ce n'est pas la première fois pour vous ? Dites en moi un peu plus.

    Elle sorti sa plume enchanté et une feuille de parchemin, elle allait écrire tout ce qui serait dit dans cette pièce afin de pouvoir en garder une trace pour qu'elle puisse la consulter plus tard au besoin. Malgré les différents qui habitent leur relation Florence savait faire abstraction de tout lorsqu'il s'agissait du bien être et de la santé de ses patients. En effet il n'y avait qu'elle qui avait le droit de les malmené puisqu'elle connaissait exactement la manière dont elle devait si prendre, afin de pouvoir les guérir. Elle savait que l'oncle de Monsieur Gaunt serait comme ça pour le restant de ses jours, mais elle a toujours un petit espoir. Elle était persuadé qu'il pouvait aller mieux, mais pour ça, il devait rester loin du cercle familial. C'était une chose difficile à annoncer, mais au vue de la situation, elle devait lui dire. Écouter Monsieur Gaunt , j'ai constater que votre Oncle était très bien ici et qu'il avait fait beaucoup de progrès jusqu'à ce qu'il rechute aujourd'hui lors de votre venu. c'est une chose difficilement acceptable ce que je vais vous dire... Elle fit une pause avant de reprendre d'un ton neutre. mais vous devez arrêter de venir voir votre oncle, pas définitivement, mais durant une certaine période, peut-être le temps du tournois. Je sais que c'est difficile à accepter, mais il s'agit de son bien être et de sa santé mentale. elle s'attendait bien entendu à essuyer un refus de sa part, comment pouvait-elle interdire à ce jeune homme de venir voir son oncle ? C'était quelque chose d'horrible même si elle en tirait une certaine satisfaction intérieure. Elle lui afficha un visage désolé bien qu'au fond elle, elle ne l'était pas. Elle était contente car elle n'aurait plus à la supporter et parce qu'ainsi elle pourrait peut-être soigner son patient correctement sans avoir à supporter les réflexions du neveu. Intérieurement elle se prépara à accueillir la colère du jeune homme.
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Message Posté Mer 3 Déc - 16:54.
- Je n’en sais absolument rien. Je pense que c’est plus les manifestations contre le tournoi qui le font réagir. Les gens seraient … faibles selon lui de demander son annulation.

Il ne dit rien de plus à ce sujet, attendant d’être à l’abri des regards indiscrets dans le bureau. Il s’assit sur l’une des chaises face à elle, de l’autre côté du bureau imposant.

- Oui, il avait l’habitude de faire ça, chez nous. Cela résultait souvent en objets cassés, quoiqu’il ait toujours préservé les artefacts les plus anciens, ce qui je dois le dire, ne manquait pas.

Il la laissa ensuite parler, le visage fermé. Mais de quoi parlait-elle ? Aller mieux, ne plus venir ? Les mots tournaient dans la tête de Lenhart mais ils ne trouvaient aucun écho dans ce qu’il avait vu ou expérimenté. Cela ne faisait pas de sens, et ressemblait plus à une idée de dernière minute qu’elle avait tirée de son chapeau afin de réussir à l’écarter. Et qui croyait-elle flouer avec cet air désolé ? Lenhart savait très bien que c’était totalement feint, et il n’avait pas le temps pour jouer la comédie. Il la regarda dans les yeux, impassible. Si elle croyait que Lenhart Gaunt se mettrait en colère, lancerait des objets alentours, ou hausserait la voix, elle ne devait pas bien avoir compris à qui elle avait affaire. Il se contenta de garder un visage sévère et calme, le bout de ses doigts se joignant devant lui tandis qu’il choisissait soigneusement ses paroles suivantes.

- Docteur Da Vinci, je ne doute pas que vous soyez compétente, mais je me permets de douter des informations sur lesquelles vous vous fondez en revanche. Mon oncle ne va pas mieux. Il ne va pas plus mal non plus, je vous l’accorde, mais son état n’a pas miraculeusement sautées quelques étapes sur le chemin de la guérison.

Il plissa les yeux légèrement, et la fixa comme un serpent regarde un autre animal dangereux, évaluant sa dangerosité et se demandant si celui-ci va attaquer. Il s’interrompit à peine pour poser son effet de voix avant d’enchainer.

- Il y a des jours où il ne me reconnait même pas, des jours où il ne sait plus où il est, et encore moins qui il est. Et plus encore, il y a deux mois, il a jeté une tasse au visage d’un des infirmiers qui venait interrompre notre conversation pour lui donner ses médicaments. Ce n’est certes pas la même rage qu’aujourd’hui, mais je doute que ça compte comme beaucoup mieux.

Il fit légèrement craquer ses doigts, achevant ses explications.

- Je ne sais pas à quoi votre service joue, et il ne m’appartient pas de présumer si vos infirmiers vous cachent quelque chose, ou si vous choisissez d’ignorer des données pour ne plus m’avoir dans le passage. Ce que je peux vous dire en revanche, c’est qu’il n’est pas devenu aussi tranquille et contrôlable que vous le dites et que, jusqu’à aujourd’hui, je n’avais jamais personnellement était à l’origine de sa colère.

Il termina sur un ton plus ferme. Il espérait être bien clair sur ce que ses paroles suivantes voulaient dire. Il travaillait au bureau des lois magiques, il n’était pas n’importe quel crétin de sorcier inculte qui prend toutes les paroles d’un guérisseur pour argent comptant. Il connaissait ses droits, et il savait qu’elle ne pouvait faire tout ce qu’elle voulait. Lenhart avait été désigné responsable légal de son oncle, il ne pouvait être écarté qu’à prouver qu’il ne pouvait pas assurer cette fonction correctement, ce que personne ne pouvait lui reprocher.

- Toujours est-il que je n’arrêterai pas de venir voir mon oncle. Je peux en revanche ne pas lui parler directement, si cela vous arrange. Mais il est absolument hors de question que je cesse complètement de venir et de m’assurer de son état par moi-même. Le tournoi va durer une année entière, ne croyez pas que je vais cesser de venir pendant tout ce temps.

Sans plus rien dire, et sans esquisser le moindre sourire ou mouvement facial, il laissa son regard aller vers les murs et les objets autour de lui, signifiant implicitement que, pour lui, cette question n’avait plus lieu à débat.
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Message Posté Mer 10 Déc - 11:47.
Comme elle l'avait pensé il n'accepta pas les conditions qu'elle avait proposé a vrai dire qui aurait put accepter une chose pareil ? Personnes, sauf quelqu'un qui n'en aurait rien à faire de sa famille. Heureusement ou malheureusement Monsieur Gaunt n'était pas de ses gens qui abandonnent leur famille sous prétexte qu'un médecin leur a dit. Durant le discours argumentaire de l'employé du ministère Florence resta de marbre, jetant parfois un coup d'œil à sa plume enchanté qui écrivait afin de vérifier si elle ne faisait pas d'erreur. Elle posa les coudes sur son bureau et croisa ses doigts. Elle le regardait, un air calme sur le visage alors qu'en fait au fond elle, elle bouillonnait personne n'osait lui parler ainsi et le dernier qui avait osé c'était retrouver mort à coup d'avada kedavra. Sauf qu'elle ne pouvait faire ça, beaucoup l'avait vu entrer ici et qui plus ai on la soupçonnerait. Elle soupira alors un instant d'un air résigné.

Bien dans ce cas continuait de venir le voir, mais seulement ne lui parlait pas du tournois. Elle fit une légère pose avant de reprendre. Je sais très bien qu'il n'a pas sauté d'étape ou quoique se soit d'autres, puisqu'il est suivit nuit et jour Monsieur Gaunt, mais sachez qu'il y a quelque temps nous avons réussi a stabilisait votre oncle pendant quelques jours, il n'y avait ni agressivité, ni trouble de la personnalité, il était lui même. On ne vous a rien dit car il a rechuté, mais il était certains que pendant ces quelques jours tout était normal pour lui.
Sachez également qu'aucun de mes infirmiers ne cachent d'information, tout simplement parce que c'est impossible. Ils sont également sous surveillance.


Florence se pencha en arrière pour s'appuyer sur le dossier de son grand fauteuil en cuir. Elle consulta l'horloge posée sur son bureau, cette conversation l'agacé plus qu'autre chose, il se croyait vraiment tout permis et de plus remettait en question son statut, elle devait y mettre fin.  L'heure de son prochain rendez-vous arrivé à grand pas. Elle posa son regard sur son interlocuteur. Elle allait pouvoir enfin se débarrasser de lui. Premièrement parce que déjà il n'avait pas rendez-vous et deuxièmement il avait assez prit de son temps comme ça. Florence étant une femme très occupé, elle allait devoir le congédier afin de pouvoir recevoir ces patients qui venaient en consultation. Elle se leva donc de son fauteuil et fit le tour du bureau afin de se retrouver juste à côté de Lenhart.

Je suis désolée, mais je vais devoir vous demandez de partir, d'autres patients m'attendent Monsieur Gaunt.

A vrai dire elle n'était pas désoler du tout, mais elle avait des choses à faire et sûrement que lui aussi en avait. Après tout ils n'allaient pas rester là à se regarder dans le blanc des yeux tout le reste de l'après-midi. Elle l'accompagna donc vers la porte de son bureau et lui serra la main avant de dire dans un sourire. Au revoir Monsieur Gaunt, bonne fin de journée.

HJ - Je suis désolée c'est court et je suis un peu en panne d'inspiration. Du coup j'ai décidé de mettre fin au rp. Tu n'auras qu'à poster le dernier post si tu le souhaite.
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Message Posté Mer 31 Déc - 15:04.
Lenhart avait un peu de mal à croire ses paroles. Déjà, par principe, il ne croyait pas ce qu’on lui disait, quelle que soit la personne, et encore moins avec la psychomage, qui avait de son point de vue toujours mentit au sujet de son oncle. Qu’elle ait ses raisons pour ce faire … il n’en doutait pas, en toute honnêteté … ce qui ne l’empêchait pas d’être extrêmement méfiant et incrédule face à son venin. De fait, il ne répondit rien à ces justifications et explications, ni n’acquiesça, se contentant de pencher la tête sur le côté et de l’observer silencieusement, tout en en pensant pas moins. Si elle pensait être menaçante, et le battre à ce jeu d’échec qu’ils jouaient, alors elle n’avait clairement aucune idée de qui était Lenhart Gaunt, et de ce qu’il avait fait dans sa vie. Il faut toujours deux joueurs autour de la table, et le niveau était très bien équilibré entre eux, ne lui en déplaise. Lenhart n’abaissait pas sa garde face à elle, et il aurait été déçu si une femme aussi intelligente baissait la sienne face à lui. Ce n’aurait pas été une preuve de perspicacité de sa part.

Mais enfin, il avait eu ce qu’il voulait, non ? Il pourrait toujours venir voir son oncle. Pourtant, quelque chose dans les paroles de la psychomage le faisait réfléchir. Peut être que des contacts trop fréquents avec l’extérieur étaient en fait des déclencheurs après tout. Peut être la quiétude et la solitude du service de l’hôpital l’aidait à rester calme et à ne pas s’emporter. Il pensait que le contact avec l’extérieur l’empêchait de trop s’enfoncer dans sa psychose mais après tout, il fallait envisager que le contraire soit vrai. Il devait au moins tenter l’expérience. Il allait faire ce qu’il avait proposé à la médicomage, c’est-à-dire venir s’assurer que son oncle allait bien, mais sans intervenir ou communiquer avec lui. Pour une certaine période bien sûr, juste pour voir s’il y avait du vrai dans cette théorie. Ils verraient bien. Et si c’était en effet bénéfique pour son oncle et sa santé, eh bien il faudrait envisager cela à plus long terme, et il reprendrait ses visites, mais avec des entrevues peu fréquentes, et peu longues en temps. Ce serait très dur à accepter, il s’en doutait, mais ce qu’il voulait surtout, c’était le bien-être du vieil homme.

- Au revoir docteur. De même.

Il s’était levé avec rigidité, toujours perdu dans sa réflexion. Il n’était pas fâché que l’entretien s’abrège, au contraire. Il ne supportait pas la présence de cette femme pour trop longtemps et, après tout, il avait beaucoup de travail. Il se permettait peu de temps libre et, bien qu’il ne comptât pas le temps qu’il passait à aller voir son oncle, il tirait toujours une sorte de nervosité à l’idée de quitter son bureau trop longtemps. Il s’arrêta seulement quelques instants dans le couloir où son oncle se trouvait, tendant juste l’oreille aux bruits des patients et soignants mais, tout étant en ordre et aucun son étrange ne se faisant entendre, il poursuivit son chemin, retournant à l’escalier, puis traversant le grand hall jusqu’à l’extérieur du commerce moldu qui cachait les locaux de l’hôpital.


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