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DENOUEMENT FINAL ♣ Honoria, Rosaleen, Hamlet
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Dominus Tenebrae
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Message Posté Dim 9 Nov - 13:19.

defuse the curse
arrêterez-vous la malédiction qui pèse sur les sorciers ?

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« Entrez donc ». Le Ministre de la Magie était assis à son bureau lorsque la porte s'ouvrit et laissa passer Honoria, Hamlet et Rosaleen. A ses côtés se trouvait Luke Jacobson, avec qui Pritchard partageait le pouvoir exécutif. En face d'eux se tenait Harry Potter, visiblement affaibli, mais bel et bien vivant. Et tandis que les derniers arrivants pénétraient dans le bureau, le Survivant se leva de sa chaise et serra la main de chacun de ses sauveurs, leur exprimant toute sa gratitude pour l'avoir secouru. « Bien. Vous aurez tout le temps de remercier ces jeunes gens, Mr Potter, une fois que vous nous aurez expliqué ce qu'il vous est arrivé ces trois dernières semaines ». Le concerné se mit à faire les cent pas, vérifia si les portes étaient bien fermées, et entama son discours. « J'attendais que mes sauveurs soient présents pour vous communiquer ce que j'ai à vous dire, car ils ne peuvent être écartés de la mission, désormais, ils sont dans le secret. Il y a désormais bien plus de mille ans, les fondateurs de Poudlard ont décidé de créer une société secrète regroupant leurs descendants ainsi que d'autres sorciers influents afin de protéger la magie et sa pureté. Albus Dumbledore en faisait partie et en a longtemps été le Chef. A sa mort, il m'a mis dans le secret et m'a nommé Chef à mon tour, en temps que descendant de Serpentard. J'ai longtemps dirigé cette organisation dans le pacifisme et l'action discrète mais de nombreux fidèles m'ont tourné le dos et ont commencé à suivre un autre descendant de Serpentard : Oswald Goodwin, un parfait inconnu dans le monde magique, mais une idole au sein de l'organisation. » Le Survivant marqua une pause, conscient que ces découvertes faisaient beaucoup à assimiler pour les sorciers qui l'écoutaient. « Le problème, c'est qu'Oswald s'est mis en tête de punir les sorciers, après les événements que nous avons connus. Révolte des Gobelins, crise économique, attentats terroristes, guerres, explosion de la Boite de Pandore... l'activation puis la régulation des Artefacts a fait basculer une grande partie des descendants du côté d'Oswald, qui a décidé, en janvier dernier, d'activer la Malédiction. Le Compte à Rebours qui s'est affiché à Londres puis dans les écoles a été créé par Salazar Serpentard, et représente le temps qui s'écoule avant le relâchement du Fléau. » Il marqua une nouvelle pause, interminable. « Et qu'est-ce que c'est que ce 'Fléau' ? » s'impatienta le Ministre. Harry Potter hésita. « Personne ne le sait véritablement. D'après les dires de son créateur lui-même, il s'agirait d'un virus qui toucherait les sorciers et les viderait de leur magie... en les tuant. Une sorte de... purge. » Les sorciers présents dans la salle ouvrirent des yeux ronds en écoutant le Survivant leur annoncer la fin de leur monde. Horrifiés, ils restèrent mués, tandis que l’Élu continuait ses explications. « Mais le Compte à Rebours réagit en fonction des utilisations de la magie. Il s'est activé avec le sacrifice d'une sorcière de Sang-Pur, et s'est accéléré avec le carnage du Bal de Beauxbâtons. Mais il s'est également arrêté avec l'activation de la Coupe de Feu. Et pour le ré-activer, Oswald a enlevé de nombreux sorciers pour les sacrifier et créer des Horcruxes. Il compte non seulement sceller le destin de l'humanité en privant les sorciers de leur magie, mais également dominer le nouveau monde en sauvant son âme et celle de ses adeptes. Il veut détruire notre monde, souillé par les excès de la guerre et du pouvoir, pour construire le sien. » La nouvelle était difficile à entendre, et encore plus pour le Ministre de la Magie, qui se sentit directement attaqué par les explications du Survivant. « Alors quoi ? C'est ma faute si un dégénéré a décidé de tuer tous les sorciers et de s'autoproclamer maître du monde ? Mr Potter, vous avez caché l'existence d'un tel Fléau au monde entier alors que nous tentions d'y remédier, ne croyez-vous pas que ces informations auraient pu nous être utiles plus tôt ? » « Vous avez incontestablement souillé la magie en instaurant votre République », répliqua le Survivant. « Mais vous pouvez encore changer les choses. En activant la Coupe de Feu, je me suis rendu compte que tout espoir n'était pas tout à fait perdu. Si je n'ai rien dit avant mon enlèvement, c'est car je ne savais pas comment rétablir l'équilibre de la magie. Et en observant les efforts d'Oswald pour me tenir hors de portée de la Coupe de Feu et des Artefacts, j'ai compris. Il faut créer une nouvelle Boite de Pandore. Il faut détruire les Artefacts Ancestraux. Et pour cela, seule la Coupe de Feu peut nous sauver. Seule la Coupe de Feu peut rétablir l'équilibre de la magie, et neutraliser le Compte à Rebours. » Le Ministre de la Magie plissa les yeux, fixa Harry Potter, attrapa un stylo et se mit à écrire sur du papier à lettres. « Si ce sont les Artefacts que vous voulez, vous les obtiendrez. »

***

Il fallait faire vite. Vous aviez écouté les paroles du Survivant sans vraiment les comprendre. Vous en aviez perçu les enjeux. Vous aviez compris, en voyant Thadéus Pritchard demander à ses Ambassadeurs d'apporter les Artefacts, que les choses étaient suffisamment graves pour mériter votre pleine attention. Oswald avait compris, lui aussi. Vous restez un moment encore dans le bureau du Ministre. Vous fixez le plan de votre mission. Harry Potter insiste pour que ce soit vous qui introduisiez les Artefacts dans la Coupe de Feu. Il dit que la Coupe de Feu vous a choisis, nom pas comme les champions du Tournoi des Trois Sorciers, mais comme les sauveurs de l'humanité.

Deux heures ont passé lorsque les Protecteurs de la Magie de Poudlard, Beauxbâtons, Durmstrang et Londres font irruption dans le bureau du Ministre. Les quatre Artefacts sont enfin réunis. Ils n'ont aucune idée de ce qui est sur le point de se passer, mais obéissent aux ordres. On vous remet chacun des objets magiques. Et c'est à ce moment que l'alarme retentit. Une brèche de sécurité.

Oswald est de retour.
Il est temps d'en finir.

Comme vous l'avez compris, on vous a choisi pour détruire les Artefacts Ancestraux en les jetant dans la Coupe de Feu. Mais vous avez encore le choix. Si vous ne souhaitez pas participer, ne répondez pas à ce sujet. Gardez en tête que toute réponse implique un engagement de votre part. Vos personnages s'apprêtent à accomplir de grandes choses. Si vous souhaitez participer, répondez pour nous faire part de la réaction de vos personnages, et pénétrez dans l'atrium avec les Artefacts. L'action continue avec les mêmes personnages, et Dominus animera le sujet jusqu'au lancement de la mission.

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Honoria P. Vanger
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Message Posté Dim 9 Nov - 16:58.
Tu n’arrivais pas à y croire. Vous aviez sauvé Harry Potter. C’était tellement inattendu. Tu n’aurais jamais imaginé une seconde qu’un simple finite incantatem aurait suffit. C’était sans doute ta méfiance naturelle qui te poussait à la paranoïa, mais vous aviez dû affronter tellement d’obstacles durant cette course européenne… Et vous-même étiez l’exemple même que la coopération internationale avait fonctionné puisque vous veniez tous de différentes nations.

L’ironie avait voulu que le Ministre - celui-là même que tu fustigeais intérieurement de toutes tes forces - vous ait convoqué tous les trois. Certainement pour vous remercier. C’est ainsi que vous aviez pénétré dans l’antre du pouvoir. Jacobson était également présent. De même qu’Harry Potter. Tu n’avais pas réalisé dans la précipitation à quel point il semblait frêle après l’épreuve qu’il venait de subir. Tu lui lanças un sourire avant de serrer sa main. Même si tu ne le connaissais que de nom, tu étais heureuse qu’il aille bien. Évidemment, Pritchard préféra couper court à la situation. Tu te demandas s’il n’était pas vexé que ses aurors surentrainés aient pu rater une telle piste et se faire doubler par une gamine et deux professeurs. A sa place, tu n’aurais pas forcément apprécié. Ce qui prouvait bien son incompétence. Potter sembla retrouver son sérieux et tu te demandas ce qui pouvait justifier cette prudence excessive. A moins  qu’il soit lui aussi au courant de ce que vous aviez appris, mais tu ne voyais pas comment cela serait possible, sauf si ses agresseurs avaient parlé. Vous auriez de toute façon facilement le fin de l’histoire. Tu te reconcentras sur le vieux sorcier. Ses explications ne firent qu’apporter un peu plus de lumière sur les informations que vous connaissiez déjà. C’était troublant de savoir qu’il avait su dès le départ et n’avait rien dit. Mais bien sûr, vous n’étiez jamais au courant de ce genre d’organisation avant qu’il n’y ait un problème. Tu n’étais pas peu fière de pouvoir participer à un tel sommet. Le nom prononcé par Potter ne te disait rien du tout, en effet. Et c’était souvent le parfait inconnu qui s’avérait être le plus dangereux. il en fallait du culot pour oser punir les sorciers qui avaient autant souffert que lui de toutes ces crises. Il aurait été complètement naïf de penser que seule l’Angleterre serait touchée par la malédiction en plus. Même en Russie, vous ne seriez pas à l’abri. Pritchard posa la question que tu avais sur le bout de la langue. De quel fléau parlait-on ? La réponse te glaça totalement. C’était encore pire que ce que Voldemort avait voulu faire. Vous seriez tous des victimes potentielles. Que comptait faire ce Goodwyn une fois tout le monde mort, quand ils ne seraient pas plus nombreux que les doigts d’une main ? Il était complètement irréaliste, un fou de la plus dangereuse des espèces.

L’espoir venait-il en effet de la coupe de feu ? Toi qui avait été la première à critiquer l’instigation du tournoi, Pritchard avait peut-être inconsciemment participé à sauver tout le monde en se montrant aussi hypocrite que d’habitude. Il allait sûrement chercher à tirer parti de cette information. En entendant parler de réactivation, tu pensas immédiatement à la disparition subite des premières années lors du repas de rentrée. Par merlin, s’ils faisaient parti des cibles, tu ne te le pardonnerais pas. Tu prêtas à peine attention à l’attaque à peine voilée dirigée vers Pritchard. Il n’avait pas la conscience tranquille puisqu’il se sentit directement attaqué. Une sorte de satisfaction perverse à voir Pritchard être mis en accusation par l’ancien sauveur du monde sorcier te prit à la gorge et tu tentas de garder un air impassible, même si tu avais envie de sourire. Inutile de provoquer le grand chef. Ton regard dériva discrètement vers tes deux compagnons. Vous n’aviez jamais discuté de vos positions et tu étais curieuse de voir s’ils étaient anti ou pro Pritchard. La réponse de Potter te donna envie d’applaudir. Tu comprenais encore moins pourquoi il avait accepté de prononcer son discours mielleux en l’entendant parler maintenant.

Créer une nouvelle boite de Pandore, voilà tout … Quelque chose te disait que ce ne serait pas aussi simple que cela en avait l’air. Et tu te demandais bien pourquoi vous étiez ici, à écouter cette triste réalité. Évidemment, tu étais prête à aider si nécessaire. C’était aussi ta vie qui était en jeu. Tu n’avais de toute manière plus rien à perdre. Alors, quand Potter vous désigna tous les trois pour assurer la mission, tu acceptas tout naturellement.  Tu avais changé de vocation dans ce but, pour servir le monde sorcier. Et voilà que tu devenais un sauveur de l’humanité. Rien que ça… Après une attente qui te sembla interminable, les artéfacts étaient enfin réunis en votre possession. Tu t’emparas de celui de Durmstrang au moment où une alarme résonna bruyamment. C’était le moment où tout allait se jouer. On vous pressa jusqu’à l’atrium et tu suivis d’un pas rapide. Il fallait agir vite avant que Goodwyn ne réussisse à vous arrêter.

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Hamlet Woodcroft
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Message Posté Lun 10 Nov - 13:53.
Hamlet avait assisté, perplexe à l’échange entre le Ministre et Harry Potter.

Depuis qu’ils étaient sortis du tunnel caché sous la fontaine et avaient appelé des aurors à l’aide, tout avait été une sorte de rêve éveillé. Ca lui faisait repenser à ces séries policières qu’il regardait avec sa mère, où les protagonistes, et les victimes qu’ils avaient pu sauver in extremis, se retrouvaient enfin débarrassés du poids dramatique de l’intrigue. La lumière diffuse comme un halo, les autorités et services de secours qui courent dans un sens et dans l’autre tandis que les héros, un peu secoués et hébétés restaient immobiles comme des statues de cire. Il avait vaguement eu l’espoir qu’on ne les laisse partir, qu’on leur fasse un petit check up pour vérifier qu’ils n’avaient pas été blessés avant de les expédier se coucher, la conscience tranquille. Il avait espéré, oui, tout en sachant quelque part au fond de lui qu’on n’allait pas simplement leur serrer la pince et les autoriser à aller se reposer du sommeil du juste. On peut toujours rêver non ?
Cette impression de mirage n’était rien face à l’immense confusion dans laquelle le plongèrent les propos échangés dans le bureau ministériel. Toutes les informations qui fusaient ne trouvaient aucun écho dans son esprit, rien n’imprimait. Il ne pensait pas être le plus bête des hommes, ni le plus obtus, mais il avait l’impression que les pièces du puzzle ne s’emboitaient pas. C’était comme tenter de brancher une prise péritel et, même si on sait que ça doit rentrer, le machin refuse catégoriquement de se planter dans la fiche. Bon, ça faisait peut être un peu trop de référence au monde moldu pour une seule journée, non ? Il fallait qu’il se reconcentre sur l’aspect magique des choses, même si chercher des équivalences dans son monde d’origine avait quelque chose de rassurant et confortable, comme un sentiment que tout ne part pas complètement en cacahuète.

Il lui prit à penser qu’il ne tirait aucune fierté de se trouver dans cette pièce. Etonnant pour un gamin qui passait son temps à se battre à droite et à gauche à Poudlard afin de protéger la justice et l’opprimé. Bah, il mettait ça sur le compte de son temps dans la résistance contre ce même homme qu’il regardait à présent en biais. On a beaucoup d’idéal quand on est jeune et qu’on ne sait pas ce qu’est la guerre. En revanche, c’est plus dur de vivre avec soi même après avoir effectivement été soldat. Il scrutait le profil de Pritchard, étudiant ses traits de près pour la première fois, et cherchant dans les yeux bleus et la mâchoire carrée un indice de ce pourquoi ils s’étaient battus, et de ce pourquoi ils avaient tué. L’ironie voulait qu’ils étaient en apparences tous dans le même camp en ce jour. Mais était-ce bien le cas, lui soufflait son esprit, la poursuite d’un but commun efface-t-il les rancœurs, les combats, la mort ? Et si oui, combien de temps cela allait il durer ? Le danois préféra laisser cette question de côté pour le moment.
Quant à Potter, Hamlet l’étudia également avec froideur. Il avait toujours su, mais n’avait rien fait, avait laissé la situation dégénérer, tout le monde courir en tout sens pendant des mois sans rien faire ni dire. Il pouvait comprendre que l’homme n’ai pas su à qui faire confiance dans le Ministère, pouvait il seulement le blâmer pour ça, mais il n’avait pas l’air d’avoir fait grand-chose non plus pour empêcher ça, ni pour empêcher les enlèvements et assassinats. Il avait attendu jusqu’au dernier moment pour tout résoudre dans un geste théâtral. Il s’était en somme comporté exactement comme Dumbledore, figure qui avait toujours fait grincer Hamlet des dents. Manipulation, secrets, et sacrifice. Seulement la vie des gens n’était pas un plateau de jeu d’échec.

Mais toutes ces préoccupations attendraient plus tard pour être examinées, apparemment, puisque vous aviez encore du pain sur la planche. Bien sur, continuez de décider à notre place de quoi faire, pas de problème. Hamlet serra brièvement les poings dans les poches de son blouson avant de hocher la tête, déterminé à voir la mission se terminer. Il allait aider à détruire les artefacts. Pas parce que c’était inscrit dans le plan des grands hommes, ça il s’en cognait, mais parce qu’il fallait protéger la population. Et il n’était pas totalement sûr que Pritchard, Jacobson ou Potter, malgré tous leurs grands et beaux mots, s’en préoccupent tant que ça. Mais peut être était il fatigué et ça le rendait de mauvaise foi. Il ne les connaissait pas vraiment après tout, ne savait pas pourquoi ils faisaient ce qu’ils faisaient.

Un long moment passa, surement autour de deux heures, avant que les artefacts n’arrivent. Hamlet avait eu le temps de réfléchir, et d’intégrer la procédure à suivre. Ils allaient prendre les artefacts, et les jeter dans la coupe de feu pour créer une sorte de super nouvel artefact qui régulerait de nouveau la magie et mettrait fin aux plans des méchants. Suffisamment simple, au final, à part pour la partie « création d’une nouvelle boite de Pandore » dont Hamlet n’avait pas les qualifications, et encore moins l’envie, de comprendre les subtilités. Il s’étonnait encore que Pritchard ait accepté sans histoire de livrer les artefacts, mais peut être pensait il pouvoir contrôler le nouvel objet. Ou se contenterait-il d’apparaitre en héro encore une fois.
Suffisamment simple peut être sur le papier, mais dans les faits, une alarme stridente retentit dès qu’ils prirent possession des objets. Bon, c’est quoi cette fois ? Hamlet soupira, se prépara mentalement à l’affrontement, et commença d’avancer vers l’atrium, leurs as résonnant sur les dalles et dans les hauts couloirs et salles. Cet endroit n’avait vraiment pas été conçu pour la discrétion.


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Rosaleen G. McCardle
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Message Posté Mer 12 Nov - 21:04.
Parfois, c’est quand tout semble perdu que l’énigme se résout d’elle-même. Lorsque l’on cherche trop loin la solution, que l’on se triture les méninges et que l’on réfléchit à des sabotages et subterfuges que la résolution était en fait le fruit de la solution la plus simple. Un finite, un simple sortilège de base avait suffi à libérer le sorcier le plus aimé de la communauté magique anglaise. Aucun piège, aucun homme de main n’avait débarqué en hurlant et en jetant des sorts à tort et à travers lorsque Potter avait été libéré.

Comment pouvait-on penser que Potter était un otage important lorsque sa libération était aussi simple ? Tout se déroula à partir de ce moment comme dans un rêve. Comme si nous étions sortis de nos propres corps, observant ce qui se passait de l’extérieur, sans vraiment prendre part aux opérations. Nous avions sauvé Harry Potter. Nous l’avions trouvé, après des voyages. Ca avait été une épreuve, tant physique que mentale, et le dénouement semblait trop facile comparé à la quête.

Lorsque nous avons sorti le prisonnier de sa geôle, nous avons débouché dans l’atrium. Honoria appelait à l’aide tandis qu’Hamlet déposait le corps fragilisé sur le sol. Des aurors arrivèrent de toutes parts, nous aidant et nous remerciant d’avoir trouvé l’Elu.

Ensuite, on nous emmena dans le bureau du Ministre. Mes réticences semblaient trouver écho chez Hamlet : nous avions fait partie de la résistance, nous nous étions ardemment battus contre cet homme et sa politique. Nous avions crié haut et fort que nous n’étions pas d’accord avec ses pratiques, et aujourd’hui il nous invitait à prendre part à une réunion très privée dans son bureau. Cela ressemblait à une mauvaise blague, mais nous étions contraints de nous y rendre. Cependant, c’est avec les mâchoires et les poings serrés que j’entrais dans l’antre de ce monstre de pouvoir.

Dans le bureau se tenaient Jacobson. Sa présence, bien qu’elle ait dû, ne me rassura pas, loin de là. Je pensais toujours à lui comme un traître qui avait trahi les idéaux de la Résistance en prenant part à la Coalition. Même si je savais qu’il avait ainsi épargné de nombreuses vies et de nombreuses blessures, je ne pouvais pas m’empêcher d’être déçue. Cet homme en qui j’avais confiance s’entretenait maintenant régulièrement avec Pritchard, le Ministre de la Magie que nous avions si durement haï. C’était trop paradoxal pour que je l’accepte.

Se trouvait aussi là Harry Potter, l’Elu. Bien qu’il semblait affaibli, ses yeux verts brillaient d’une détermination à toute épreuve. Je supposais qu’il avait des renseignements de moindre importance à nous communiquer, voire des remerciements (ce dont je me serais contentée), mais c’était tout autre. Il avait au contraire des informations de premier ordre à nous donner, nous ses sauveurs. Je ne me considérais pas comme une héroïne, et je ne voulais pas rester là une minute de plus. Je ne voulais pas savoir tout cela, mais on m’y forçait.

J’avais les bras croisés et les sourcils froncés durant l’exposé de Potter. Oswald Goodwin… Je n’avais jamais entendu ce nom, mais il ne m’inspirait aucune confiance. De plus, vu tout ce qu’il racontait sur lui, je n’étais pas prête de le porter dans mon cœur.

Il nous avait donc choisis nous pour créer une nouvelle Boîte de Pandore ? C’était une blague, une mauvaise farce, un rêve dont nous allions bientôt nous réveiller ? On n’avait pas l’air de nous laisser le choix, en plus. Personne ne nous demanda notre avis, nous trois qui ne pensions qu’à une chose : retrouver notre lit pour un repos bien mérité. N’en avions-nous pas déjà assez fait ? N’était-ce pas suffisant ? Fallait-il encore donner de notre personne, donner de notre temps pour une cause pour laquelle nous avions déjà tant perdu ? Je ne comprenais pas. Je voulais rentrer. Je voulais les planter tous là, mais j’avais conscience que c’était impossible. Notre rôle était primordial, je voulais bien l’admettre. Mais merde, pourquoi ne pas prendre la peine de nous demander si nous le voulions avant de nous lancer dans l’aventure ? Dans le contrat pour retrouver Potter, il n’était mis nulle part qu’on compterait sur nous pour sauver le monde des sorciers et la magie.

Deux heures s’écoulèrent avant que l’on amène les artefacts. Leurs gardiens nous lancèrent des regards étonnés, suspicieux. Lorsqu’on amena la Baguette de Sir Conan, mon sang ne fit qu’un tour. Cela me rappelait d’amers souvenirs que je préférais oublier à tout jamais. Une époque de douleur que j’espérais révolue. C’est à ce moment-là que je me rendis compte que si je voulais que cette époque de terreur soit vraiment du passé, il fallait faire ce qu’on nous demandait. Il fallait prendre les Artefacts et les jeter dans la Coupe de Feu, mettre fin à toute cette souffrance.

Mais le sentiment que tout était trop facile s’estompa d’un coup lorsque je m’emparais de l’un des Artefacts Ancestraux. Sitôt que ma peau effleura l’objet, une sirène retentit, et cela n’avait rien à voir avec une manœuvre du ministère. Tous, nous sentîmes que c’était Oswald. Avait-il tout planifié ? Je n’en savais rien, mais la peur viscérale qui me tordit le ventre n’enleva rien à ma détermination. Je voulais que le monde magique renaisse de ses cendres. Je voulais être heureuse dans un monde en paix. Je ne voulais plus de problème, je voulais mener une existence tranquille, avoir des enfants qui vivraient dans un monde acceptable. Et pour cela, je devais maintenant prendre mon courage à deux mains et affronter les obstacles qui se poseraient sur notre route. Ignorant la sirène, nous nous avançâmes dans l’atrium, nos pas résonnant contre les murs et se répercutant en échos.
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Message Posté Dim 16 Nov - 14:40.
Ils avaient tous les trois choisi de rester et d'accomplir leur mission jusqu'au bout. Harry Potter scruta leur regard, conscient du danger qu'il leur faisait courir. Mais ils ne pouvaient pas refuser. La Coupe de Feu les avait choisis pour sauver l'humanité et détruire les Artefacts Ancestraux. Un artefact fut donné à Hamlet, Honoria et Rosaleen. Potter se chargea du dernier, et lança un dernier regard au Ministre de la Magie. Ce n'était plus le même homme. Il ne décelait plus la même convoitise, la même ambition sournoise dans ses yeux. Il ne voyait plus que de la tristesse et de la mélancolie. « Vous avez fait le bon choix, Mr le Ministre. Allons-y. »

Il eut à peine le temps de finir sa phrase que les alarmes retentirent. Un homme fit irruption par la cheminée du bureau et indiqua au Ministre qu'un homme et ses alliés tentaient de rentrer à l'intérieur du Ministère et qu'ils semaient le chaos à l'extérieur. « Partez. Nous allons les retenir. Brûlez-moi ces putains d'Artefacts !  » lança Pritchard à Potter avant de disparaître avec ses conseillers. « Suivez-moi, et faites tout ce que je vous demande... quoi qu'il arrive ».

Cela faisait à peine deux minutes que l'alarme avait retentit et l'atrium était déjà désert. Les derniers sorciers à évacuer se pressaient d'entrer dans les cheminées sans remarquer la présence d'Harry Potter parmi eux. La Coupe de Feu était juste là, devant eux. Ils n'avaient qu'une centaine de mètres à effectuer... « Harry Potter. » La voix d'Oswald Goodwyn résonna à travers l'atrium et glaça le sang de tous les sorciers présents à cet instant. Toutes les cheminées s'illuminèrent et laissèrent apparaître les acolytes du mage noir, prêts à en découdre. Potter s'arrêta net, sa baguette bien en main, et se retourna pour faire face à Goodwyn. « Ne vous arrêtez pas, continuez d'avancer ! » s'écria-t-il à l'attention de ses sauveurs, alors que les forces du Ministère pénétraient à leur tour dans la salle, et que les premiers sortilèges amorçaient les débuts de la bataille.
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Honoria P. Vanger
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Message Posté Dim 16 Nov - 19:06.
Dans une conjecture différente, voir Pritchard, toujours si parfait en toutes circonstances, perdre son contrôle et se montrer vulgaire t’aurait enchantée. Vu les évènements cependant, tu comprenais pourquoi il se permettait cet écart de langage. Tu avais aussi ton lot d’insultes dans un coin de ta tête. Potter vous ordonna d’obéir à tous ses ordres. Voilà qui ne te changerait pas de d’habitude. De toute façon, il semblait savoir ce qu’il faisait.  Le chemin te sembla durer seulement quelques secondes, mais en réalité ça avait sûrement été que quelques minutes. Tous les quatre en possession de votre artefact, vous partiez en direction de la coupe de feu. Tu avais fini par sortir ta baguette, le retentissement de l’alarme depuis quelques temps te stressant tout de même un peu. Quand vous fûtes tous les quatre arrivés à l’atrium, il n’y avait plus personne. Tout le monde avait été évacué. Tu pressentais que cela valait mieux. Quoi qu’il se passe, il était préférable qu’il y ait le moins de témoins et victimes possibles. Après la panique d’hier, ils n’avaient pas dû se faire prier avant de se mettre à l’abri. Sauf vous. Parce que vous étiez les nouveaux élus. Cela allait finir par devenir une vraie habitude de se lancer dans un combat dans ce lieu symbolique. Après la désastreuse cérémonie d'ouverture et la mise aux cachots quand vous aviez été attrapés, tu aurais apprécié de retrouver ce lieu pour une raison plus heureuse. Rien qu’en repensant au sort envoyé hier par celui qu’il était maintenant connu sous le nom de Goodwyn, tu sentis un frisson te traverser. Il ne tenait qu'à lui de recommencer. Cette fois-ci, tu agirais exactement comme Pritchard l'avait fait. Ça aussi c'était nouveau, penser que Pritchard avait fait quelque chose de "bien". Tu n’avais pas la moindre idée de ce qu’il allait falloir faire. Obéir à Harry Potter apparemment. Ça semblait si facile de simplement jeter les objets dans la coupe pour être débarrassé du danger. Il y avait peu de chance que ce soit aussi rapide en réalité. En apercevant finalement la coupe de feu, tu eus envie de courir vers elle. Cependant, la voix glaciale qui se manifesta coupa tout soulagement. La coupe te sembla soudainement bien trop loin alors que les cheminées s’activaient pour laisser passer des gens qui n’avaient rien à voir avec le Ministère. Vous étiez submergés par le nombre. Ce ne fut qu’en entendant l’ordre de Potter que tes jambes se remirent à bouger. Mais il détenait toujours son artefact. Même si vous arriviez jusqu’à la coupe, que faire ensuite ? Ce serait incomplet. Les forces du Ministère vinrent prêter renfort à l’élu et tu te sentis soulagée. Tu te mis à courir en direction de l’objet comme si ta vie en dépendait, les yeux voyageant de tous côtés au cas où quelqu’un ne tente de t’attaquer ou d’attaquer Hamlet ou Rosaleen. En allant vite, ils avaient moins de chance de bien viser. Mais, ce n’était qu’une question de secondes, c’était une certitude. Vous faisiez des cibles trop parfaites.


Dernière édition par Honoria P. Vanger le Lun 17 Nov - 23:18, édité 3 fois
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Hamlet Woodcroft
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Message Posté Lun 17 Nov - 22:30.
Hamlet haussa les sourcils en entendant Pritchard jurer. Peut être avait il méjugé et y avait il plus sous l’homme que cette apparence rigide. Il est facile après tout de transformer une personne en l’image d’elle-même, de ne voir qu’une machine ou un symbole. Mais, encore une fois, cette réflexion devrait attendre. Déjà, ils suivaient Potter, qui les avait tout de suite briefé, de façon concise mais percutante.

- Suivez-moi, et faites tout ce que je vous demande... quoi qu'il arrive.


Ca, il pouvait faire. Les subtilités de la magie, le souverain bien, les considérations politiques, ça le laissait perplexe, voire indifférent, mais suivre les instructions et avancer, ça c’était dans ses cordes. Il n’y avait plus de place pour le doute et les états d’âmes, à présent, l’esprit du danois, purgé des inquiétudes et questionnements, était simplement fixé sur l’objectif. Il ne fallut pas longtemps pour qu’ils se retrouvent dans l’atrium, et Hamlet pu voir les gens que l’on évacuait en catastrophe. Pas assez vite, trop désordonné, à croire que le Ministère n’avait pas eu à prévoir ce genre de situation au cours des dernières années. Rétrospectivement, ça ne l’étonnait plus que Sainte Mangouste leur soit tombé sur la tête aussi facilement, quand il voyait le temps qu’il leur fallait pour sécuriser le bâtiment le plus important d’Europe. En même temps, ce n’était peut être pas de leur faute. Le point fort, mais également le point faible, du Ministère, était après tout qu’il fallait passer par l’atrium pour entrer et sortir du bâtiment. Limiter les points d’accès, c’est bien pour éviter les intrusions, mais en cas d’affrontements, cela se transforme vite en piège.

Il secoua la tête, tentant de chasser physiquement les restes de sa première année en défense. Ce n’était pas le moment de se mêler de stratégie et plans d’évacuation. Ce n’était pas pour ça qu’ils étaient là. Et, de toute façon, le danger apparu rapidement en face d’eux, en la personne d’un homme, qui manifestement n’était pas du genre amical, si le ton de sa voix était une indication. Il interpela Potter, qui réagit rapidement. Goodwyn donc, le cerveau d’Hamlet lui souffla. Les sorts commencèrent de fuser, mais ce n’était plus du ressort d’Hamlet, ni de Rosaleen et Honoria. Le commerçant suivit cette dernière rapidement, comme le leur avait intimé Potter, n se retournant que brièvement pour s’assurer que Rosaleen était bien avec eux. Il tentait de combattre son instinct qui lui criait de lui prendre l’artefact des mains et lui crier d’aller se réfugier en sécurité. C’était une adulte, qui avait choisit de venir, et qui savait très bien se défendre toute seule. Il n’avait pas à faire le chevalier bourrin et à la traiter comme une damoiselle en détresse, ce que de toute façon, elle n’aurait pas accepté.

Ils étaient trop exposés, il le savait, mais il fallait bien qu’ils avancent. Il se baissa pour esquiver un sort, et lança maladroitement un expelliarmus dans la direction d’où était venu celui-ci. Pas le temps de viser, et encore moins de vérifier si son sort avait marché. Ils ne pouvaient qu’avancer en espérant ne pas se faire tirer dessus comme des lapins à la chasse. Ambiance.
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♦ Nota Bene
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: /



Message Posté Mar 18 Nov - 17:54.
C’était trop beau. Comment avions-nous pu penser que nous arriverions avant lui ? Il paraissait tellement puissant dans sa robe de sorcier et suivi de tous ces fidèles. La réunion qui se déroulait sous nos yeux avait tout d’une secte suivant méticuleusement son gourou. Jamais je ne me serais imaginé cet homme de la sorte. Oswald Goodwin, sa voix glaciale, ses yeux froids. Il paraissait tellement… Normal. Si je l’avais croisé dans la rue, jamais je ne me serais imaginé ses actes et ses idéaux, ce qui était certainement le point commun de tous les malades mentaux.

La journée, bien que commencée très récemment (l’aube n’était pas encore levée), était déjà riche en rebondissements. Après avoir découvert que nous étions les élus choisis par la Coupe pour rétablir la magie en créant une nouvelle boîte de Pandore, nous avons entendu Pritchard jurer et, dans sa bouche, cette familiarité était encore plus obscène. Néanmoins, cela fit du bien de se rendre compte que cet homme sans cœur était finalement un homme comme tous les autres : avec ses forces et ses faiblesses, ses inquiétudes et ses préoccupations. Le fait qu’il n’ait pas pris la peine de surveiller son langage en disait long sur la situation : elle était désespérée.

Et nous, nous étions dans l’atrium, encerclés par des ennemis avec nos pauvres baguettes et des artefacts inutiles dans les mains. La Coupe semblait loin, tellement loin… Jamais nous ne l’atteindrions. Les paroles de Potter résonnèrent dans le hall tandis que nos poursuivants s’avançaient. Marcher, courir vers la Coupe avant qu’ils ne nous attrapent. C’était tellement naïf… Comme si nous allions arriver avant eux ! Cependant, il nous fallait obéir : nous lui avions promis de suivre ses ordres sans protester. Cette manière de faire ne me plaisait pas tout, je préférais agir à l’instinct et il m’était insupportable de recevoir des ordres. Mais je me rendais compte de l’urgence de la situation et je ne savais pas quelle autre solution nous avions. Le seul moyen de réussir était de se lancer.

Honoria se lança à la tête de notre petit groupe à toute allure et, avant que j’aie pu esquisser un geste, Hamlet se précipita à sa suite. L’espace d’un instant, je fus abasourdie, totalement hors contexte. Il courait après cette fille qu’on ne connaissait pas sans même me jeter un regard ? Puis, une fraction de seconde avant qu’il ne se retourne pour vérifier que je venais, je me rendis compte de la stupidité d’une telle réflexion dans une situation pareille. J’arrivais à être vainement jalouse alors que la mort était imminente ? Soit cela prouvait que je l’aimais de manière viscérale et irrationnelle, soit cela prouvait que j’étais purement et simplement folle à lier. Et, sincèrement, je ne savais vraiment pas quoi choisir entre ces deux options.

Toute cette réflexion ne dura qu’une seconde, puis je m’élançais à leur suite en allant le plus vite qu’il était possible pour mes jambes et mon corps endolori par la fatigue. Je rattrapais vite Hamlet avant de me caler sur son allure. Si un sort fusait dans notre direction, je préférais être près de lui : soit pour prendre le coup, soit pour l’aider aussitôt. Je savais que la même pensée lui traversait l’esprit, mais je ne jetai pas un regard dans sa direction. Mes yeux étaient fixés sur le but à atteindre : la Coupe de Feu.
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Message Posté Jeu 20 Nov - 0:11.

Les sortilèges fusaient dans l'atrium, si bien qu'il était impossible de voir à plus de trente mètres devant soi. Les sauveurs de Potter devaient se frayer un chemin parmi leurs assaillants, et avançaient péniblement, alors que le Ministère tentait de contenir les forces de Goodwyn. Ils étaient piégés, pour ainsi dire. La Coupe de Feu était proche, mais six hommes leur barraient le chemin. Six hommes prêts à en découdre. Six hommes prêts à les tuer.

Honoria fut la première à être touchée. Un expelliarmus informulé fit s'envoler sa baguette au loin avant même qu'elle n'ait pu s'en rendre compte. Rosaleen, quant à elle, subit un levicorpus qui la pendit au plafond par les pieds. Hamlet, quant à lui, fut touché de plein fouet par un incarcerem difficile à esquiver. Mais c'était comme si leurs assaillants ne voulaient pas leur faire de mal... tant qu'ils étaient en possession des Artefacts. Les jeunes sorciers comprirent assez vite ce qui était en train de leur arriver, assez vite pour empêcher leurs ennemis de leur dérober leurs objets. Mais il fallait se rendre à l'évidence : ils étaient faits comme des rats.

Jusqu'à ce qu'ils arrivent. Thadéus Pritchard et Luke Jacobson. Les deux ennemis devenus alliés s'élancèrent en direction de Rosaleen, Hamlet et Honoria, et s'attaquèrent à leurs assaillants. Ils venaient de les sauver, et de leur donner une seconde chance d'atteindre leur cible. Le Ministre leur lança un bref regard, à eux et aux Artefacts. Il se rappelait sans aucun doute tous les sacrifices qu'il avait fait pour les obtenir, et tous les projets qu'il avait eu grâce à eux. Il se rappelait combattre cette fille aux cheveux roux quelques mois auparavant, et aujourd'hui la sauver pour qu'elle détruise ses artefacts. C'était invraisemblable. Mais c'était juste.

Alors les trois sorciers s'élancèrent en direction de la Coupe, et y jetèrent un à un la couronne, le pinceau et la baguette, sous les cris de leurs ennemis. Ils avaient rempli leur part de la mission, mais désormais, tous les regards étaient tournés vers Harry Potter qui, au sol, ne semblait pas pouvoir se relever du sectumsempra qu'il venait de se voir infliger. Puis tout la pièce fut plongée dans le noir, et le silence. L'artefact de Londres avait été détruit et crépitait dans les flammes, faisant disparaitre toute magie dans la capitale. Il ne manquait plus que l'Artefact de Poudlard, et le plan de Potter marcherait. Il ne manquait plus que l'Artefact de Poudlard, et ils gagneraient. Mais l’Élu était faible, trop faible pour atteindre la Coupe.

Alors, tentant le tout pour le tout, il lança l'Artefact en direction des flammes de la Coupe de Feu.
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DENOUEMENT FINAL ♣ Honoria, Rosaleen, Hamlet

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