VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
Merci à tous pour avoir pris part à cette formidable aventure.

en savoir plus

Battle for the crown | Hayleen [PM]
ϟ this is the road to ruins, and we're starting at the end, say yes, let's be alone together.
avatar
Amadeus Debussy
this is the wizzarding world of
J'étudie à l'université
informations
J'étudie à l'université

star : ed westwick
crédit : british cookie
lettres postées : 67
date d'entrée : 14/03/2012

♦ Nota Bene
: recherches de liens en tout genre.
: vos relations principales ici
: ce que vous avez sur vous en ce moment même.



Message Posté Lun 5 Jan - 18:39.
Battle for the crown
mean girls


informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Hayleen & Amadeus
ϟ  étiologie du statut subjectif ▬ Privé
ϟ  datation approximative du moment exact ▬ octobre 2057
ϟ  cadran lunaire appréciable ▬ Aux environs de midi
ϟ  météorologie sorcièrement acceptable ▬  Il pleut. Parce que London Baby.
ϟ  saison saisissante et palpitante ▬  03
ϟ  intrigue globalement intriguante ▬ 02
ϟ chatiment divin exigible ▬  Oust
avatar
Amadeus Debussy
this is the wizzarding world of
J'étudie à l'université
informations
J'étudie à l'université

star : ed westwick
crédit : british cookie
lettres postées : 67
date d'entrée : 14/03/2012

♦ Nota Bene
: recherches de liens en tout genre.
: vos relations principales ici
: ce que vous avez sur vous en ce moment même.



Message Posté Lun 5 Jan - 19:31.
« Dites non au Tournoi des Sorciers ! » Un groupuscule d'étudiants scandait ses simagrées à l'entrée du bâtiment, quand agitant un flyer d'un bleu criard sous le nez du français, une jeune femme battit en brèche la fausse sérénité de ce dernier. Certes flegmatique, toujours guindé dans ses vêtements impeccables et la parole rare, Amadeus demeurait pourtant de ces personnes à la patience toute relative – à l'instar de sa pseudo diplomatie – dont il était préférable de respecter la solitude. Le jeune homme sentit ainsi une ire perpétuelle gonfler son buste et son palpitant, quoiqu'il se contenta de jeter un regard plein de griefs et d'accusations (une promesse tacite de les empoigner par le cou et les mener bon gré mal gré vers la potence), d'une noirceur si pleine qu'il fit taire la demoiselle à la voix aussi furieuse que fluette. Il ne délivra ni grognement ni palabre, ainsi assuré qu'une simple oeillade put être l'instigatrice d'un meurtre (et en l'occurrence Amadeus avait occis la parole de la jeune étudiante). Ainsi continua-t-il son chemin, légèrement mal à l'aise face à la presque désertion des lieux : l'université habituellement pleine de vie s'était déchargée d'un bon tiers de ses occupants depuis la découverte inquiétante d'une étudiante vaincue aux amphétamines. Le français ne pouvait après tout blâmer les déserteurs : lui-même s'avérait être un consommateur de stupéfiants afin d'exceller dans le violon et toujours pratiquer sans être piqué par la fatigue. Certes le jeune homme avait diminué les doses, avait même promis à Hayleen qu'il n'y touchait plus sans pour autant pouvoir respecter son engagement, mais se sentait investi d'une culpabilité mêlée à l'angoisse d'être pris la main dans le sac. Bien sûr il n'y laissa rien paraître – quoiqu'il afficha une mine bien plus blême qu'à l'accoutumée – déambulant d'un pas prompt dans les couloirs et feignant ne rien entendre du tohu-bahu alentours. A la recherche de la seule tête brune qui put réellement attiser son intérêt... à l'exception faite de Artémis.

« Te voilà. » Il s'exprima d'une voix suave et basse, pourtant bien audible puisque portée par un charisme brut. Ayant ainsi retrouvé Hayleen dans ce marasme estudiantin au détour d'un couloir, Amadeus ne put que la toiser avec insistance et déceler sur son visage ce chagrin qui ne l'avait plus quittée depuis leur arrivée à l'université. Oh bien sûr, nulle larme à son œil et aucune blessure incurable de l'âme : Hayleen avait mal à l'égo. Abattue qu'elle était d'avoir délaissé sa couronne à Poudlard afin de recouvrer un presque anonymat à Londres, la belle anglaise n'avait pipé mot à Amadeus mais laissait transparaître sur son visage un voile terne qui n'échappa guère à son amant. Car le français n'était pas dupe et, ayant deviné les petites tracasseries de sa petite amie, avait décidé de prendre les devants. C'est ainsi qu'il s'exprima d'un air mutin, le rictus en bord de lippe et le regard à la fois fier et rieur. « Pile à l'heure pour la révocation de Debby McAdams. A croire que la coïncidence fait bien les choses, parfois. » Hayleen tiqua sous les propos énigmatiques d'Amadeus, lequel préféra jouer sur la théâtralité de son silence soudain mais bref. Debby n'avait pu que carillonner comme une consonance grave à l'oreille de sa belle amante, puisqu'elle était connue pour être l'une des filles les plus populaires de l'université. Elle demeurait ainsi en lice avec Jessy Van Buttler, autre coquille creuse mais terriblement illustre au sein de la populace estudiantine. Amadeus néanmoins finit par se pencher à l'oreille d'Hayleen afin de parachever sa bonne nouvelle : « Son cortège... » (comprenez là 'groupe d'amies fictives ou de suiveuses ne vivant que pour la servir et profiter de son rayonnement de popularité') « ...s'apprête à l'humilier devant tout le réfectoire d'ici dix minutes. Elle sera officiellement destituée de sa couronne, pour être sortie avec un étudiant du club de comics moldus. » Le français se redressa alors, toujours élégant et charismatique, quoique doté d'une aura aussi abrasive que cruelle. Si Amadeus demeurait galant, il pouvait avoir la parole et l'esprit tortionnaires.  « Et également parce qu'elle a pris quelques kilos ces derniers temps. » Il roula ses yeux bruns vers le plafond, d'une moue aussi hostile que méprisante : ces histoires de filles superficielles ne faisaient qu'accentuer son côté misanthrope. Mais soit. Il le faisait pour Hayleen. Laquelle par ailleurs devait sans doute se demander comment le jeune homme put détenir autant d'informations. Il se justifia ainsi : « J'ai tapé dans l'oeil de la pseudo meilleure amie de Debby. Ces précieux renseignements m'ont coûté mon plus beau sourire... » Et probablement un claquage des zygomatiques, au vu de la rareté desdits rictus pourtant pleins de charme. « Alors j'espère être remercié en temps et en heure. » affirma-t-il avec assurance avant de donner un coup de tête vers les portes du réfectoire non loin d'eux.
avatar
Hayleen R. Blackburn
this is the wizzarding world of
J'étudie à l'université
informations
J'étudie à l'université

star : Leighton Meester
crédit : tearsflight
lettres postées : 59
date d'entrée : 27/03/2011



Message Posté Dim 11 Jan - 0:45.

L'Université n'avait jamais été aussi mouvementée que ces derniers jours. Je n'y étais pas depuis assez longtemps pour savoir s'il régnait un calme froid en tout temps ; ce dont je doutais connaissant certains étudiants en Art plutôt extravertis et 'grande gueule'. Cependant, entre les manifestations contre le tournoi, le meurtre d'une jeune étudiante et du coup la désertion du campus à cause de cette affaire, je n'avais pas vu la fac remuer autant depuis que j'étais arrivée. Pour autant, je me sentais totalement invisible, fondue dans la masse, sans aucune reconnaissance. Depuis que j'avais quitté Poudlard, je n'arrivais pas à trouver ma place. J'avais perdu ma couronne, j'avais changé de pays, puis finalement de cursus pour revenir en Angleterre, j'étais quelque peu paumée. Et à part les rares camarades poudlardiens qui étaient également venu étudier à Londres, personne ne me regardait avec autant de respect... J'avais perdu toute ma prestance. Et le fait d'être en première année n'arrangeait rien.

Déambulant dans les couloirs désert de la fac, je m'apprêtais à rejoindre le réfectoire pour prendre une pause bien méritée après tous les cours théoriques et épuisants que j'avais eu ce matin, quand une voix m'interpela. Je me retournais et souris à la vue d'Amadeus. Au moins, être ici avec lui me réchauffait le cœur, et chassait de mon esprit tous les tourments que m'infligeait la perte de mon trône. Certains d'entre vous doivent penser que je m'inquiète pour des choses futiles, comparé à l'histoire de l'Orphelin et l'affaire de la jeune fille assassinée à la fac. Mais je me moque bien de savoir ce que vous pensez, tant que ça me tient à cœur. Amadeus et moi avons donc continué à marcher ensemble dans les couloirs menant au réfectoire, jusqu'au moment où il arbora un sourire mesquin.

    « Pile à l'heure pour la révocation de Debby McAdams. A croire que la coïncidence fait bien les choses, parfois.
    - Quoi ?
    »

Je m'arrêtai et l'observai avec de grands yeux. Debby McAdams ? Révocation ? Les deux ensemble dans une même phrase me rendait à la fois perplexe et heureuse. Debby était très populaire à l'Université, parce que, contrairement à moi, elle était en troisième année et que du coup tout le monde la connaissait. Par conséquent, elle était en tête de ma liste des "harpiesàfaitetomberauplusvite", aux côtés de Jessy Van Buttler. Observant l'expression de mon petit ami pour déceler la moindre information, ce dernier préféra se muer dans un silence énigmatique, ne faisant que renforcer davantage le suspens, et me faisant ainsi trépigner d'impatience de savoir ce qui se tramait. Cependant, il finit par se pencher à mon oreille pour me divulguer la suite des évènements/

    « Son cortège s'apprête à l'humilier devant tout le réfectoire d'ici dix minutes. Elle sera officiellement destituée de sa couronne, pour être sortie avec un étudiant du club de comics moldus.
    - T'es sérieux ??!!
    Les yeux grand ouverts, pétillants, j'étais aux anges.
    - Et également parce qu'elle a pris quelques kilos ces derniers temps.
    - Mais c'est génial, je veux voir ça !!
    »

Amadeus se tenait à présent droit, dans une posture mettant en évidence son élégance et son charisme, fier de délivrer un message qui, il le savait, me mettrait de bonne humeur. J'étais aussi excitée qu'une enfant à qui on aurait promis de l'emmener dans un magasin de jouet. J'étais un peu déçue de ne pas être l'instigatrice de ce coup, mais j'étais tellement enthousiaste à l'idée de voir tomber Debby, que cela m'importait peu. Tout ce que je voulais dans l'immédiat était de me rendre au plus vite dans le réfectoire pour voir la pseudo-reine perdre sa couronne.
Trop agitée par l'annonce du bel Amadeus, je ne m'étais même pas demandée comment il pouvait détenir autant d'informations, alors qu'il s'agissait de l'ennemi... Ce n'est que lorsqu'il commença à m'expliquer comment il s'était débrouillé, que je me fis la réflexion. Alors comme ça, la soi disante meilleure amie de Debby avait des vus sur mon petit ami ?! Je n'étais trop emballée par l'idée, mais au moins elle avait été profitable à sa manière... Et puis, je gardais cette information dans ma tête, un jour viendra où elle pourrait m'être à nouveau utile. Car si elle comptait faire tomber Debby, je ne doutais pas que c'était pour prendre sa place. Une chose que je n'étais pas prête de laisser passer !
Je souris tout de même en imaginant le français devoir passer de longues minutes à sourire et à "charmer" cette petite idiote - simplement pour me faire plaisir en obtenant des informations -alors qu'il a horreur des gens en général et que ses sourires sont très rares.

    « Alors j'espère être remercié en temps et en heure.
    - Je n'y manquerai pas !
    »

Sourire en coin et regard malicieux, je me rapprochai du jeune homme et vint déposer un baiser sur ses lèvres pour le remercier. Pour autant, ceci n'était qu'un avant goût des remerciements que je comptais lui faire. J'étais déprimée depuis plusieurs semaines et, sans lui avoir rien dit, Ama' avait compris et avait trouvé le moyen de me redonner le sourire. Rien que pour ça je tenais à le remercier !
Finalement, Amadeus donna un coup de tête vers le réfectoire et je compris qu'il était temps que nous assistions à la déchéance de la pseudo-reine. Ravie et pleine d’assurance, je poussai donc les portes de la salle et pénétrai à l’intérieur, accompagnée du bel Amadeus. A cette heure-ci, le réfectoire était bondé, ce qui expliquait donc les couloirs déserts. Mon regard filait de tête en tête pour trouver Debby et sa cours de pimbêche. Elles étaient toutes assises à quelques mètres de nous. Debby, comme à son habitude, était celle que l’on remarquait le plus, celle qui se tenait bien droite et qui parlait bien trop fort pour être normal. A côté d’elle, la fameuse meilleure amie, Rebekah Lloyd, extrêmement sereine et confiante ; cela se voyait à son port de tête. Les autres autour étaient soit en admiration devant Debby, buvant ses paroles comme on écouterait le Messie, soit occupée à regarder en tous sens, comme si elles attendaient que quelque chose se passe. Bonjour la discrétion ! Je pris le bras d’Amadeus et l’emmenai jusqu’à une table vide, ne prenant même pas le temps de prendre mon plateau repas. Je ne voulais pas perdre une miette de ce qui allait se passer.

    « J’ai hâte de voir ce qu’elles ont préparé… J’espère ne pas être déçue ! »

avatar
Amadeus Debussy
this is the wizzarding world of
J'étudie à l'université
informations
J'étudie à l'université

star : ed westwick
crédit : british cookie
lettres postées : 67
date d'entrée : 14/03/2012

♦ Nota Bene
: recherches de liens en tout genre.
: vos relations principales ici
: ce que vous avez sur vous en ce moment même.



Message Posté Dim 18 Jan - 13:25.
L'enthousiasme de sa brunette n'échappa guère au regard amusé d'Amadeus, quand bien même il s'était attendu (ou du moins avait-il espéré) à cette réaction. Car enfin, Hayleen s'extirpait de sa léthargie nostalgique comme elle irradiait d'une aura moins terne que ces derniers jours. Par ailleurs et très vite, le jeune homme se sentit bousculé : sa petite amie lui attrapa la main et le guida d'un pas prompt vers le réfectoire au sein duquel s'engluait une masse d'étudiants affamés. Coulant une oeillade discrète, presque automate, vers la table qui serait bientôt le centre de tous les commérages, Amadeus accrocha malgré lui la pupille de Rebekah Lloyd. Cette dernière avait gonflé son buste d'avantage qu'à l'accoutumée ; un port de tête royal et non plus soumis (elle attendait avec une diligence non feinte la destitution de l'ancienne reine afin de s'accaparer son trône), un rouge à lèvre criad repulpant ses lèvres s'étirant en un sourire enjôleur envers le français. Mais ce dernier fit fi de l'approche charmeuse de l'arrogante blonde, détourna la tête de cet air blasé qui le caractérisait tant, et vint prendre place face à une Hayleen pleine d'entrain. « J’ai hâte de voir ce qu’elles ont préparé… J’espère ne pas être déçue !» « Hmm. » Un bref soupir pour toute réponse, Amadeus sortit de son sac un carnet et une plume, commença à gratter le papier martyr de cette encre dessinant des blanches et des doubles croches, monceaux de notes musicales lui traversant l'esprit. Certes, le français n'était guère connu pour sa bonté d'âme profonde ; il lui arriva d'être sadique comme il put être abject. Mais il estima – et une fois n'est pas coutume – que la scène qui s'en suivrait n'était pas de son ressort mais bien celui d'Hayleen. Par ailleurs les babillages féminins trop superficiels l'agaçaient tant, qu'il ne put qu'écrire des traits glaçants sur son sombre visage.

« Je vais demander à Willy de se lever. » Le show, déjà, avait débuté. Rebekah Lloyd s'était levée de table, se gargarisant de tous ces regards convergeant vers elle ainsi que de la mine blême et affolée de Debby. Cette dernière couinait soudain quelques palabres inaudibles, mais l'on put aisément deviner des supplications glisser sur ses lèvres blanches. Willy. Quel prénom de prolétaire. Grossier, banal, risible pour ces filles populaires au train de vie luxueux. Elles, n'épouseraient que des Charles, Henry et autres Philander. Des gamins à la richesse ostentatoire, beau métier, beaux costumes, cheveux gominés, morale rance. Aussi Debby ne pouvait s'acoquiner avec un Willy, et moins encore si ce dernier n'appartenait guère à la race impitoyable des populaires. « Allez Willy, lève-toi ! » Amadeus ne leva pas la tête mais put sentir l'intérêt piqué de la plèbe converger vers le concerné. Fébrile, il se leva, peau livide et mains tremblantes. Puis commença la lapidation publique : l'on lança sur le couple ayant jusque là conservé son honteux secret les pierres des reproches et de l'humiliation. Des rires s'élevèrent ici et là, des murmures acerbes effritaient les lèvres de l'assemblée, et, face à lui, Hayleen semblait se repaître du spectacle avec satisfaction. Amadeus n'eut par ailleurs d'yeux que pour elle ; accepta de lever son regard chocolat sur la brunette afin de s'assurer de son bien-être, esquissa un sourire en coin venant gommer brièvement ses traits polaires, puis s'en retourna à sa musique. Agacé par le brouhaha alentour, ne parvenant guère à se concentrer malgré l'inspiration lui secouant le cœur et les entrailles.

Puis des larmes, des cris. Debby et Rebekah lavaient leur linge sale en public. La reine ne voulait pas abdiquer. Luttait malgré l'humiliation subie, ses joues trempées et sa prestance morte. Amadeus quant à lui, grognait déjà en son for intérieur sous le giron de cette joute verbale interminable. « Tu n'es qu'une garce et une hypocrite ! Tu me dois tout, Becky, TOUT ! Et tu oses me faire ça ? Pourquoi tu me fais ça ? DIS LE MOI ! » Les emportements de Debby l'emportèrent sur les larmes. Rompu par son agacement, Amadeus sortit enfin de sa léthargie et vint briser le consentement tacite de l'assemblée : celui de ne pas intervenir afin de profiter du spectacle. « Elle dit que tu es pathétique et dépassée, c'est simple pourtant. » Le français avait parlé d'une voix suave et basse, laquelle pourtant appelait au silence. Ces paires d'yeux à présent posés sur leur table, Amadeus se renfrogna d'avantage et posa de nouveau son regard sur le papier qu'il grattait. « Dégage d'ici tu nous fatigues. » Les rires cruels soutinrent derechef les propos virulents d'Amadeus puis, terrassée par la lapidation publique, Debby sortit du réfectoire en courant. « Bravo. » siffla le jeune homme non sans refermer son carnet, une moue aussi boudeuse que sombre écrivant ses traits alors qu'il toisa Hayleen tout en cherchant du réconfort. Victime d'une popularité qu'il ne souhaitait pas, devinant sur lui les regards et les admirations, le jeune homme grinça des dents comme il sentit les yeux séduits de Rebekah sur lui. Et bien vite, une silhouette massive se dessina au coin de son œil brun.

Teddy McCarthy se dressait auprès de leur tablée. Mâchoire carrée, gabarit d'une armoire à glace. Un charisme écrasant mais un sourire trop blanc pour être vrai. Jeune homme populaire et sportif de l'université, il s'érigeait comme étant le fantasme absolu des demoiselles. Et rien que pour ce fait, Amadeus glissa une oeillade discrète envers Hayleen comme pour jauger sa réaction face au bellâtre. « C'était épique, mec. Ca te dit d'aller t'asseoir à notre table ? » Et l'Apollon de designer sa tablée d'un signe de tête, où s'entassait la ligue des jeunes garçons les plus populaires de la fac. Les sportifs et les nantis charismatiques. La réponse du français se fit sans attendre, claquant l'air trop sèchement. « Pas intéressé. » Teddy approuva alors d'un signe de tête, visiblement admiratif face à cette allure de badboy blasé de tout. « Cool. » fit-il dans un sourire enthousiaste avant de taper l'épaule d'Amadeus d'une main fraternelle et de tourner les talons.

« Ne dis rien. » grogna dès lors Amadeus à l'adresse d'Hayleen. Gueule rembrunie, regard noir. « Cours plutôt décrocher ta couronne. »
Contenu sponsorisé
this is the wizzarding world of
informations



Message Posté .

Battle for the crown | Hayleen [PM]

T H E R E . I S . N O T H I N G . L I K E . L O N D O N :: Bâtiment A :: Réfectoire

Sujets similaires

-
» Warhammer Battle
» contenue de la boite :Battle for Black Reach.
» gobelins battle = grot's 40k ?
» Battle of kyuden Tanbo
» Cypher's sisters of battle

Réponse rapide

pour répondre plus vite que le vent, t'as vu !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: