VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
Merci à tous pour avoir pris part à cette formidable aventure.

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[PM] Je n'arrivais pas à dormir sans toi...
ϟ this is the road to ruins, and we're starting at the end, say yes, let's be alone together.
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Message Posté Mer 21 Déc - 23:29.
Allis & Pió ; nouveau chapitre




STATUT DU SUJET : Privé
NOM DES PARTICIPANTS : Pió A. Da Braccio && Allis Seward
DATE : Dans la nuit du 6 au 7 mai.
HEURE : Vers 2h du matin.
METEO : Nuit fraiche et nuageuse.
NUMERO ET TITRE DE L'INTRIGUE GLOBALE EN COURS : Intrigue 009
NUMERO ET TITRE DE L'INTRIGUE DU FORUM EN COURS : Intrigue 008
INTERVENTION DE DOMINUS TENEBRAE : Non.

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Message Posté Mer 21 Déc - 23:31.


Une robe. Blanche. Longue. Eclatante. Une allée. Pleine de fleurs. Une musique. Classique et entrainante. Un regard. Doux, complice, rassurant. Le cœur battant. Allis était spectatrice. Voyant un homme dont elle avait rêvé se marier et lui échapper complètement.
Elle voulait courir. Crier. Hurler. Interrompre la scène. Arrêter tout. Mais elle ne pouvait bouger. Et elle voyait cette femme, inconnue, aux cheveux blonds, avancer dans cette allée de fleurs, rejoindre Matvei, habillé d’un beau costard.
La scène se répéta deux fois. Trois fois. Quatre fois. Dix fois. Et Allis ne pouvait toujours rien faire. Spectatrice. Prisonnière.
Elle vit alors Pió, placé à l’endroit où s’était tenus Matvei, et puis la scène se répéta. Encore et toujours.

Allis se réveilla, transpirant, se sentant soudainement mal. Sortant de son lit rapidement, elle courut jusqu’à ses toilettes où elle vomit tout son dîner. Barbouillée, elle sortit des WC et alla prendre une petite douche. Elle alla ensuite se recoucher, mais elle ne se rendormit pas tout de suite. Elle mit une heure à retrouver le sommeil, se tournant et se retournant dans son lit, pensant à ce mariage, à Matvei, à la déclaration de Pió, à Samson, à son rêve de l’autre fois, à l’Organisation, à Niels Werner et même à Vera. Elle finit par se rendormir.. Mais fit encore un cauchemar où Pió tombait gravement malade et finissait par mourir.
Elle se réveilla une nouvelle fois. Et fut incapable de se rendormir. Elle n’y arrivait plus. Elle ne voulait plus. Elle se sentit seule. Incroyablement seule dans cette grande maison. Et même après avoir été dans la chambre du petit Samson, qui dormait paisiblement, elle se sentit toujours seule.
C’est donc sans réfléchir à l’heure qu’Allis enfila un gilet par-dessus sa nuisette, attrapa sa baguette, et transplana jusqu’à chez Pió.

La rouquine avait voulus atterrir devant la porte de son ami, mais ce ne fut pas le cas. Elle arriva directement dans le salon de l’appartement. Pieds nus, des yeux marqués par la fatigue, encore un peu barbouillée, ne sachant même pas l’heure qu’il était, Allis s’avança à l’aveuglette dans le salon de Pió. Maladroite, elle percuta un meuble et fit tomber ce qui sembla être du verre, qui se cassa en milles morceaux contre le plancher. Elle reçut des bouts de verre sur les pieds et se plaignit en silence de la douleur. Discrétion, zéro. L’auror voulut lancer un sort de guérison sur ses pieds et le sort Reparo sur ce qui avait du être un vase, quand elle entendit une porte s’ouvrir alors que la lumière du salon fut allumé. C’est donc penchée, en nuisette, les cheveux en batailles, pieds nus et baguette en mains, que Pió découvrit Allis dans son salon, en plein milieu de la nuit. Il avait du être réveillé par le bruit qu’avait fait la jeune rousse. Pas étonnant remarque. Il semblait surpris. Pas étonnant non plus.
D’un coup de baguette Allis répara le vase, puis soigna sa petite blessure, avant de se relever et de poser ses yeux sur Pió. Il était vêtus d’un simple boxer noir. Et bien qu’Allis l’avait déjà vus aussi peu vêtus plusieurs fois, à ce moment-là, elle le trouva très attirant.
« Coucou ! »
Elle se pinça les lèvres, se balançant sur la pointe des pieds, d’avant en arrière, puis d’arrière en avant, telle une enfant.
« Je.. J’arrivais pas à dormir.. Et.. J’me suis dis que.. ‘fin.. J’aimerais dormir avec toi Pió. »
Elle aurait voulus rajouter qu’elle se sentait seule sans lui et qu’au près de lui elle était bien et se sentait en sécurité. Qu’elle le trouvait beau. Qu’elle avait voulus venir plus tôt, mais qu’elle n’avait pas osé. Et qu’elle voulait qu’il l’accompagne au mariage de demain. Elle aurait voulus lui expliquer que c’était Matvei l’homme dont elle lui avait parlé à Dürmstrang. Elle aurait voulus lui dire qu’elle avait besoin de lui, cette nuit, demain, et les jours à venir. Et même toute la vie. Elle aurait voulus lui dire qu’elle ne se voyait pas vivre sans lui. Et qu’elle n’avait aucune idée de ce que ça représentait, si l’on pouvait mettre amitié ou amour sur l’étiquette, ou s’il y avait d’autres mots. Elle aurait voulus lui dire qu’elle se sentait perdue face à tout ça, tout ces évènements récents, et qu’elle ne voulait pas aller à ce mariage.
Elle aurait voulus oui, mais elle s’arrêta dans son élan quand elle entendit la porte s’ouvrir à nouveau, et qu’elle vit une silhouette féminine arriver. Nue, les cheveux noir de jais, cette jeune femme au corps parfait, fin et long, apparut derrière Pió, se collant à lui et posant sa tête sur son épaule, dévisageant l’auror en face d’eux.
« C’est qui celle-là ? »
Allis resta sans voix. Elle se sentit incroyablement stupide. Pourquoi n’y avait-elle pas pensé ? Pourquoi n’avait-elle pas pensé à l’évidence même ? L’évidence que Pió, lui, ne passait pas ses nuits seul. Comment avait-elle pus penser qu’il serait seul cette nuit-là ? Ce n’était pas comme s’il attendait une visite inattendue d’Allis toutes les nuits. Il avait sa vie, ses amantes, et puis à côté, il y avait elle. Comment voulait-il qu’elle se sente autre chose que son amie quand elle faisait face à ça ?
« Je.. Je suis désolée, je n’aurais pas du venir, j’ai crus.. Je.. Je pensais.. »
Elle se tut. Elle était incapable d’en dire plus. Elle se trouvait incroyablement gênée, et elle ne savait pas vraiment pourquoi.
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Message Posté Ven 23 Déc - 15:49.

Je n'avais pas l'intention de laisser la mélancolie me gagner. J'avais put vivre 10 ans sans recevoir tout l'amour que j'espérais d'Allis, j'allais pas commencer seulement maintenant à me morfondre. Assit en caleçon sur mon lit, je regardais mon reflet dans un miroir d'un regard vide. Il fallait que j'agisse, que je ne me laisse pas bouffer par cette situation. Je me relevais d'un bon, ce que mon épaule gauche n'apprécia pas trop. Elle était encore engourdie depuis la chute de Ste Mangouste, et ce malgré toutes les potions que les médicomages m'avaient fait avaler. Surement cela allait se calmer avec le temps... sans doutes. Mais le problème est que je n'ai jamais été très patient et j'avais envie que tout se guérisse vite. Or, là, je tombais sur un os. Je m'avançais vers la penderie, et sélectionnait les vêtements que j'allais mettre. Non, pas question de me laisser abattre. J'étais Pió Da Braccio, le célèbre animateur de la ritm, et si Allis ne voulait pas de moi, d'autres voudraient bien. C'était injuste bien sur, Allis n'était pas là pour défendre son point de vue et, si elle avait été là, elle m'aurait surement objecté que, si, elle tiens à moi quand même. Mais comme elle n'était pas là, et que je n'étais pas d'humeur à m'auto objecter des faits logiques, ma réflexion en resterait là. Je revêtais donc un pantalon droit, une chemise classique, et une veste cintrée. Même les chaussures en dragon étaient de sortie. Le loup est en chasse.

Je ne saurais trop vous dire ce qui s'est déroulé pendant la suite de cette soirée, sinon que je me souviens avoir transplané à la Taverne rouge et que je me suis réveillé nu dans mon lit. Je ne me souvenais pas ce que j'avais bu, ni à qui j'avais parlé, ni comment j'étais rentré, et ... c'est quoi ce bras autour de moi ? Après inspection, ce bras appartenait à une ravissante brune qui dormait encore à mes côtés. Logique non qu'elle soit à côté de moi si son bras se trouvait "sur" moi. Mais vu le genre de soirée que j'avais certainement passé, j'étais déjà satisfait que ledit bras ne soit pas détaché du reste. On se contente de peu de choses quand on a l'esprit embrouillé par la migraine et par un fond d'alcool macéré. Je crois que je me suis rendormit, car je me suis éveillé une seconde fois, un peu plus tard. La brune me regardait avec un sourire triomphant. Son regard était vif et perçant. Surement était elle ce genre de femme libre et indépendante qui mène sa vie sans qu'on ait besoin de lui dire quoi faire. J'aimais assez l'idée. Rien de pire qu'une femme inutile qui semble donner raison aux machistes qui disent que la femme ne sert qu'à faire potiche. Rien de pire qu'une femme comme ma mère en fait.

_ Salut bel italien.
_ Hey

Je n'avais trouvé que ça à répondre puisque je ne me souvenais pas de qui elle était. Je refaisais mentalement un schéma pour reconstituer son identité. Je clignais péniblement des yeux. Elle avait un nom de soap américain. Euh ... Samantha ? Jessica ? Non plus cours, plus percutant. Hum... Brenda. Oui c'était ça. Brenda ! Par contre, ne me demandez pas de me souvenir de son métier, ou de si elle m'avait dit le nom de son chien ou ... peut être avait elle un jobarbille pour ce que j'en savais. Non, me souvenir de son prénom présentait déjà un effort spectaculaire. Repassez plus tard pour le reste des informations. Elle allait dire quelque chose quand un bruit se fit entendre. Bam et Gling. Ou un truc approchant. Un bruit de verre qui se casse la figure sur le parquet. Hum... je ne crois pas être l'hure propriétaire d'un animal domestique donc je ne pouvais pas accuser le chat de jouer au tir au pigeon avec ma vaisselle. Donc, de fait, c'était quelqu'un d'extérieur qui était entré. Je savais que j'aurais dut accepter de faire sécuriser mon appart' par des sortilèges.

Sans un mot, je me levais, attrapant ma baguette sur la table de chevet. Par chance je l'avais bel et bien posée là en rentrant avec la brune. Et, revêtant quand même caleçon, j'avançais armé vers le salon. Un "lumos" me permit de prendre connaissance de la scène. Rousse et diaphane, voire même maladive, Allis Seward se trouvait juste devant moi. Je ne fis attention au verre par terre que quand elle leur rendit leur forme originelle par un sortilège. Je ne revenais pas de la voir au milieu de mon salon, en nuisette et gilet, avec un air de petite fille perdue. C'était forcément un rêve. En fait Ste Mangouste m'a réellement tué en s'effondrant et je suis dans une sorte de purgatoire étrange où mes désirs viennent me rendre visite pour me dire que je ne pourrais pas les atteindre. Euh... ça ou l'alcool me faisait encore délirer.

_ J'aimerais dormir avec toi Pió.

Je n'avais pas bien saisit ce qu'elle avait dit avant, mais cette phrase là me percuta. La voix était si douce, quasi suppliante, et innocente, que j'en eus des frissons. D'autant plus que mon regard avait déjà glissé sur ses jambes. Je suis faible, abattez moi.

_ C'est qui celle là ?

Oh non Brenda, ne gâche pas cet instant de grâce. Interdit, je regardais Allis qui paraissait voir le monde s'écrouler autour d'elle. Pas étonnant me direz vous puisqu'elle me trouvait avec une femme après que je lui ais servit mon beau discours sur le fait que je l'aimais. Da Braccio, tu es dans la merde. Je ne prêtais plus attention à la brunette jusqu'à ce que celle ci commette une grave erreur.

_ Tu la vires pas cette poufiasse ?

Sourcils arqués, je tournais mon visage vers son regard noisette. Elle avait le menton levé, et je me rendais compte à présent que le regard que j'avais pris pour la marque d'un caractère impertinent et libre était en fait purement et simplement de la prétention. Cette fille était simplement hautaine et surement n'hésitait elle pas à écraser les gens sous ses talons aiguilles. Mon visage resta impassible, même si j'aurais eut envie de la gifler. Mais je ne frappe pas les femmes voyez vous.

_ Dégage Brenda.
_ Mais ...
Tu fous le camp.

Choquée, elle émit un "pop" sonore en disparaissant de ma vue. Même le bruit qu'elle faisait en transplanant était tape à l'œil. Me passant la main dans les cheveux, j'avançais prudemment vers Allis. Comment, par quel miracle, j'allais lui expliquer ça maintenant. Cette fois, j'étais mort. Jusque là, Allis savait qu'il y avait des femmes, même des hommes, qui traversaient ma vie le temps d'une nuit. Comme elle était mon amie, elle était surement contente que je trouve du bonheur quelque part, et peut être se disait elle que j'aurais dut chercher de la stabilité. Qu'en sais je, je suis pas dans sa tête... sinon ça serait tellement plus simple. Mais là, je lui avais fait une terrible confession qu'elle ne pouvait pas ignorer même si elle faisait semblant que ça n'avait rien changé. Alors ce petit élément perturbateur ne collait pas dans le tableau.

_ Je pensais pas que tu ...

Je m'interrompis. "Que tu débarquerais un soir par hasard sans prévenir", "que tu voudrais bien me revoir un jour", "que j'allais rentrer avec cette nana au bras", "que...". Oui bon, on a comprit. Il y avait trop de fins possibles à cette phrase et j'avais trop peur de choisir celle qui ne lui plairait pas. Je ne la terminais donc pas et choisis de me concentrer sur elle. Essayer de faire disparaitre le souvenir de Brenda comme elle était partie.

_ Tu es pâle. Tu es malade ?
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Message Posté Dim 8 Jan - 23:21.


Et voilà. Pió en caleçon. Allis en nuisette. En pleine nuit. Chez l’italien. Tout aurait pus paraître bien, s’il n’y avait pas eu ce détail. Ce détail qu’était cette brune, nue, qui dévisageait l’auror d’un mauvais œil. Allis avait toujours su que son ami était un coureur. Elle avait toujours eu connaissance des nombreuses aventures d’un soir qu’il avait. Elle savait même qu’il pouvait s’amuser avec des femmes comme avec des hommes. Et elle était également au courant de la rumeur à propos de lui et de Werner. Rumeur qu’elle espérait fausse, mais qui, si cela se révélait vrai, ne l’étonnerait pas tant que ça. Cependant, la jeune rousse n’avait jamais vraiment rencontré ces nombreuses amantes et aventures d’un soir. Pió avait sa vie privé et intime, et Allis n’avait jamais été plus curieuse que cela. Elle n’était, en fait, jamais venus à l’improviste comme ça en pleine nuit chez lui. Et donc ce genre de scène, elle n’y avait jamais été confronté.
Et elle ne s’y était pas attendus. Pas là. Pas cette nuit.
Elle aurait d’ailleurs voulus ne pas vivre ce moment-là.

« Tu la vires pas cette poufiasse ? »

Le silence stagnait depuis quelques temps quand la brune décida de reprendre la parole. Allis haussa les sourcils. Elle venait de se faire insulter sans raison, dans un moment de gêne incroyable. Ouvrant la bouche, elle allait pour rétorquer quelque chose, mais Pió fut plus rapide.

« Dégage Brenda. »
« Mais ... »
« Tu fous le camp. »

Un petit « pop » sonore ne tarda pas à se faire entendre, et la brune disparut. Le silence retomba. Allis regarda son ami se tourner vers elle, se passer la main dans les cheveux, s’avancer. Elle ne bougeait pas. Elle ne savait pas trop quoi faire. Devait-elle s’en vouloir d’avoir gâcher la nuit paisible de Pió auprès de sa proie du soir ? Eh bien, même si elle le devait, elle ne s’en vouait pas.
Elle était juste gênée de débarquer ainsi en pleine nuit sans prévenir et de le trouver en compagnie d’une autre. Était-ce une forme de jalousie ?

« Je pensais pas que tu ... »

Que tu oserais débarquer comme ça pour me voir ? Que tu me verrais un jour au bras d’une autre après t’avoir fait ma déclaration ? Que tu me ferais l’honneur de ta présence ? Ou simplement, que tu viendrais ?
Allis haussa les épaules et baissa la tête. Elle ne pensait pas non plus que. Mais qu’importait. Maintenant elle était là. Dans son appartement. En pleine nuit. En face de lui.

« Tu es pâle. Tu es malade ? »

Pâle. Pas étonnant vus le début de nuit qu’elle venait de passer.. Si elle était malade ? En quelques sortes. Malade d’amour. Malade de solitude. Malade du cœur peut-être. Malade de cette nuit. Oui. Elle ne prit pas la peine de répondre. Elle se contenta de se passer la main dans les cheveux, de faire quelques pas, puis de se tourner vers lui. Elle ouvrit la bouche pour parler, mais rien ne sortit. Elle avait voulus lui dire qu’elle avait fait des mauvais rêves. Qu’il était dedans. Qu’il s’était marié avec une blondasse. Et qu’il avait ensuite attrapé une maladie grave avant de mourir. Puis finalement, elle s’était dit que c’n’était peut-être pas quelque chose à raconter. Elle voulut lui demander si cette Brenda venait régulièrement. Elle voulut même oser demander ce qu’il lui trouvait. Elle n’avait aucun charme cette fille. Juste un corps aux lignes parfaites. Elle voulut lui dire qu’il méritait mieux. Mais elle ne dit rien de tout ça. Elle se contenta d’hausser encore une fois les épaules, puis de baisser les yeux, fixant ses pieds un moment.

« Je sais que j’abuse en me pointant chez toi sans prévenir en pleine nuit... »

Elle avait besoin de lui. Elle ne pouvait pas continuer cette nuit seule. Elle le voulait au près d’elle. Alors elle releva les yeux vers lui, le regarda, lui sourit doucement, puis s’approcha et se blottit contre lui.

« Je veux juste dormir avec toi.. ..Juste cette nuit.. Mais..Si tu ne veux pas, je comprendrais et je m'en irais. »

Collée contre lui, ses bras fins l’entourant, elle leva ses yeux et croisa son regard. Comprendrait-elle vraiment s'il disait non ? Vus sa déclaration, elle aurait du mal, mais elle accepterait. Après tout, il restait libre de faire ce qu'il veut, elle n'avait aucun droit sur lui.
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Message Posté Dim 15 Jan - 18:36.


Elle avait l'air perdu, et je m'en voulais d'avoir ajouté a son trouble par la présence de Brenda. Mais je ne pouvais pas imaginer qu'elle viendrait... ni que je ramènerait une fille d'ailleurs. Enfin, ce qui est fait est fait, je ne pouvais revenir la dessus et changer la situation. Tant pis, je n'avais plus qu'a ramer pour rattraper le tout. Pour l'instant, se concentrer sur ce qu'elle dirait.

_ Je sais que j’abuse en me pointant chez toi sans prévenir en pleine nuit...
_ Allis ...

Mais je ne terminais pas ma pensée. J'aurais voulu lui dire que sa présence ne me dérangeait pas, quand bien même elle m'avait surprise avec cette fille. J'aurais voulu lui dire que rien n'était plus important que sa présence a mes côtés, que mon cœur se réchauffait en la voyant au milieu de mon salon, que le fait qu'elle soit la m'indiquait qu'elle avait confiance en moi et qu'elle savait que je pouvais être la pour elle. J'aurais voulu ... mais je ne le fis pas. Les mots restaient coincés dans ma gorge et je n'arrivais pas a les prononcer. Ils avaient l'air si mièvres, si vains, si tristement banals. J'avait l'impression de ressortir un discours de soap opéra et cette pensée me laissait un gout amer sur le palais. Je me contentais de refermer mes bras autour d'elle quand elle se pencha pour se blottir contre moi et de lui communiquer toutes les meilleures ondes que j'avais en moi. Qu'est ce que vous voulez que je dise de plus. Tout ce que j'aurais put dire, je lui avais déjà dit la dernière fois et, du moins l'espérais je, elle le savait. C'était trop ridicule et humiliant de répéter ma déclaration alors que manifestement ce n'était pas ce qu'elle attendait pour aller mieux. Ca aurait été égoïste. Penser a moi et a mon amour pour elle alors qu'elle venait simplement chercher du réconfort et non du sentimentalisme. J’avais passé ma vie a être égoïste, il était temps d’arrêter un peu.

_ Je veux juste dormir avec toi.. Juste cette nuit.. Mais..Si tu ne veux pas, je comprendrais et je m'en irais.

Ne pas vouloir. Je ne rêvais que de ça. La tenir dans mes bras et la regarder s’endormir, lui apporter un confort simple mais sécurisant. C’était tout ce a quoi j’aspirais au fond de moi. J’eus un sourire aigre-doux et je déposais un baiser sur son front.

_ Bien sur. Bien sur que tu peux rester. Autant de temps que tu en as besoin.

J'évitais de préciser que c'était ce que je souhaitais le plus au monde. Ca aurait été si futile et gênant... d'autant plus alors qu'elle m'avait vu avec cette fille. J'en étais pas particulièrement fier, surtout que j'étais absolument incapable de me souvenir de comment elle avait atterrie chez moi. Ennuyeux. Mais ça, je pouvais quand même pas dire a Allis que j'avais tellement bu que j'avais ramené la première fille qui passait. D'abord car ça aurait vraiment donné une sale image de moi, et ensuite parce que je voulais éviter de ramener la conversation sur... Brenda... autant que possible. C'était pas le genre de truc que j'avais envie de voir flotter entre nous. Et si on jouait a "on dirait que y'a jamais eut de nana a poil dans mon appart". Mouaip... peu convainquant. Je passais ma main dans ses cheveux. Elle avait eut de la fièvre. Mais loin de me déplaire, ça m’attendrissait. J’avais tellement envie de la bercer jusqu’a ce qu’elle s’endorme profondément. Ca me rendait paradoxalement triste et heureux de me dire qu’elle était venu tout de suite vers moi dès qu’elle avait un problème. heureux parce que ça voulait dire que j’étais son point de confiance, triste parce que ça voulait dire que j’avais encore le rôle du frère rassurant et non un autre, celui du potentiel amour, que je désirais d’avantages. Tant pis, j’étais déjà heureux d’avoir le premier. Ne pas penser tout le temps a soi, penser aux autres, a elle, a son bonheur. C’était dur, mais je pouvais le faire... mettre de côté mon orgueil et me contenter des miettes. Je soupirais un peu, et embrassait de nouveau son front. Je voulais tout lui donner si j’avais put, si elle le voulait bien.

_ Allis, tu ne pourras jamais me déranger. Rien n’est plus important que toi.

Voila, je l’avais redit. Elle saisirait sans doutes l’allusion. tant pis pour la lourdeur. Il fallait qu’elle comprenne bien. Je l’avais dit une fois, et je ne comptais pas revenir en arrière la dessus. Elle ferait ce qu’elle voudrait de mon amour, mais je ne voulais pas qu’elle me fasse la douleur de le nier.

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Message Posté Dim 22 Jan - 0:58.


Au fond, Allis n’avait pas semblé gêné plus que ça par la scène qui venait de se passer. Elle n’avait rien dit à Pió et avait préféré passer à autre chose, semblant oublier ce détail qu’avait été cette Brenda. Mais en réalité elle était gênée. Et elle n’arrivait pas à enlever de sa tête le souvenir de cette fille. Savoir qu’elle avait été emmené ici, quelques heures plus tôt, par Pió lui-même, parfaitement consentant, qu’elle avait pus le toucher, le serrer, l’embrasser.. Oui savoir ça gênait énormément Allis. Elle se sentait mal. Mal qu’il ait fait ça avec cette fille. Parce qu’elle était persuadée que c’était de sa faute. Il lui avait avoué son amour, sans doute comme peu d’hommes osaient maintenant déclarer leur flamme, et tout ce qu’elle avait fait, elle, en retour, c’était rire de gêne et d’incompréhension, et lui demander si ça changeait quelque chose entre eux, sous-entendant ainsi qu’elle ne voulait pas de changement. Elle avait mal réagis, elle le savait, et elle s’en voulait. Mais elle n’était pas douée avec ce genre de choses. Elle n’avait jamais vraiment compris comment elle devait se comporter et elle était de ces gens qui ne disaient jamais les bonnes phrases aux bons moments. La preuve, elle avait bien tout gâché avec Matvei.
Matvei.. Comment pouvait-elle comparer ? C’était tellement différent. Mais voilà, c’était vrai qu’elle avait tout gâché avec le russe, simplement à cause de sa drôle de façon de gérer ce genre de sentiments. Et pour dire vrai, elle ne voulait pas gâcher les choses avec Pió. Elle aurait aimé que tout soit simple, qu’on lui dise quoi faire et quoi dire pour que tout rentre dans l’ordre. Parce qu’Allis était persuadée qu’elle ne faisait qu’alourdir le cœur de l’italien en se pointant ici en pleine nuit en lui avouant vouloir dormir avec lui. C’était une sorte de torture qu’elle lui affligeait sans même le vouloir.

« Bien sur. Bien sur que tu peux rester. Autant de temps que tu en as besoin. »

Mais voilà. Pió était bien trop gentil pour lui dire quoi que ce soit. Ne serait-ce que pour lui dire qu’elle abusait. Ou pour lui dire de partir. Bien sur qu’il voulait qu’elle reste, elle le savait très bien. C’était logique. Allis aurait aimé lui dire qu’elle avait envie de rester avec lui les nuits et les jours suivant, parce qu’il était un repère dans sa vie, parce qu’il avait toujours été là pour elle et qu’elle ne voulait pas que cela s’arrête, et aussi parce qu’elle n’aimait pas l’idée qu’il passe des nuits avec des inconnues.. Mais elle n’osait pas. Elle ne savait pas elle-même ce que signifiait cette volonté de l’avoir à ses côtés. Elle ne s’était jamais posée de questions concernant sa relation avec Pió, parce qu’il n’y avait jamais eu de problèmes entre eux. Tout avait été si simple, si facile, si naturel, qu’Allis n’avait jamais cherché à se poser des questions. Mais maintenant. Maintenant qu’il lui avait avoué l’aimer.. L’aimer depuis le début.. Elle ne savait plus quoi penser. Tout ce temps passé ensemble.. Avait-il espérer qu’elle fasse un pas vers lui ? Avait-il espérer que pendant les nombreuses nuits où ils avaient pus dormir ensemble il se passe quelque chose ? Avait-il été jaloux d’Evi lorsqu’ils étaient sortis ensemble ? Avait-il toujours attendus plus que ce qu’elle ne lui donnait ? Comment avait-il vécus la relation qu’elle avait eu avec Oliver quelques années plus tôt ? Avait-il voulus l’embrasser toutes les fois où ils s’étaient retrouvés tous les deux face à face ? Qu’avait-il ressenti lorsqu’elle lui avait parlé quelques mois plus tôt de cet homme dont elle était tombée amoureuse ? Pensait-il qu’un jour ils allaient vivre ensemble et se marier ? Allis aurait tellement voulus savoir tout ça. Peut-être que ça l’aiderait à comprendre ce qu’elle-même ressentait pour lui.
Toujours dans les bras de l’italien, elle sortit de ses pensées lorsqu’il déposa ses lèvres sur son front en un doux petit baiser. Elle ne put s’empêcher de sourire doucement à ce geste. Elle avait toujours aimé sa façon d’être avec elle. Si doux, si protecteur, si attentionné, si agréable, si attentif..

« Allis, tu ne pourras jamais me déranger. Rien n’est plus important que toi. »

Avait-elle déjà été jalouse des filles qui s’approchaient trop de lui ?
Oui.
Avait-elle déjà voulus l’embrasser ?
Oui.
Avait-elle déjà espérer qu’il fasse un pas vers elle ?
Oui.
Et pourquoi était-elle sortie avec Evi à l’époque ?
En partie pour qu’il remarque qu’elle n’était pas juste une petite fille. En autre partie pour le rendre un peu jaloux.

Croisant son regard, et sans réfléchir d’avantage, Allis se colla au torse de son ami, posant ses lèvres contre celles de l’italien, les scellant en un baiser profond. Intense. Surprenant. Délicieux. Nouveau. Plein de douceur et d’innocence. La jeune femme se laissait aller à cette tentation qui la dévorait depuis tellement longtemps qu’elle n’y faisait même plus attention. Cette envie de jeune élève de Poudlard qui était pleine d’admiration pour ce jeune Gryffondor de trois ans son aîné. Ce désir tût à force de toutes ces années où rien ne s’était jamais passé entre eux. Mais son élan finit par s’estomper au bout de quelques secondes de pure extase, et Allis décolla ses lèvres de celles de son ami, un peu troublée par son propre geste.

« Je.. »

Maladroite, elle se mordit les lèvres, baissant le regard, restant malgré tout toujours collée à lui. Elle ne savait pas quoi dire. Ni quoi faire. Devait-elle se justifier ? S’excuser ? S’en aller ? Recommencer ? Ou juste se taire ?

« Je suis sortie avec Evi pour que tu me remarques. Pour que tu comprennes que j’pouvais être aussi intéressante de ce côté-là. Pour te rendre un peu jaloux aussi je crois. …J’avais complètement oublié ce détail..jusqu’à l’autre soir. »

Elle se tut un instant, osa poser ses yeux sur lui, puis reprit après une inspiration.

« Tu m’as fais comprendre que cela ne changeait rien entre nous, du moins, que si je le voulais. Mais ça ne dépends pas de moi.. Ca change tout. Je sais pas si c’est mieux. Je sais juste que.. Ça m’a fait réfléchir, et j’me pose maintenant des questions que j’ne m’étais jamais vraiment posé jusqu’à maintenant. Et je découvre des sentiments que j’avais caché ou enfouis au fond de moi. Je t’ai toujours considéré comme mon ami ou même comme mon grand frère, parce que je n’avais aucune raison de te considérer autrement.. Mais j’ai toujours été un peu jalouse de ces filles qui ont pus t’approcher plus que je ne le faisais. »

Elle fit une pause, l’observant un temps en silence pour voir s’il suivait. Et elle reprit, posant enfin cette question qui lui triturait l'esprit depuis quelques minutes.

« C’est de ma faute, n’est-ce pas ? Cette Brenda, si elle était là.. C’était parce que moi, j’y étais pas ? C’était parce que j’ai pas eu la réaction que tu espérais ? »
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Message Posté Dim 29 Jan - 20:41.


Pourquoi aurait il fallut que les choses aillent autrement ? Pourquoi ne devraient-elles pas aller dans ce sens ? Mon esprit répondit aussitôt à mes questions… parce qu’elle ne t’aime pas… enfin, pas comme tu le souhaiterais. Parce qu’elle aime un autre homme que toi. Voilà pourquoi, voilà la raison pour laquelle les choses ne pourraient pas aller dans ce sens. C’était clair, c’était sans appel. Et pourtant, aussi lumineuse que soit cette vérité dans mon esprit, je la combattais de mon mieux. De l’espoir. Il y a toujours de l’espoir. Il y avait eu de l’espoir quand les aurors étaient venu chercher mon père, il y en avait eu quand le choixpeau m’avait envoyé à Gryffondor où j’avais pu trouver enfin une vraie maison et une vraie famille, il y en avait eu encore quand le directeur de la ritm m’avait engagé comme stagiaire sur une émission de la station sans autre garantie de réussite que la réputation que j’’avais acquise à Poudlard. Il devait bien y en avoir pour ça aussi, non ? Je voulais y croire, je voulais continuer à espérer, même si je devais rester toute ma vie à attendre derrière elle qu’elle me fasse un signe. L’aurais-je fait ? L’attendrais-je ? Oui sans aucun doute. J’écartais un rictus. Il fallait que je sois fort pour elle ? Quelle pensée chevaleresque pour un homme qui n’est pas capable de se rappeler de comment il a atterrit dans son lit avec une femme qu’il ne connaît pas et qui n’est certainement pas celle qu’il aime. Comme toujours, j’étais doué pour les grandes paroles, pas pour les grandes actions. Les gens voient en moi la grande gueule qui ose dire des choses, mais dans les faits, la question se pose : suis-je un type bien ? C’est facile de parler, mais pas tant de se montrer noble dans ses actes. J’eus un sourire amer. Je laissais de côté mes sombres réflexions en regardant le visage d’Allis, qui semblait elle aussi réfléchir avec concentration. A quoi pensait-elle ? Je ne pouvais savoir. Et au moment où j’allais détourner le regard, presque honteux de ma propre vacuité, elle vint se serrer contre moi.

C’est la chose la plus agréable que j’ai jamais ressenti, son corps fragile mais déterminé contre le mien pour chercher l’assurance de mes bras. La plus douce, la plus utile. Qu’est-ce qu’un match de quidditch gagné ? Qu’est-ce que la satisfaction d’un public qui vous applaudit ? C’est juste un moyen de croire qu’on a un but dans la vie. La vie de l’être humain n’est que la longue recherche d’un but à suivre et atteindre. Et finalement, tout ça avait l’air si dérisoire à côté du sentiment que quelqu’un a besoin de vous, pense à vous. Le reste à côté de ça, ce n’est rien de plus qu’un château de cartes. Elle pressa sa bouche sur la mienne, et je l’embrassais comme si c’était la chose la plus censée et naturelle de la soirée. Alors que j’avais quelques instants plus tôt affirmé dans mon esprit que ça ne pourrait jamais se produire. Les choses vont rarement selon le plan qu’on avait tracé. Parfois, c’est pour notre plus grand désespoir, mais parfois c’est pour le mieux. Quand cela finit et qu’elle se recula un tout petit peu pour me regarder, se mordre la lèvre, et balbutier quelques mots, je m’éveillais d’un rêve. Non… pas un rêve. Ça s’était passé, ça s’était déroulé. Et je buvais ses paroles comme si c’était la source même de la vie, le sang du christ dans le St Graal.

_ C’est de ma faute, n’est-ce pas ? Cette Brenda, si elle était là.. C’était parce que moi, j’y étais pas ? C’était parce que j’ai pas eu la réaction que tu espérais ?

_ Elle est là parce que je suis ... parce que j'ai peur de rester tout seul. Je n'ai jamais eu le courage de me battre contre mes peurs. Je ... je ne suis pas courageux.

Je baissais le regard un instant pour chercher mes mots. Si je la regardais dans les yeux, je ne pourrais plus trouver ce que j'allais dire.

_ Quand je suis seul, je ne crois plus en rien... ni en moi, ni en la justice ou la force, ni aux autres. Et j'ai peur de ne plus croire en rien et de rester encore plus seul. Alors je cherche d'autres personnes. Mais des fois je trouve n'importe qui.

Je la regardais de nouveau avec espoir mais aussi doute.

_ Mais ... maintenant tu es là ?

Ça ressemblait tellement à une question, plus qu'à une interrogation, que j'en fus le premier surpris. Le doute ... qui pourrait croire que j'étais le genre de personne à douter ? Ça ne me ressemblait tellement pas ... et pourtant ...

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