VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
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ANIMATION SPECIALE || flashback the hell
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Dominus Tenebrae
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Message Posté Ven 18 Mai - 17:36.

pour tous les nostalgiques.
Pour une fois que quelqu'un te choisis, tu peux lui rendre hommage, non ?

● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ●

Vous repassez devant la boutique Ollivanders et, en voyant tous ces enfants faire la queue devant le magazin, vous vous souvenez du jour où votre baguette vous a choisie ! Racontez-nous tout ! Vous a-t-il fallut plusieurs essais ? Avez-vous cassé le magasin ? C'est le moment de nous expliquer le contenu de votre baguette et la signification du bois avec lequel elle a été fabriquée.

● Le but du jeu Raconter le jour où votre baguette vous a choisie.
● Les règles du jeu Il s'agit de rédiger un rp d'au moins 500 mots sur le moment où vous êtes véritablement devenu un sorcier et d'expliquer le contenu de votre baguette.
● Les récompenses 100 points RP + 50 points bonus tous les 100 mots si vous dépassez les 500.

Pour récupérer vos récompenses , c'est ici. Postez vos rps à la suite de ce message.

Le staff de Vulnera Samento.
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Message Posté Ven 18 Mai - 21:31.
Voilà mon récit
(860 mots)

Je me souviens exactement du jour où ma baguette m’a choisi. C’est comme si c’était hier. Un évènement pareil ça ne s’oubli pas. Chaque jeune sorcier attend ce jour avec impatience. Découvrir cette alliée, cette camarade, cette protection. Ce jour de Juillet 2050, j’étais avec mes parents pour faire mes courses scolaires. Chaque boutique était un émerveillement pour mes yeux mais la noble boutique d’Olivanders a laissé en moi un souvenir inoubliable. Mon père m’avait donné de l’argent et pousser à entrer seule dans la boutique, je serais plus à l’aise pour recevoir ma baguette. J’étais angoissée. Et si je ne trouvais pas de baguette ? Et si j’en trouvais une faible ? J’ouvrais doucement la porte, la coche tintant doucement et révélant ma présence. A peine m’étais-je avancée vers le comptoir qu’un vieil homme avait déboulé de l’arrière-boutique. Si j’avais été surprise au début, son sourire me rassurait. Il avait l’air inoffensif. « Je suppose que vous venez chercher votre baguette jeune demoiselle ? » J’hochais de la tête, muette de surprise. Le vieil homme s’en était allé dans les rayonnages de la boutique, revenant quelques minutes, les bras chargés de boîte. « J’ai ici quelques modèles, la vôtre devrait se trouver parmi elle. »

J’inspirais fortement et m’emparais de la première boîte. 33,25 centimètres, Ebène et Ventricule de cœur de dragon. Une baguette épaisse, sinueuse. Je posais les doigts sur le bois, en un geste lent. Et je la sentis vibrer sous ma paume. Je resserrais ma prise et un doux mouvement de mon poignet me fit exploser la lampe sur le comptoir. Rapidement je la posais devant moi. « Bien trop impulsive pour vous. Quelque chose de plus rusé, plus intelligent…»
Je me saisis d’une deuxième baguette, un peu plus angoissée qu’avant. 31 centimètres, Poirrier et Crin de Licorne. Une baguette plus fine, aux reflets dorés. Elle se coula entre mes doigts comme si elle était mienne. Je pensais qu’elle me conviendrait mais non. En répétant le mouvement de main comme avec l’autre baguette, les parchemins du comptoir s’envolèrent en une mini tornade. Olivander sourit et récupéra sa baguette. « Pas assez de caractère pour celle-ci… » Il se gratta la tête un instant et son regard pétilla. « Je pense qu’il vous faudrait une baguette plus…originale. Quelque chose de différent. » Je ne m’y connaissais pas en baguette, je ne pouvais donc que me fier à son jugement. De nouveau j’hochais la tête. Il disparut et réapparut de nouveau, une boite entre les mains. Il l’ouvrit et me présenta une baguette. Magnifique. De taille moyenne, sombre, au manche sculpté. Je tendais la main et l’attrapais. « Je ne sais pas si elle vous conviendra, elle est originale mais spéciale. »
C’était différent d’avec les autres baguettes. Je l’aimais bien celle-ci. Je la trouvais élégante. C’est avec confiance que j’amorçais un mouvement du poignet. Et la réaction fut incroyable. Une douce chaleur parcouru mon corps, de ma main à mon cœur. Je me sentais bien. Un léger halo de lumière naquit à la pointe de la baguette, d’une lumière argentée. Cela ne dura qu’une seconde mais je pouvais d’or et déjà dire qu’elle était mienne. Un rire franc résonna. Olivander riait, se tenant les mains. « Pourquoi riez-vous ? » « C’est une situation comique. Comme j’en vois peu. Vous semblez être une jeune fille pleine de vie et vous tenez une baguette de la mort. » Devant ma mine déconfite, il s’approcha de moi. « 29 centimètres, bois de sureau et crin de sombral. »
Je comprenais sa réaction. Cet ingrédient, ce bois. Une sacré réputation les entouraient. Le crin de sombral provenant d’un animal représentant la mort, un animal craint par tous. Le sureau, bois très rare, souvent utilisé par les forces noires. Un proverbe célèbre dit « Baguette de sureau, toujours un fléau ». C’est avec du sureau qu’a été créé la baguette des reliques de la mort, et on voit comment cela s’est finit. J’étais surprise de ce choix. « Vous êtes surprise n’est-ce pas ? … Moi non. Beaucoup de gens pensent qu’une telle baguette est l’instrument du mal. Mais je ne suis pas de cet avis. »

J’écoutais ses paroles, je voulais comprendre ce choix. « Une baguette comme la vôtre ne choisit pas n’importe qui comme propriétaire. Elle décide d’avoir quelqu’un d’aussi exceptionnel qu’elle. Quelqu’un qui aura à combattre la mort. » Je déglutissais à l’entente du mot mort. Comment pouvait-il dire cela ? Comment pouvait-il le savoir ? « Vous en êtes sur ? » « Je ne me trompe rarement mademoiselle, et je sais que vous êtes une bonne sorcière. Vous ferez de nobles choses et elle vous y aidera. »
J’étais sortie de la boutique, l’esprit embrouillée. Entre mes mains se tenait une baguette puissante, exceptionnelle. Elle m’avait choisi. Elle avait vu en moi une propriétaire digne d’elle. Et honnêtement j’en étais très fière.
Elle ne m’a jamais trahie. Ni abandonnée. Ma baguette m’a aidé à combattre l’OS, à vaincre l’ennemie. Aujourd’hui elle me suit à Durmstrang, dans la destinée qui m’a été prédite.
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Message Posté Sam 19 Mai - 19:15.
enora flore boatwright.
animation spéciale.



Le soleil surplombait Londres, comme tous les autres jours de l’été. Ils étaient là, tous insouciants, aveuglés par la paix, le bonheur d’être ensemble. Cette nouvelle année réjouissait chaque sorcier, chaque futur élève, les nouveaux comme les aînés. Alors elle marchait tranquillement dans le Chemin de Traverse, ayant quitté Louve qui partait faire ses emplettes. Les gens se bousculaient, la rue semblait finalement bien trop petite pour tous ces sorciers. Leur sourire aux lèvres lui donnait la migraine, comme si le bonheur était étrange à voir, douloureux aussi. Ses yeux se posaient sur les vitrines, diverses et variées, tous remplies pour la rentrée, attisant la curiosité des plus jeunes, surtout celle du magasin vendant les balais. Elle souriait, cachant son mal être et avançait dans la rue bondée. Les vitrines se ressemblaient finalement toutes, toutes, sauf une. Ollivander’s. Enora s’arrêta, placée devant la boutique, elle plongeait dans ses souvenirs d’enfance, un sourire sincère aux lèvres.




Ses petits pieds claquaient sur le sol d’une grande rue en France. Elle ne dépassait pas un mètre vingt, âgée à peine de dix ans, la petite Enora suivait son père qui semblait alors si grand pour elle. Les cheveux attachés par un nœud, une robe noire sobre et impeccable, elle avançait sagement, sans faux pas. Son allure était fière, déjà à son âge, son père lui avait appris à bien se comporter en public, et même si elle n’allait acheter que sa baguette, elle devait être digne, digne de porter son nom, reconnu dans l’Angleterre sorcière. Ses souliers étaient parfaitement vernis, elle n’arrêtait pas de fixer ses pieds comme si elle portait de véritables petites merveilles, finalement c’était le cas, son père ne lui achetait rien de basse qualité, ça aurait été un véritable péché. La grande porte de la boutique de vente de baguette Debraie s’ouvrait enfin, ses petits yeux regardaient tout ce qu’ils pouvaient voir, des merveilles, la perfection à la française et c’est ce pourquoi elle était là.


Le test de la baguette fut délicat, bien qu’elle ne semble pas comprendre pourquoi elle ne pouvait pas choisir sa baguette elle-même, elle obéissait sous le regard menaçant de son père. Elle n’aimait pas recevoir des ordres d’un homme de rang supérieur, un simple vendeur, quoique dans cette boutique les simples vendeurs ressemblaient à des riches volontaires. La petite Enora pensait que le monde devait s’agenouiller à son passage, l’implorer même, or son petit monde paradisiaque devait être mis de côté. La première baguette qu’elle essaya était en bois de chêne, bois qu’elle jugeait trop vulgaire et ses parents aussi. Elle fut plutôt ravie de casser une horloge attachée sur le mur, au pire ses parents rembourseraient, elle s’en fichait éperdument. La deuxième baguette était constituée d’un cheveu de vélane. Enora avait lu ça dans les livres, ces créatures qu’elle trouvait étranges, minables, manipulatrices. Cela va sans dire qu’elle brisa un autre objet de décoration de la boutique, le sourire aux lèvres, alors que son père la fixait encore et toujours. Elle en était fière, fière d’arriver à ses fins, finalement elle choisirait sa baguette, c’était sûr. La troisième baguette fut un désastre, à croire qu’une écaille de dragon n’était pas le bon élément. Désespéré, le vendeur lui tendait une baguette qui était plus fine que certaines, sculptée dans du bois de vigne, symbole d’ambition, de profondeur et d’intégrité. Ses vingt-neuf centimètres étaient décorés par des runes sculptées à la main, d’une manière délicate et discrète, raffinée et unique. Alors Enora avait enfin trouvé celle qui l’accompagnerait. Déjà éblouie par la beauté de la baguette, elle ignorait que celle-ci allait la choisir, pour sa grande chance. Alors le vendeur lui décrivait la baguette. Bien, donc celle-ci mesure vingt-neuf centimètres, composée d’un crin de licorne connu pour être puissant et durable, assez flexible, sculptée dans un bois de vigne finement sélectionné. Sa particularité étant ces symboles gravés dessus, à la main bien évidement. Enora en était déjà toute éblouie, elle voulait celle-là et aucune autre, pourrie gâtée jusqu’au bout des doigts, elle prenant la baguette dans sa petite main droite. La connexion fut alors immédiate comme le constatait le vendeur qui souriait, certainement pour être poli avec la petite fille qui ne méritait pas même un sourire vu son comportement minable. La boite dorée protégeait alors la baguette de la petite Enora, son bien le plus précieux. Elle était heureuse, remerciait le vendeur. Elle avait encore eu ce qu’elle voulait, et même le destin et la magie lui obéissaient. Comblée, elle sortait de la boutique, donnant son sachet à sa mère, sautillant comme une gamine enjouée qui avait fait un mauvais coup.




Un homme bouscula la belle blonde, plongée dans ses souvenirs qui se vieillissaient. Elle se trouvait toujours devant cette vitrine. Passant la main dans son sac à main, elle passait ses doigts sur le bois de vigne, finement gravé. Un sourire aux lèvres, elle se souviendrait de ce jour durant toute sa vie, et ce genre de souvenirs lui rappelaient combien sa vie était heureuse, à une époque même si elle n’était rien d’autre qu’une petite garce d’un mètre vingt. Ce jour-là, la petite fille ne s’imaginait pas combien sa baguette allait être importante, combien elle allait y tenir. Elle ignorait que sa baguette lui sauverait la vie plusieurs fois, lors de la Troisième Tâche, puis lors de la bataille de Poudlard, l’attaque de la volière, tous ces évènements qu’elle n’aurait pas vu passer si elle avait échoué, mais sa force se tenait dans un petit bout de bois qui pouvait sembler ridicule pour un moldu qui représentait beaucoup pour un sorcier. Des petits sorciers entraient dans la boutique, laissant sourire la jeune femme qui grandissait bien trop vite. Ils trouveraient eux aussi leur baguette, cette arme, cette force, cette supériorité. Ce qu’elle espérait, c’est qu’ils en feraient bon usage, pour faire le bien, qu’ils ne seraient pas aveuglés par cette envie constante de pouvoir. Car si la baguette pouvait être la plus belle arme pour un sorcier, elle pouvait aussi être celle qui détruirait des vies, celle qui rendrait un homme mauvais, un homme trop puissant qui pousserait les plus faibles à s’incliner. Elle avait cet espoir en elle, Enora tentait d’y croire de tout son cœur même si elle n’était pas naïve, certains en profiteraient, comme son père le faisait. Elle baissait la tête, s’éloignait lentement de la boutique mythique qu’était Olivanders, avec un très grand respect pour les créateurs de baguette, pour celui qui avait créé la sienne, même si leurs créations ne faisaient pas que le bien dans le monde sorcier. Elle gardait ce jour dans son esprit comme un jour merveilleux, chassant ces mauvais souvenirs de sa tête.

1 111 mots

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Message Posté Lun 21 Mai - 17:20.
1116 mots. ^^

Obtenir une baguette. Jonatan en rêvait, depuis bien des années. Bien avant ses 9 ans. Il avait de multiples fois tenté de dérober les baguettes de ses parents. Plusieurs fois avec succès. Ceux-ci s’étaient bien souvent exaspérés de ne pas retrouver leurs baguettes, au moment de transplaner, prendre un patronus, la poudre de cheminette, ou leur calèche, afin de se rendre chez des membres éminents de la noblesse. Leur fils les cachait bien souvent, quelques fois surement involontairement à l’aide de la magie, ce qui les énervait fortement.

Il avait toujours souhaité, enfin, être l’égal de ses parents. Chose difficile, mais pas impossible. Il pourrait contrer leurs « Silencio » bien trop fréquents, lancés au petit garçon quand il était trop turbulent. Ainsi, peu avant d’entamer une scolarité sorcière, il avait enfin vu son rêve se réaliser. Il ne comprenait pas pourquoi ils n’avaient pas été voir un fabricant de baguettes français, cette année, mais il avait vite saisi que pour des parents qui ne souhaitaient que le meilleur pour leur fils, nulle autre solution qu’Ollivanders n’était envisageable.

Il ne doutait pas du fait qu’il aurait une baguette digne des de Roblès, aussi n’était-il pas spécialement angoissé, uniquement surexcité. Bien qu’une petite voix trottait au fond de sa tête, répétant en boucle « et si tu n’étais qu’un Cracmol, que les petites manifestations de magie qui ont eu lieu ne venait pas de toi ? Quelle déception, si c’était le cas, n’est-ce pas ? ». Il ne s’en rendit compte que bien des jours après être entré dans la boutique…

En effet, ce fut un jour mouvementé, chez Ollivanders… Les locaux et les objets présents n’en étaient pas restés indemnes tout du long. Jonatan ne se souvenait plus de la baguette qu’il avait eu entre ses mains en premier – l’effet qu’elle avait eu était bien plus marquant. En effet, il avait agité la baguette, et un jet de lumière bleue en était sorti, tout droit en direction d’une étagère, faisant tomber des dizaines de boites contenant des baguettes en sa direction.
Un petit saut en arrière, qui avait failli lui valoir de tomber, lui permit d’éviter l’avalanche de boites. Discrètement, Ollivanders, qui s’occupait alors de lui et d’un autre garçon, les remit sur l’étagère à l’aide de sa propre baguette.

La prochaine, en revanche, Jonatan s’en souvenait très bien. Elle était dans une boite à ses pieds, qui avait échappé au retour sur l’étagère de manière bien mystérieuse. Jonatan ouvrit donc la boite, se disant que si la baguette choisissait son sorcier, celle-ci l’avait peut-être choisi ? En ébène, contenant un crin de licorne. Il la dirigea vers une fenêtre – pas question de renverser de nouveau une étagère -, et l’agita. Il pensa qu’il aurait peut-être du se contenter d’une étagère, quand la fenêtre explosa, répondant des morceaux de verres partout. Là encore, la vivacité du vendeur ne fut pas à démontrer, celui-ci lançant un Protego, renvoyant les morceaux de verres à l’expéditeur, qui furent ressoudés grâce à un Reparo.

Il avait été effrayé un bref instant, il ne pouvait le nier. Mais il n’eut pas l’occasion de s’appesantir sur cette peur, car il fut sorti de ses pensées. Un autre enfant, présent le même jour, venait de secouer une baguette et… de tremper Jonatan, des pieds à la tête. Ainsi que les autres personnes présentes, évidemment. Un Aguamenti très puissant était sorti de l’instrument que le jeune garçon tenait entre ses mains. La magie était une chose bien difficile à appréhender, et à comprendre. Comment se faisait-il que, plus on apprenait à la maîtriser, moins on avait de capacités ? Quelle tristesse, s’était alors dit l’adolescent de dix-sept ans en repassant devant la boutique et en se remémorant ça. Mais il plongea à nouveau dans ses souvenirs. Déjà sujet à des crises de colère, il s’était approché de l’autre futur sorcier, et avait pris la baguette dans ses mains avec force. Il l’avait secoué, et avait fait apparaître des oiseaux qui, en moins de temps qu’il n’en faut pour le raconter, avaient crotté le magasin.

Une baguette en plus éliminée. Las, le vendeur prit une baguette rarement proposée, par sa composition spéciale. Du bois de poirier, assez commun, mais aussi un cœur de dragon. Beaucoup d’éléments du dragon entraient en compte dans la composition d’une baguette, mais rarement le cœur de celui-ci. Il conférait effectivement une très grande puissance, une force brute, aux baguettes, difficilement maniable. Et il était par conséquent peu utilisé, les sorciers craignant quelque peu l’usage qui pouvait être fait d’une telle baguette.

Ollivanders l’amena à Jonatan, et lui dit qu’elle pourrait lui sembler rugueuse, et peu engageante. Dès que le petit garçon la vit, raffinée, brute mais douce, il sut. Il sut que cette beauté lui était dédiée. Qu’il accomplirait de grandes choses, avec elle. Qu’il serait un sorcier doué, talentueux, que beaucoup envieraient. Quand il la prit en main, un frisson le parcourut. Un frisson de bonheur, de félicité. Comme s’il était en osmose avec elle, qu’ils partageaient des choses. Souriant, il la secoua légèrement, tout de même anxieux des dégâts qu’elle pourrait causer, ou du fait qu’elle ne serait pas pour lui.

Un sourire plus grand s’attacha aux lèvres de Jonatan, lorsqu’il vit le résultat de son mouvement. Les teintures et les étagères d’Ollivanders se teintèrent de bleu, de même que tout le magasin. Tout le désordre fut rangé, comme s’il n’avait jamais été là. Les oiseaux se transformèrent en bouquets de pensées, disposés sur les tables et bureaux présents dans le magasin. L’eau disposée par l’autre garçon voulant une baguette fut séchée et s’évapora.

Les yeux émerveillés, Jonatan contemplait tout ce qui s’effectuait, se perdant dans le lien qui l’unissait à sa baguette. Enfin, il se sentait un vrai sorcier. Pas l’enfant des de Roblès. Pas l’enfant prodige. Pas le musicien, ni la personne bien élevée, que ses parents voulaient. Il était juste lui, avec Sa baguette. Et il ne doutait pas qu’il ferait de grandes choses, non parce qu’on l’attendait de lui, mais parce qu’il le souhaitait. Il était comblé, même si ce fut pour un court moment.


Jonatan était resté figé devant la boutique pour un long temps, se remémorant ce jour heureux. Probablement le meilleur de sa vie, avant qu’il n’aille à Beauxbâtons et n’apprenne à connaître Prudence. Surement son unique souvenir, non teinté de pensées négatives. Il se revoyait, petit garçon, insouciant, heureux de sa baguette. Un sentiment de bonheur l’envahit. Il ne durerait probablement pas longtemps, mais il était là, et Jonatan se sentait bien, pour la première fois depuis la Grande Bataille. Il s’attarda encore quelques minutes, nostalgique, désireux de retrouver l’état de béatitude qui l’avait consumé ce jour là.
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