VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
Merci à tous pour avoir pris part à cette formidable aventure.

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read like a book // pm // Solveig
ϟ this is the road to ruins, and we're starting at the end, say yes, let's be alone together.
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Lenhart R. Gaunt
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Message Posté Jeu 31 Oct - 19:58.
read like a book
j'aurais bien cité Confusius, mais j'ai la flemme


informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Solveig Eriksen & Ole Akkentorpe
ϟ  étiologie du statut subjectif ▬  Statut du sujet. Privé
ϟ  datation approximative du moment exact ▬ Mercredi 07 Mars 2057, t'as vu si c'est précis ?
ϟ  cadran lunaire appréciable ▬ 11h environ
ϟ  météorologie sorcièrement acceptable ▬  Il ne fait pas un temps très chaleureux, il a plu la veille mais le ciel est toujours gris.
ϟ  saison saisissante et palpitante ▬  Saison 3
ϟ  intrigue globalement intriguante ▬  Prélude saison 3
ϟ chatiment divin exigible ▬  Non merci
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Lenhart R. Gaunt
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Message Posté Jeu 31 Oct - 20:00.

Non non ! On n’ouvre pas un paquet de chips à 11h. Tu ne mangeras rien à midi sinon.

Le garçon de 8 ans fit la moue derrière ses mèches brunes, mais Ole tint bon, la tête légèrement penchée sur le côté. L’éducation est un combat de chaque instant. Bien sûr, Njall fut le premier à céder. On n’apprend pas aux vieux singes à faire la grimace. Il retourna donc à sa lecture en maugréant, et son père à ses corrections de copies en soupirant. Et Dieu inventa les Mercredi après-midi pour que les enfants et les parents puissent passer du temps ensemble, sauf qu’Il n’avait pas réalisé dans Son infinie bonté que les parents, eux, ne sont pas toujours dispensés de travail le Mercredi, contrairement à leur turbulente progéniture. Heureusement, personne ne reprochait à Ole de ramener Njall avec lui ce jour-là, et le garçon savait comment se faire apprécier des collègues et étudiants. Il avait plus de chance que la plupart des parents célibataires, même s’il n’était pas célibataire dans sa tête. Il n’admettait toujours pas l’idée. Il annota l’une des copies, reportant consciencieusement la note dans un calepin en cuir de magyar, et releva la tête quelques secondes pour observer son mini-lui. Apparemment, son dernier avait décidé de s’attaquer à la lecture studieuse d’Harper Lee. Etant un artiste et également un littéraire, Ole ne pouvait qu’approuver l’enthousiasme de son fils pour la littérature, mais il craignait que « ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » ne soit un encore un peu difficile à assimiler pour son jeune âge. Oh, il aurait bien le temps pour comprendre le message fondamental de l’œuvre en gagnant en âge et en maturité.
Suite à quoi il en revient à ses annotations. On en était au début du mois de Mars, et ils en étaient à l’art baroque et son influence, ou ses sources, dans l’art magique. L’un d’en l’autres, ils n’avaient pas pris trop de retard. Les événements de ces derniers mois avaient sérieusement fait douter Ole du bon déroulement de leur calendrier scolaire, mais ils avaient tenu la barque … sans vouloir faire de mauvais jeu de mots avec les inondations.  Et il avait la chance d’avoir des étudiants consciencieux et prêts à travailler sérieusement. Il suffisait de quelques étudiants peu sérieux pour modifier l’atmosphère de travail d’un cours, Ole avait eu le temps de le constater au cours de sa carrière. Il était donc ravi que cette année soit un bon cru, et ce dans les trois années. Il en était à cette ligne de pensée quand on frappa à la porte. Le père et le fils relevèrent la tête dans une parfaite synchronisation pour regarder en direction de la porte. Puis Ole invita la personne à entrer, et eu un sourire aimable quand la porte s’ouvrit sur une jeune femme blonde. Il n’était pas vraiment surpris de la voir, et se leva pour l’accueillir.

Ah bonjour. Njall, peux-tu rejoindre Miss Danes dans son bureau s’il te plait ? Mademoiselle Eriksen et moi devons discuter.


Puis, alors que le garçon hochait la tête avant de sortir, Ole reporta son attention vers la jeune femme.

En quoi puis je vous aider ? Une autre proposition d’article peut être ?

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Message Posté Lun 18 Nov - 16:53.
I wanna take you away
let's escape

L’encre coulait, le papier se vendait, les gens lisaient. La vie de tous les jours était ponctuée par le travail de toute une société. Chaque employé était dépendant d’un autre employé pour vivre sa vie de la manière dont il l’entendait. Les boulangers avaient besoin d’aller chez le boucher, les instituteurs allaient chez des traiteurs, les garagistes voir leurs banquiers, nous sommes dépendants de tout autre employé pratiquant son travail. Moi, j’avais besoin d’un peu de renouveau dans Sorcière Hebdo. Plus ou moins une fois par mois, je me dirigeais vers un homme, professeur à l’université, dans la filière consacrée aux Arts. Justement, je lui demandais un article sur l’Art, ce qu’il voulait.

J’aimais laisser la liberté d’écrire sur ce qu’ils voulaient à mes journalistes free-lance. Ils avaient tous un domaine à couvrir, mais le sujet principal était à leur bon vouloir. On m’a toujours dit qu’on aimait ma façon de travailler grâce à ce petit bonus. Je n’ai que très rarement été déçue, et c’est ce qui me pousse à continuer dans cette direction avec mes employés. Je ne prétends pas être quelqu’un de particulièrement agréable, mais je me sais compréhensive et à l’écoute. De ce fait, mes journalistes me respectent, ainsi que mon opinion, et l’ambiance dans les bureaux du journal est particulièrement agréable et bonne enfant.

En cette froide journée de 7 mars, en ce milieu de semaine d’hiver, j’avais décidé de me diriger vers Ole Akkentorpe pour l’édition de la semaine du 19 mars. Il aurait plus ou moins une semaine et demie pour préparer son article, vu que je ne l’attendais que deux jours avant la parution du magazine. Je croisai mentalement les doigts au moment où je montai les escaliers du grand établissement qu’était l’université de la capitale anglaise. Je ne connaissais que peu celui qui serait mon interlocuteur ce matin. Je n’avais aucune idée quant à son emploi du temps, s’il était en cours ou s’il était libre. Je me dirigeai donc vers les bureaux d’administration, autrement dit l’accueil, afin de me renseigner sur ce détail. Une jeune rousse me commenta les horaires du professeur d’Arts : « Il a commencé à huit heures, dans la salle 318, et finira à onze heures son cours, puis reprendra à treize heures dans l’amphithéâtre 7, jusqu’à seize heures, puis de… » J’avais besoin de le voir dans l’immédiat, et non dans l’après-midi. A cette pensée, j’interrompis la jeune femme : « Parfait ! C’est tout ce que j’avais besoin de savoir, merci beaucoup, vous m’avez été d’une grande aide ! » Elle me sourit, je lui rendis son signe de gentillesse, et me dirigeai vers les escaliers, afin de monter jusqu’au troisième étage.

J’arrivai enfin à destination, et marchai maintenant le long du large couloir habitant les différentes salles de cours et d’étude. Au troisième étage se trouvait aussi une salle de repos, parsemée de poufs et de fauteuils me paraissant particulièrement confortables, alors que je passais juste devant l’entrée de cette pièce. Finalement, je me trouvai devant la porte de la salle 318, une vingtaine de minutes avant onze heures, fin du cours d’Ole. Ayant du temps devant moi, je me convaincs qu’il était préférable que je marche un peu, plutôt que d’attendre comme une imbécile impatiente que la porte s’ouvre.

Alors qu’onze heures sonnait, je fis demi-tour et entrai dans la salle où devait se trouver l’individu que je cherchais. Il était là… mais un gamin était présent, lui aussi. Son enfant, si j’en croyais la façon dont il lui commandait, à la seconde où il m’avait vu, de l’attendre dans le bureau d’une certaine Miss Danes. Le garçon acquiesça, avant d’obéir sans broncher. Ole m’adressa enfin la parole, en venant droit au but : « En quoi puis-je vous aider ? Une autre proposition d’article, peut-être ? » Il ne passait visiblement pas par quatre chemins, et bien qu’il n’en ait pas l’air à première vue, il m’avait bien souvent laissé l’impression d’un homme arrogant, et un peu trop sûr de lui. J’esquissai un mi-sourire, avant de lui répondre d’une seule traite : « Toujours aussi accueillant, Akkentorpe… Bonjour à toi aussi. Et oui, j’ai une proposition d’article pour toi, à moins que cela ne t’intéresse pas, évidemment, auquel cas, je me dirigerai vers quelqu’un d’autre qui sera ravi de l’honneur et de l’argent que je lui offrirai. » Ma tête se pencha, comme pour mieux observer la réaction d’Ole, que je pouvais déjà prédire. A chaque fois que nous nous rencontrions, les sarcasmes et autres tentatives d’affrontement étaient au rendez-vous. Bien sûr, rien de tout ça n’était vraiment sérieux, c’était juste une manière d’être qui, pour ma part, ne s’appliquait qu’avec lui.

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Message Posté Ven 13 Déc - 18:39.


Accueillant, c’est tout à fait le mot. L’accueil norvégien est légendaire, ne sais-tu pas ?

Sa réponse directe le fit sourire. Il s’attendait à cette franchise. Comme lui, elle n’était pas vraiment du genre à tourner autour du pot, ni à minauder avant de répondre. Elle disait les choses telles qu’elles étaient. Il fit semblant de classer quelques feuilles en hochant la tête d’un air faussement grave, comme s’il pesait la proposition. Mais, bien entendu, il savait déjà qu’il allait collaborer, et ce n’était vraiment que pour l’asticoter un peu, gentiment toutefois, qu’il faisait semblant d’y réfléchir. Toutefois, il ne la fit pas attendre trop longtemps. Leurs temps étaient à tous les deux précieux, et il craignait qu’elle ne perde patience et se vexe s’il laissait trop de temps s’écouler.

Eh bien c’est une proposition intéressante, comme toujours. Mais tu sais que l’argent et l’honneur ne m’intéressent pas particulièrement.

Il fit une petite grimace et calla ses avants bras derrière sa tête, se recalant dans son fauteuil. Non, vraiment, c’était bien le cadet de ses soucis. Son travail régulier en tant que professeur lui apportait bien assez de l’un comme de l’autre, et son propre patrimoine familial également. Il ne s’embarrassait pas de cela. En revanche, cela lui apportait une certaine distraction, et une façon saine de passer son temps et de faire connaitre son travail. Et donc, c’était une opportunité qu’il avait su saisir immédiatement lorsqu’elle s’était présentée. Certes, ce n’était pas la Gazette, mais Sorcière Hebdo était un magazine de bonne qualité et les arts y avaient largement plus leur lace que dans un quotidien d’information. C’était la meilleure tribune du point de vue de d‘Ole.

J’en ai même plutôt rien à secouer. Mais ça m’intéresse beaucoup d’un point de vue purement intellectuel.

Une idée lui venant soudain, il demanda.

Tu as un sujet ou un art en particulier que tu veux me voir traiter ? Je sais que tu aimes bien laisser le champ libre, mais s’il y a une thématique à respecter, autant le dire.

Il était vrai qu’elle ne lui avait jamais posé de condition, à part de rester cantonné à ce pourquoi il était doué, à savoir les arts. Autrement, pas trop de contraintes ne se posaient à lui, ce qu’il appréciait puisque sa nature n’était pas vraiment favorable aux consignes. Mais il se faisait un devoir de demander quand même, déjà car il écrivait surtout ses articles pour le divertissement, et ça n’était pas drôle de se faire dire qu’il avait loupé ce qu’on attendait de lui, et d’autre part car il ne voulait pas la mettre dans l’embarras. Il pencha la tête légèrement. Il se demandait souvent ce que cherchait Solveig exactement. Elle avait l’air contente de son travail, de sa vie, en tout cas en général, mais il y avait toujours chez elle cette volonté de faire mieux ou de chercher autre chose, en tout cas du point de vue d’Ole. Et puis, si elle avait juste voulu lui demander d’écrire un article, un simple hibou n’aurait-il pas suffit ? Pourquoi se déplacer jusqu’ici. Il haussa mentalement les épaules et il se remit à sourire avec politesse. Il se posait surement trop de questions et cherchait des choses où elles ne se trouvaient pas. De toutes façons, il lui faisait confiance pour lui faire part de quoi que ce soit si cela le concernait. Elle ne s’embarrassait pas pour dire les choses. Et si cela ne le concernait pas, alors il n’avait pas à se poser des questions indiscrètes ni à s’inquiéter pour cela. Il se contenta donc de la regarder et d’écouter sa réponse avec sympathie et calme.

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Message Posté Sam 1 Fév - 21:21.
I wanna take you away
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e sarcasme de cet homme ne manquait jamais de me surprendre un peu plus à chaque fois. « … L’accueil norvégien est légendaire, ne sais-tu pas ? » Un ricanement presque glacial s’échappa de mes entrailles l’espace d’une seconde, avant de laisser place au son de ma voix : « Au cas où tu l’aurais oublié, je sais mieux que n’importe qui ce qu’est l‘accueil norvégien, mais ça n’a rien avoir avec le tien. Tu dois être hors-norme, comme à ton habitude, parce que ce n’est pas parce que nous venons d’un pays froid que nous sommes des personnes froides. Revois ton jugement, Akkentorpe. » Mes mots n’avaient rien de méchant, pourtant, je ne pouvais m’empêcher de penser que c’était à cause de gens comme lui que les habitants et originaires des pays froids avaient une réputation aussi misérable. J’étais l’exemple parfait du résultat des on-dits les plus ridicules : blondes, peau blanche, yeux clairs devaient donner le résultat d’une personne dure, froide et différente des européens. Quelle honte ! j’étais justement tout le contraire de ce type d’individus, et tous les norvégiens que j’ai pu connaître dans mes vingt-six ans d’existence n’avaient, eux non plus, rien avoir avec ces préjugés bordés d’ignorance.

Alors que le professeur d’université continuait de parler, il m’informa que l’argent et l’honneur n’avaient aucun effet sur ses décisions d’accepter ou non mes offres d’articles. Je n’avais d’autres choix que de le croire, il m’avait d’ores et déjà prouvé ces dires, mais le répéter à chaque fois avait tendance à me faire hérisser le poil. Je savais bien qu’il était un homme aux revenus confortables, et je ne doutais pas qu’il avait une vie de noble, mais cela m’était égal. Le travail que j’offrais n’était pas gratuit, jamais ! Je haïssais ne serait-ce que l’idée d’avoir une dette envers qui que ce soit. En effet, accepter un article, une colonne, ou même un insignifiant dessin de la main de quelqu’un sans lui offrir quoi que ce soit en retour ne m’intéressait pas. Ce journal était le mien depuis que j’en avais hérité, et j’avais bien l’intention à ce qu’il le reste. Je n’avais aucunement l’envie que qui que ce soit vienne me demander ce que je lui dois en mettant en péril mon papier hebdomadaire. Jamais de la vie.

Mes rêvasseries de révolutionnaire furent interrompues par Ole, me demandant des précisions sur l’article : « Tu as un sujet ou un art en particulier que tu veux me voir traiter ? Je sais que tu aimes bien laisser le champ libre, mais s’il y a une thématique à respecter, autant le dire. » Je remuais la tête en signe de négation, avant de me rattraper. Je n’avais évidemment aucune envie que celui que je considérais comme un employé occasionnel ne vienne à penser que je n’ai aucune idée. De ce fait et sans plus attendre, je lui répondis : « Que penses-tu ? Que je viens les mains vides ? Evidemment, j’ai tout un tas de propositions d’articles, mais je ne te les donnerais pas tant que tu auras de l’inspiration pour quelque chose qui t’intéresse, puisque cela va sans dire, les meilleurs articles sont les plus inspirés. Et ta plume est plus intéressante lorsqu’elle a de quoi écrire, je ne peux te le cacher… » Un sourire entendu se dégagea de l’expression de mon blanc visage, me permettant de bien montrer à Ole que ce n’était qu’un clin d’œil au fin que j’ai bel et bien des idées, mais que je ne les lui donnais pas afin de laisser à ses envies et impulsions la liberté de courir sur le papier. J’avais toujours fonctionné comme ça. Avec lui comme avec mes autres employés au journal. Cela n’avait rien de spécial, aucun traitement de faveur, bien que je sache que les artistes étaient un peu plus… comment dire… étranges que la normale, et que les enfermer dans une bulle n’était pas la chose la plus intelligente à faire, au risque de couper nette leur envie, leur imagination, leur génie en quelque sorte.

« J’ai l’impression que tu as une idée, Akkentorpe. Je t’écoute, propose-moi ce que tu as à me proposer. » J’essayais de montrer que j’étais ouverte, mais c’était difficile en ce qui le concernait. J’essayais de lui montrer qu’il avait le choix, mais j’avais bien l’impression qu’il le savait déjà. J’essayais d’être un peu agréable, parce que cette arrogance permanente, ce n’était pas moi, c’était juste l’effet Ole, professeur à l’université de Londres. J’essayais, et ça ne se voyait même pas. Je savais que j’avais l’air d’être sûre de moi, c’était mon boulot après tout !

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