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Let's get the party started > ouvert à tous
ϟ this is the road to ruins, and we're starting at the end, say yes, let's be alone together.
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Cadeyrn S. Turner
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Message Posté Dim 10 Juil - 22:22.
let's get the party started





Le sujet est ouvert à tous les londoniens ainsi que les étrangers. Le but de cette soirée est de faire oublier aux sorciers leurs soucis quotidiens et de s'amuser le temps d'une nuit. Amusez-vous bien !

STATUT DU SUJET : libre
NOM DES PARTICIPANTS : tout le monde !
DATE : Début du mois de mars
HEURE : Début de la soirée : 21h
METEO : Légère brise dehors, mais il fait nuit et l'action principale se déroule à l'intérieur
NUMERO ET TITRE DE L'INTRIGUE GLOBALE EN COURS : Intrigue globale oo7 : Vengeance
NUMERO ET TITRE DE L'INTRIGUE DU FORUM EN COURS : Intrigue oo6 : insécurité et colère à Londres
INTERVENTION DE DOMINUS TENEBRAE : Bien sûr !



Dernière édition par Tyler C. Hamilton le Mar 12 Juil - 17:22, édité 2 fois
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Cadeyrn S. Turner
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Message Posté Dim 10 Juil - 22:22.

EVERYBODY JUST HAVE A GOOD TIME



Je ne sais plus comment tout ça est arrivé. Comment je me suis retrouvé ici, en plein milieu de la Taverne Rouge, accoudé au comptoir, à regarder les londoniens danser sur la piste. A vrai dire, je m'en fichais complètement. Comme tous les sorciers présents ce soir, j'étais venu pour m'amuser et oublier la misère et les troubles qui s'intensifiaient jour après jour. Le restaurant était un des seuls commerces du Chemin de Traverse encore ouvert et la fête était très attendue des londoniens depuis plusieurs semaines. Certains étrangers avaient même fait le déplacement. Il était tellement rare de pouvoir se rendre à ce genre de soirée désormais. J'avais envie de me lâcher, pour une fois. Cela faisait une éternité que je n'avais pas fait la fête. Il était temps pour moi de mettre de côté, le temps d'une soirée, le Tyler égoïste et désagréable qui était revenu. Tout oublier. Profiter. M'éclater.

♣♣♣

La soirée était désormais assez entamée pour que certains sorciers se sentent euphoriques. Le gérant avait préparé toute sorte d'alcool, qu'il s'agisse de spécialités sorcières ou moldues. Ces derniers étaient bien plus expérimentés que nous pour s'amuser. En ce qui me concernait, j'avais déjà bu trois verres de vodka mélangés dans cette boisson moldue au goût de citron... du kas. Les effets de l'alcool commençaient déjà se faire sentir. Je n'en avais pas bu une goutte depuis des mois. Cela faisait trop longtemps. J'avais besoin de m'amuser. Et ce soir était la parfaite soirée.

Pourquoi n'étais-je pas venu accompagné ? Tout simplement car il s'agissait de ma première apparition en public depuis mon grand retour. Je n'avais prévenu personne de ma rentrée à Londres, aussi plusieurs connaissances de l'Université dès qu'elles m'aperçurent vinrent me voir afin de prendre des nouvelles. Comme si c'était le moment. Mais ce soir, je resterais calme, dans toute situation. Je n'avais pas envie de m'emporter comme je l'avais fait avec January.

    ─ Oui, je vais bien. J'avais besoin de prendre des vacances. Je rentre en cours la semaine prochaine. Amusez-vous bien !


J'étais resté tout seul depuis le début de la soirée, à observer les autres s'amuser. Pour le moment, je n'étais pas vraiment parti pour suivre leur exemple. C'est à ce moment précis que je me rendis à quel point je manquais d'amis et de connaissances. Comment avais-je pu me fermer aux autres à ce point ? Tyler, et son verre de vodka kas. Ma seule compagnie. Pourquoi n'avais-je contacté personne ? Tout à coup, je me mis à douter de moi, mon comportement, mes intentions, et leurs conséquences. M'étais-je mis toute l'Université à dos ? Comment avais-je pu changer à ce point... sans plus attendre, j'attrapais mon verre d'alcool et en bu l'intégralité de son contenu. Malgré sa fraicheur, le breuvage apporta en moi une sensation de chaleur particulière, propre à l'alcool. Je m'étais promis d'oublier mes problèmes ce soir. Il n'était plus question de penser à autre chose que m'amuser ; la nuit serait trop courte et nos soucis à tous nous rattraperai bien vite. Il était désormais temps. L'alcool aidant, je m'élançais sur la piste de danse. J'avais l'impression d'être un autre homme, comme si je ne m'étais jamais autant amusé. Danser. M'éclater. Oublier. Me mêlant à la foule, mon corps entier était en ébullition. J'avais l'impression que tout le monde me regardait. Mais pas de la manière dont on a l'habitude de me regarder. Non. On me souriait. Petit à petit, je reconnaissais des gens. Il me suffisait de m'approcher d'eux pour partager un instant magique. En échangeant quelques mots, je réussis à connaître quelques prénoms. Jamais je n'avais été aussi... ouvert. Jamais je n'étais allé vers les autres de cette manière. C'était comme si ce soir, Tyler Hamilton n'existait plus. Comme si l'alcool avait réussi à changer complètement la personne que j'étais. Avant. Jusqu'il y a deux heures.

♣♣♣

Déchainé. Je n'en pouvais plus. Mes jambes n'arrivaient plus à suivre, il était temps de faire une pause. Cela faisait plus d'une heure que je dansais. Everyday I'm shufflin'. Jamais je ne m'étais autant amusé. Comme la plupart des sorciers présents, je m'avançais vers la sortie pour prendre l'air et fumer une cigarette – auxquelles j'avais succombé récemment. Ces saloperies étaient de plus en plus en vogue chez les sorciers depuis le début de la crise continentale que nous traversions. J'évitais de l'allumer à l'aide de ma baguette magique et utilisais un briquet, pour éviter toute prise de risque inutile... la nicotine. Cette sensation de plaisir lorsque la fumée pénètre les poumons... je n'aurais jamais du commencer, car je savais désormais qu'il m'était impossible d'arrêter. J'étais trop stressé au quotidien pour y renoncer. Pas pour le moment.

Des pas. Quelqu'un s'approche de moi. J'étais assis sur un banc et lorsque je relevai la tête. Ce que je vis me glaça le sang et des frissons me parcoururent le corps. La soirée avait trop bien commencé. Il fallait qu'elle soit là. Forcément. Profitant de la dernière bouffée de fumée que pouvait m'offrir ma cigarette, j'observai le visage qui s'approchait de moi. Pourquoi fallait-il qu'elle soit là ?

    ─ Bonsoir, Solomonia.



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Message Posté Lun 25 Juil - 23:26.
    Deux pas à l'intérieur de la Taverne Rouge, les bras écartés, un visage arborant une expression fière. Championne, même. Les gens se retournèrent légèrement sur l'entrée triomphale de Niels, qui s'apprêtait apparemment à annoncer une nouvelle particulièrement joyeuse. Un petit rire avant qu'il ne déclare, hilare :

    « Guess who's back on the meat market ? »
    « Devinez qui est de retour sur le marché de la viande ? »

    Un éclat de rire général dans la foule de la Taverne, qui accueillit le sorcier à bras ouverts. Kendra et lui, c'était officiellement terminé. Une dernière scène de ménage d'une violence extrême, quelques baisers douloureux et, finalement, la liberté totale. Pour les deux. Ça confirmait son impression face aux relations de couple : il n'était pas fait pour ce genre de chose. Il était beaucoup mieux seul, à pouvoir courir jupons et pantalons sans se faire bêtement réprimander pour une stupide question de fidélité (tss). Pas de comptes à rendre à personne et seulement lui pour gérer son horaire. Il avait pris la nuit de libre à la radio, demandant à un innocent petit stagiaire d'assurer la musique et l'animation, histoire de fêter son tout nouveau célibat.
    Premier geste : se commander un verre. Vodka, pure, pour aller avec ce qu'il avait osé fumer avant de venir à cette petite fête dont il entendait parler depuis des semaines. Ses pupilles étaient immenses, dilatées jusqu'à ne laisser de son iris bleu qu'un mince cercle, et son rire était fort, communicatif. Il but son premier verre de vodka cul-sec, terminant de brouiller son sang déjà amplement enfumé par la drogue -légère, ceci dit- et de gâcher son haleine. Il avait de toute façon fait une croix sur cette technique de drague : il avait une haleine de chacal, de hyène comme il aimait à corriger, et l'assumait de façon aussi forte qu'il assumait son corps. Le sorcier se commanda immédiatement un deuxième verre, qu'il prit pour sortir dehors et aller s'allumer une cigarette. Pas qu'il hésitait à la fumer à l'intérieur, sa gêne était tout simplement inexistante pour ces trucs-là (il fumait dans des galas de charité après tout).

    Une odeur picota son nez quand il sortit ; nicotine. De la vraie. Un coup d'oeil à un jeune garçon qui fumait, seul. Une jeune fille se dirigeait en sa direction, mais Werner ne put s'empêcher de lui faire une fine remarque, lui tendant une cigarette directement sortie de son paquet :

    « Hey. Muggles' cigarettes are dangerous for your health, boy. Try wizards ones. »
    « Hey. Les cigarettes moldues sont dangereuses pour ta santé, garçon. Essaie celles sorcières. »

    C'était tout. Il fallait bien passer le mot face au fait que les cigarettes sorcières étaient bien meilleures, parce que non seulement elles n'étaient pas mauvaises pour la santé, mais que leur goût changeait de façon significative selon la marque. Qui fume des Red Cat, comme lui, ne peut fumer des Strange Clarks. Un regard à la jeune fille qui s'était avancée vers le garçon, plutôt jolie quoique beaucoup trop jeune, et Niels se prit une cigarette pour lui-même, avant de s'appuyer contre la façade de la Taverne Rouge, allumant précautionneusement ladite cigarette avec son briquet. Bon.
    Maintenant, il espérait que des gens de sa connaissance et de son âge viendraient le rejoindre. Il ne serait pas contre la compagnie de Da Braccio, ou même de la délicieuse Vera... à voir.

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Message Posté Mar 2 Aoû - 12:56.
« Le colis a été délivré à l'adresse indiquée.
Maintenant, envoyez le pognon.

Macha
»

C'est en ces termes que la tueuse à gages venait de clore la lettre brève qui indiquait qu'elle avait rempli la mission pour laquelle on l'avait contactée. Il avait fallu qu'elle aille trancher la tête d'un scroutt à pétard et qu'elle l'envoie par hibou grand-duc à un futur client. Une menace, un avertissement, voyez ça comme vous voulez. Maintenant elle était lasse et avait besoin de se délasser. Elle avala le contenu d'une fiole, le liquide mauve coula dans sa gorge et ses cheveux redevinrent aussi noirs que ceux d'Avdotia Tokarieva. Un coup d'œil à la chambre de ce bar très mal famé, histoire de vérifier qu'elle n'avait rien oublié. Puis elle transplana sur le Chemin de Traverse. Direction la Taverne Rouge, pour jouer aux cartes avec d'autres journalistes, leur rafler tout leur argent et être simplement elle-même en partie.

Ainsi, j'étais en pleine partie de poker lorsque la porte s'ouvrit en grand et laissa passer un de mes collègues aussi officiel qu'officieux. Et l'annonce qu'il fit arracha des rires à sa table. Ainsi donc Werner et la jolie Kendra, fini ? Ça allait en faire des heureuses, dis donc. Les joueurs commentèrent cette nouvelle en se demandant s'il allait falloir utiliser toute une colonne de la Gazette pour publier la fin des bans. Un tour passa, Werner buvait toujours au bar et n'avait pas entendu l'invitation de venir nous rejoindre pour jouer. Un tour passa, ma main était plus que mauvaise, je passais mon tour et sortis pour aller fumer. Je sais, je n'aurais pas dû, ça voulait dire que j'allais tomber sur Werner et la dernière fois qu'il avait fallu que je passe du temps avec lui, sa baguette avait failli faire un trou dans mon crâne. Mais nos rapports étaient au beau fixe (ahem).

« Was it on purpose, or didn't you hear Dan telling you to join us and get washed out ? »
« Tu faisais exprès ou tu n'as pas entendu Dan t'appeler et te proposer de venir te faire plumer ? »

La main gauche dans la poche, l'autre tenant une cigarette encore intacte, je m'adossai contre la façade de la Taverne à l'instar de Werner et je coinçais la cigarette entre mes lèvres. Une Black Jealousy, de fabrication sorcière, au goût âcre et caramélisé. Je n'avais plus que ça, il fallait que je m'achète des Centaurs. Ça au moins c'était pas dégueulasse. Les Black Jealousy étaient un paquet que j'avais volé à un sorcier qui m'avait manqué de respect dans la queue pour Gringotts. Oui, parfois, j'étais une gamine susceptible. Et alors ?

« I think we'll soon have another report to do together.
« Je crois qu'on va encore avoir un reportage à faire ensemble. »

Sous entendu, tu peux être sûr que d'ici deux jours, on va devoir buter un mec. Pourquoi étais-je aussi sûre que ça ? Les menaces perpétuées par des gens qui n'osaient se salir les mains n'étaient jamais prises au sérieux. Celui à qui était adressée la tête de Scroutt allait défier de nouveau celui qui l'avertissait (mon employeur, donc) et devrait donc trouver la mort dans très peu de temps, vu qu'il semblait être sincèrement gênant.
Ceci me réjouissait, bien sûr. La dernière mission qu'on avait fait ensemble avait foiré une première fois, et on avait réussi à rattraper le coup. Mais bon… Tout ceci n'était pas de très bon augure.
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Message Posté Ven 5 Aoû - 17:41.

_ Guess who's back on the meat market ?

Deux yeux qui s'illuminent de délice au fond du bar, un sourire ravi. Mais je n'allais pas interpeler Werner maintenant à travers le bar. Oh, pas que ça m'aurait dérangé d'ordonner à haute voix devant tout le monde à mon amant occasionnel de venir s'offrir une petite virée dans les toilettes avec moi -et qui a dit que je sais ce qu'est la honte d'ailleurs-. Mais là, présentement, je plumais un ex camarade de Poudlard au billard américain. Dans tes dents Mister Fleury. Donc j'avai autre chose à trafiquer qu'aller coller ma main au fesses de l'animateur. Non mais oh, j'étais pas complètement dingue de ce type à ce point là quand même !Lequel d'entre vous vient de répondre "mais si voyons, tu l'es" ? Personne se dénonce ? Trouillards va ! Enfin, tout cela pour dire que je me laissait du temps pour aller chercher Niels par le fond du caleçon. Chaque chose en son temps. d'abord, écrabouiller Fleury, qui avait eut le malheur de parier sa superbe montre suisse. Vous ais je déjà dit à quel point les italiens en général, et moi en particulier, sont des fashion victims ? Oui, et bien cette montre, elle allait finir dans mon dressing à moi, gentiment rangée au milieu de ses copines. Mouahahaha. Je surveillais tout de même ma proie du coin de l'œil, par acquis de conscience, le regardant sortir, juste poursuivit par les phrases d'Avdotia Tokarieva à son endroit. Il devait surement aller fumer. Depuis quand il fumait pas à l'intérieur le Werner ? Bof, qu'importe. Etaient ce mes oignons à moi? Non, alors. Un dernier coup dans la baballe et...

_ Pan, you're dead.
_ Oh Fuck !

Je levais un index vers Fleury, mimant un pistolet chargé. Il posa la queue de billard sur la table, et enleva sa montre avant de la poser dans ma main tendue. Je regardais l'objet. Belle facture, vraiment. J'envoyais un petit baiser à Fleury d'un air de dire "toujours ravi de faire des affaires avec toi". Vexé comme un dindon, le sorcier alla s'assoir à une table en ronchonnant. Je m'approchais du bar, examinant ma conquête, et commandais un cocktail spécial. Mélange de jus de fruits parfumés à l'amaretto, un alcool du mien pays pour le moins amer. Le barman ne broncha pas. Il avait l'habitude de mes petites bizarreries. Je pris mon verre et traversais la salle d'un pas serein. Je tenais mon verre négligemment de la main gauche dans l'attitude du mec qui passe sa vie dans les soirées mondaines, et j'ébouriffais mes cheveux puis ouvrit les deux boutons du haut de ma chemise de la main droite. Je savais que Niels adorerait ça. Et j'adorais quand Nils adorait. cercle très vicieux non ? Je sortis donc. Werner se tenait contre le mur de l'endroit, et y'avait deux jeunots pas loin. Bah, ils allaient pas être choqués quand même ? Je réfléchissais quelques secondes, et me dis que de toutes façons, je m'en foutais un peu. Alors je marchais tranquillement vers Niels.

_ Hey, sweet booty ! How are you tonight ?
(salut joli popotin ! comment tu vas ce soir ?)

Sourire ravageur aux lèvres, je me plantais à quelques centimètres de lui.

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Message Posté Ven 5 Aoû - 21:32.

    « Was it on purpose, or didn't you hear Dan telling you to join us and get washed out ?
    - Hey, slow down, sweetheart. You know I can't say no to a lil' poker night. »
    « Hey, calme-toi, mon coeur. Tu sais que je ne peux pas dire non à une petite soirée de poker. »

    Un petit rire. Il n'avait tout simplement rien entendu, vu le brouhaha monstre régnant dans la Taverne Rouge : sinon, jamais il n'aurait pu dire non. Les parties de poker entre journalistes était un truc génial. Entre mafiosi, ils y ajoutaient la variante « strip », mais y jouer avec Dan, Tokarieva et les autres rats comme Hal et Greg était toujours un plaisir. Ils échangeaient les derniers potins glanés au détour d'une rue, décidaient des prochains articles à faire et pariaient autant Gallions que paquets de cigarettes ou objets de valeur. Werner eut une grimace en sentant la fumée de la cigarette que venait de s'allumer Tokarieva. Black Jealousy. Berk. Il n'avait jamais pu supporter le goût de ces cigarettes immondes : trop âcre pour lui, trop sucrées aussi. Ce n'était pas ça qu'il lui fallait, à lui. Mais bon, si Tokarieva avait décidé d'abandonner son amour des Centaurs pour ces merdes en bâtonnets de papier trop délicat... c'était son choix. Une bouffée de sa propre cigarette, soigneusement collée entre ses lèvres, et il eut une moue sceptique aux mots de la Russe :

    « I think we'll soon have another report to do together.
    - You're joking, ain't you ? Last time, it screwed up and Vera tried to kill us. »
    « Tu blagues, n'est-ce pas ? La dernière fois, ça a chié et Vera a essayé de nous tuer. »

    Ce n'était pas de Vera dont il parlait réellement, vous le savez.
    Avdotia aussi le savait. Mais il n'avait pas le choix de citer son nom, pour être certain de préserver la couverture journalistique que les deux larrons en foire qu'ils étaient possédaient. Ça rendait la chose plus crédible, quoique personne ne pouvait douter de la capacité d'Avdotia et Niels à se taper sur la gueule à la moindre occasion. Des spécialistes en la matière. Et Vera qui tentait que le tuer, c'était aussi plus que routinier.
    Deux jeunes gens passèrent à côté de lui, entrant dans la Taverne en gloussant. Il ouvrit la bouche pour demander à Tokarieva comment elle avait eu cette information spéciale face à leur prochaine mission, la porte de la Taverne Rouge s'ouvrit une nouvelle fois. Impossible d'être tranquille deux minutes pour papoter meurtre et autres gentillesses, décidément.

    « Hey, sweet booty ! How are you tonight ? »

    Miam miam.
    Un petit haussement de sourcils lorsque Da Braccio se planta devant lui, à une distance tout bonnement indécente. Il cherchait à ce qu'il l'emmène faire un tour dans un coin sombre, celui-là. Et c'était quoi, cette façon de ne pas attacher sa chemise complètement ? Quel dévergondé.
    Et ça lui plaisait, y'avait pas à dire.
    Werner prit sa cigarette entre les doigts de sa main droite, se décollant légèrement du mur pour réduire la distance entre lui et la délicieuse personne qu'était Pió, jusqu'à la réduire à euh, rien du tout. Où y'a d'la gêne, y'a pas d'plaisir, la jeunes, retenez-le bien.

    « Way better now. »
    « Bien mieux maintenant. »

    Et BAM !, il embrassa l'Italien.
    On ne rigole pas, ici, hein.
    De toute façon, il avait bien le droit de faire ce qu'il voulait : il était célibataiiiiire, cé-li-ba-taire, célib-ataire. Et c'était pas Pió qui allait l'empêcher, hein ? Non ? Comment ça, la dernière fois qu'ils s'étaient retrouvés dans un bar ensemble, ils avaient faillit baiser sur une table ?
    Donc, un baiser court, mais intense, comme pour le saluer. À chacun sa façon de dire bonjour aux gens, hein. Niels laissa les lèvres de l'animateur de radio, riant un peu. Pour rien, mais surtout parce qu'en ce moment, mine de rien, il était dans son élément. À l'aise. Il se recula pour laisser un espace entre lui et Da Braccio, venant se mettre un peu plus à côté de Tokarieva, pour ne pas la délaisser.

    « And you ? What's up ? »

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B. Solomonia Marcovic
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Message Posté Mar 9 Aoû - 2:26.



all we know is distance

we're close and then we run

Elle s'était dit qu'elle passerait quelques semaines à Londres. Rien ne pourrait lui faire le plus grand bien. Elle avait besoin de voir January, elle avait besoin de s'organiser avec elle pour l'ordre, et tous les trucs du genre. La différence, la course à travers le temps. Eilean était morte depuis plus d'un mois maintenant. Personne n'essayait de comprendre ce qui c'était passé, parce que personne ne savait ce qui les liait. La seule famille qui lui restait était partie. Elle devrait essayer de faire avec Danny. Un autre problème qu'elle pouvait ajouter à sa liste. Un autre problème qu'elle a toujours évité d'ajouter à cette fameuse liste, en fait. Elle l'ignorait, en se disant que peut être, tout serait beaucoup plus simple si il n'existait pas. Mais d'un côté, elle ne serait pas la même si il n'avait pas existé. Errant sans but dans les rues de Londres, elle avait quitté l'appartement de January. Elle logeait là bas. Où est-ce qu'elle pourrait bien être à part là bas ? Il n'y avait personne, à part elle. Et dire qu'il y a quelques mois, elle la prenait pour une folle. Clé d'un futur compliqué, elle devrait attendre pour voir ce qu'il se passait. Mais tout ses problèmes devraient rester loin de sa tête cette nuit. Et pourtant, elle continuait à y penser. Au fur et à mesure de ses pas, elle essayait de démêler ce sac de nœuds. Londres avait été le refuge de son frère depuis tant d'années. Ça aurait aussi très bien pu être le sien. Mais c'était Durmstrang sa maison. C'était là qu'elle se sentait le mieux, malgré l'organisation, et malgré le fait qu'elle y était parce qu'elle avait mentit. Les sang de bourbes n'entrent pas à Durmstrang. Et pourtant, elle a réussi à mentir, ils ont réussis à l'y faire rentrer, mais elle devait garder le secret. Elle le savait. Si on lui demandait, ses parents étaient sorciers. Pourquoi ne les voyaient t-on jamais ? Ils sont très occupés. Oui, c'était ça, c'était le parfait mensonge.

Elle passa devant la taverne rouge. Une fête, génial. Elle n'était pas vraiment d'humeur. Pas du tout, même. Mais tant pis. Elle aperçu Tyler au loin, fumant une cigarette, comme un vulgaire moldu. Un rire discret s'échappa de sa gorge. Elle changea de direction, marchant droit devant la taverne rouge. Il releva la tête. « Bonsoir, Solomonia. ». Elle haussa un sourcil. « I'm happy to see you too, Hamilton ! » Une dose non négligeable de sarcasme et d'ironie, évidemment. Ils ne s'étaient pas parlés depuis la dernière fois. Et ils ne s'étaient échangés que quelques lettres, bourrées de haine et de rancune. C'était tout son rayon. Elle savait s'en sortir avec les lettres cinglantes. C'était même ce qu'elle faisait le mieux. Elle s'assit à côté de lui. Il avait les nerfs. Pas elle. Elle était parfaitement calme, pour le moment. Et c'était justement ce qu'il fallait craindre. Elle était pire, quand elle était calme. « So, you're keep trying to be like me or... you're already trying to be yourself again huh? » Comme on dit, ça, c'est fait. Elle savait tout, January lui avait raconté. La scène sur le pallier, alors que pour une fois, elle n'essayait pas de tout savoir sans rien payer. Je ne m'étais pas inquiétée pendant son départ. Non. J'étais trop en colère, et trop aveuglée par la haine pour m'en rendre compte. Les mois avaient passés, et il était de retour à nouveau. Pourquoi s'inquiéter ?
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Cadeyrn S. Turner
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Message Posté Mar 9 Aoû - 21:12.
ok vous avez gagné avec vos paroles en anglais xDD


I'VE WRITTEN IT ON MYSELF IF YOU CAN'T TELL

Quoi qu'il arrive, le passé finit toujours par vous rattraper. Des jours, des semaines, des mois ou même des années après. Il nous est impossible d'y échapper. Moldus comme sorciers. Alors on s'efforce d'oublier. Tracer la route, comme on dit, sans se retourner. Certains changent de vie, d'autres changent, tout simplement. Les épreuves qu'on a vécues forgent notre caractère. Lointains souvenirs ou douleur insurmontable, elles sont toujours là, vous accompagnent, jour après jour. S'en dissocier, même le temps d'une soirée, est impossible.

    ─ Hey. Muggles' cigarettes are dangerous for your health, boy. Try wizards ones.
    ─ What if I wanna die before you ?


J'avais répondu d'un ton sec et cassant, presque blessant, mettant un terme à la conversation. Mind your own business, voilà ce que ça voulait dire. Mais à l'instant où mes paroles avaient franchi mes lèvres, je regrettai mon geste. Quelques secondes plus tôt, j'étais décidé à me refaire une vie sociale... après tout, ce jeune homme avait l'air sympa. Je ne l'avais jamais croisé auparavant, et quelque chose me disait que je n'étais pas prêt de le revoir. Étais-je vraiment aussi désagréable avec tout le monde ? Non Tyler, c'est Solomonia. Il était vrai que la vue de la jeune fille s'avançant vers moi telle une lionne prête à rugir m'avait rendu d'une humeur massacrante. La soirée avait si bien commencé. Pourquoi fallait-il qu'elle vienne toujours tout gâcher ? La Première Tâche, le Bal de Noël, Tower Bridge... elle était avec moi, à chaque fois. Et si... l'espace d'un instant, je me surpris à penser qu'après tout, c'était peut-être sa faute, toutes les catastrophes qui s'étaient abattues sur moi... Non Tyler, tu divagues. Je la voyais peu à peu s'approcher de moi, et toute l'année qui venait de s'écouler me revint en tête, comme pour me rappeler les horreurs que nous avions vécues. Quoi que je puisse en dire, elle faisait partie de ma vie, en quelque sorte, désormais. C'était affligeant de se dire que nous avions traversé tellement d'épreuves ensemble, et de voir à quel point nos rapports s'étaient dégradés. Depuis cette fichue soirée où nous avions couché ensemble. Sa peau contre la mienne, l'intensité du moment que nous avions partagé... et les regrets. Pourquoi avoir gâché une telle relation d'amitié ? S'en étaient suivies toutes les lettres que nous avions échangées, remplies de haine et de rancune. Je ne comprenais pas. Pourquoi répondre avec une telle animosité à un courrier qui s'apparentait plus à des excuses ? Le changement, Tyler. La douleur.

Oui, nous avions changé. Nous étions tellement différents qu'aujourd'hui, je me serais volontiers levé pour lui cracher dessus. Mais au lieu de ça, je me contentais simplement de la saluer comme une vulgaire connaissance. Et si mes paroles étaient dénuées de tout sous-entendu, la russe ne se priva pas d'user de son sarcasme habituel... sa marque de fabrique.

    ─ I'm happy to see you too, Hamilton ! So, you're keep trying to be like me or... you're already trying to be yourself again huh?

    ─ Happy to see you're remain true to form.*


Je mentais, évidemment. Je ne l'avais pas connue aussi mesquine. Je me rappellerai toujours notre rencontre, ces moments de complicité que nous avions partagé. Avait-elle oublié ? Ou lui arrivait-il de penser à moi autrement que de l'ado pleurnichard ? Imaginer Solomonia s'apitoyant sur mon sort me donna la nausée. Et puis c'était tout simplement impossible. L'être qu'elle était devenue n'en aurait pas été capable. Égoïste, cruelle, glaciale. J'avais l'impression que la personne qui se tenait devant ce banc était dénuée d'âme... oui j'avais menti. Elle avait tellement changé depuis la dernière fois... comme si un détraqueur lui avait infligé l'ultime châtiment.

Mais j'avais l'intime conviction qu'il restait une part de bonté en elle, cachée au plus profond de son être. Car elle avait vécu des épreuves épouvantables. Peut-être m'étais-je comporté de la même manière après ma cavale. Peut-être January avait eu cette impression en me voyant dans la résidence, quelques jours auparavant.

    ─ What are you doing here, Solomonia ?


J'essayais de garder mon calme malgré les regards vicieux qu'elle me lançait. Je n'arrivais décidément plus à la supporter. J'éprouvais une certaine rancœur à son égard, mais d'un autre côté, je ne pouvais m'empêcher de me mettre à sa place, et toute la souffrance qu'elle devait éprouver me fit vraiment de la peine. Au fond, nous n'étions pas si différents... peut-être que si, peut-être que non. C'était étrange de constater à quel point mes pensées se troublaient lorsque Solomonia était dans les parages. Quand est-ce que tu comprendras que je n'ai besoin de rien, ni de personne, hein Tyler ? Tu crois que j'ai besoin de ton héroïsme ? Tu crois que j'ai besoin de ta loyauté ? Tu crois que j'ai besoin de toi ? Non.

    ─ Listen... I'm sorry, okay ? For everything. Just... I've missed you Solomonia.


Pourquoi n'arrivais-je pas à lui en vouloir, et la traiter comme elle me traitait ? Pourquoi ne l'avais-je pas rembarrée comme je l'avais fait avec tant d'autres ? Je l'ignorais. J'ignorais tout. D'elle, de moi. De nous. S'il y avait toujours un nous. Ma meilleure amie, celle que je m'étais efforcé de protéger... jusqu'à ce que je perde le contrôle chez Eilean, lors du retour de Tower Bridge. Eilean.

Je levai la tête. Aux côtés de l'homme qui m'avait gentiment proposé une cigarette s'était formé un petit groupe de sorciers. Apparemment, ce gars-là semblait avoir beaucoup d'amis. Pas comme toi. Je scrutais désormais les portes d'entrée de la Taverne Rouge, sans l'apercevoir. La cousine de Solomonia, avec qui j'avais travaillé ici-même. Nous nous étions perdus de vue après Tower Bridge et January ne m'avait pas donné de ses nouvelles à mon retour – peut-être ne lui en avais-je pas laissé le temps. C'était intriguant de ne pas la voir avec mon ancienne meilleure amie, puisqu'elle devait vivre chez elle. Il me semblait qu'Eilean aimait ce genre de soirées, et je l'y aurais plus vue que Solomonia.

    ─ Where is your cousin, huh ?


Et comme toujours, le même schéma se répète. On essaye de tout arranger, de s'excuser, pour retrouver les personnes qui nous sont proches. Mais il faut toujours que quelque chose vienne tout gâcher. Comme pour nous rappeler, au moment le moins opportun, que le passé rattrape toujours le présent. Toujours.

J'étais loin de me douter, à ce moment-là, que cette dernière remarque viendrait définitivement ruiner ma soirée. Parce que les épreuves que nous avons vécues, elles nous accompagnent. Partout.

* « Heureux de voir que tu es restée égale à toi-même ».


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Message Posté Ven 12 Aoû - 2:20.



You were there to answer when I called, yeah

YOU AND ME, WE HAD IT ALL

« Happy to see you're remain true to form ». Une simple petite phrases. Quelques lettres mélangées ensemble qui formait l'attaque non voulue de Tyler. Elle était égale à elle même. Mais justement, si tout ce qu'elle a essayé d'être était faux ? On essaie de s'inventer des vies, des traits de caractère qui ne nous appartiennent pas. On se façonne un personnage, comme pour devenir quelqu'un d'autre l'espace de quelques instants. Oublier la douleur, oublier la peine. Et la lune, dans le ciel nous observe. C'est elle qui nous voit nous retourner, encore et encore dans nos lits, en espérant que nos rêves deviennent réalités le lendemain. Les morceaux brisés de son existence ne valaient plus la peine d'être ramassés. Et c'était justement tout ces morceaux brisés qui, ensembles, formaient son existence. Refrain incessant qu'elle répétait dans sa tête, suppliant le monde de l'écouter. Les jeux et le hasard sont des choses de la vie. Parfois on se souvient de la haine qu'on a déversé, parfois non. On fait le tri dans nos cerveaux bien trop sélectifs. On fait le ménage dans toutes les idées qu'on a déjà pu avoir. Changeant de camp, puis revenant dans celui qu'on avait choisi au départ. Indécis comme des enfants capricieux incapables de choisir un seul des jouets dans le magasin. On abandonne les icônes de notre enfance, on oublie des lieux et des souvenirs. On trie ce que l'on doit garder, et ce qui devient inutile aux yeux d'une personne intérieure. Seule et solitaire dans une ville sans indications, en plein déclin parce que l'organisation était en train de la détruire, pierre par pierre. Toutes les figures emblématiques qui ont bercés notre enfance sont presque toutes détruites ou trop changées pour être reconnues. Les autres années n'étaient pas mouvementées. Du moins, presque pas. Mais cette fois-ci, elle avait ce sentiment étrange, cette impression angoissante que rien n'était acquis. Et surtout, que ce n'était que le commencement. On se joue des règles et du danger, persuadés qu'on réussira à s'en sortir. Mais les sorciers sont corrompus. Beaucoup ont rejoints les forces ennemies, et il y aurait encore plus de morts maintenant qu'ils devenaient puissants. Et elle avait ce ressentiment, comme si personne ne donnait ne serait-ce qu'un peu d'attention à ce qui se passait en dehors de leur maison. Ils ne savaient pas ce que d'autres savaient, ou alors ils refusaient de l'accepter. Décision stupide face à un monde magique en ruine. Perdue dans toutes ces pensées qui se bousculaient dans sa tête, elle prit quelques secondes avant de répondre, lui adressant un sourire sans faille. « Like always you know. ».

Ce regard qu'il lui lançait. La façon dont il la regardait. Comme si elle était dénuée d'humanité. Un monstre sans cœur qui avait préféré l'abandonner et lui cracher son venin plutôt que d'essayer d'être conciliante et compréhensive. Elle ne se rappelait même plus pourquoi elle s'était mise en colère contre lui à la base. Ah, si. Il l'avait ignoré pendant des semaines et des semaines, comme si elle n'était qu'une inconnue pour lui. Blessure infligée à son amour propre qui avait mis du temps à se refermer. Et qui ne se cicatriserait jamais. Car elle gardait ses blessures, ses cicatrices comme pour se rappeler les erreurs qu'elle a faîte, ou alors ce que les autres lui ont infligés. Il la regardait comme si elle était aussi cruelle qu'un détraqueur. Et aussi vile que les pires mages noirs. Elle détestait ça. Parce que ça lui rappelait brusquement que quelque part, ça aurait pu lui arriver. Avenir peu accueillant qu'elle préférait rejeter directement. « What are you doing here, Solomonia ? ». Ton sec, cassant, celui qu'elle aurait pu utiliser. « Are you saying that I can't just go for a walk in London since you hate me, Hamilton ? » Il réfléchissait. Peu sûr de ce qu'il allait dire. Et finalement, il a fait son choix. « Listen... I'm sorry, okay ? For everything. Just... I've missed you Solomonia. ». Elle haussa un sourire avant de revêtir à nouveau son sourire. « I forgive you. You just can't live without me, can you ? » Ironie et fierté mal placée, comme toujours. Plaisanterie qu'il pouvait comprendre parce qu'il en avait l'habitude. Elle prit place à côté de lui sur le banc, regardant droit devant elle, les gens qui passaient sans s'arrêter, ou sans même s'adresser un regard. Paranoïa qui avait peut être déjà même envahi la capitale anglaise. « Where is your cousin, huh ? » Elle eu un sursaut presque imperceptible. Eilean. Elle ne voulait plus y penser. Elle voulait effacer ces images de son esprit. Les derniers moment de sa cousine, là où elle a hurlé pendant des heures, suppliant qu'elle se réveille, et que tout ce qui s'était passé ne soit qu'un horrible cauchemar. Elle avait peur de prononcer les quatre petites lettres qui signifieraient qu'elle acceptait enfin sa mort. Car c'était faux, elle ne l'acceptait toujours pas. Et elle ne l'accepterait probablement jamais. Incapable de se pardonner d'avoir fait tant d'erreurs avec elle, plus qu'avec n'importe qui. Et alors, elle prononça avec une froideur, un détachement incomparable, le mort qu'elle avait peur de dire à haute voix pour la première fois. « Dead. »
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Message Posté Ven 12 Aoû - 15:25.


J'entendis vaguement le petit jeune répliquer quelque chose à Niels.

_ And what if I wanna die before you ?

Waow, mais c'est qu'on se prend pour un grand caïd. Oh lala, je côtoyais des descendants de mangemorts, des dealers, des tueurs peut être pour ce que j'en savais, je faisais des recherches périlleuses pour aider Vera... et bien j'étais toujours autant surpris par l'attitude des jeunes quand ils veulent se la jouer méchants. Je levais un sourcil surpris, mais ne commentais pas. Moi aussi, dans mon jeune temps, j'avais joué au gros dur en pensant que les adultes ne pouvait pas comprendre parce qu'ils étaient trop nazes. Et puis, après tout, ce petit avait peut être des raisons de se montrer agressif. Qu'est ce que j'en savais moi. Je songeais avec un vague soupir qu'il n'y avait qu'une dizaine d'années entre moi ou Niels et ce garçon. Un fossé insurmontable hein ? Un gouffre qui faisait qu'à ses yeux, on étaient déjà des croulants, le journaliste et moi. O tempora, o mores. Tant pis. S'il voulait rester tout seul, grand bien lui fasse. De toutes façons, j'avais mieux à penser. Niels Werner s'était déjà collé contre moi pour un baiser court mais intense. Miam miam. Quel chanceux j'étais non ? Travailler avec cette merveille sexuelle, côtoyer tous les jours son corps sexy, finir dans son lit parfois.

_ Way better now. And you ? What's up ?
_ Nothing special. I do what I love doing, and I see what I love loking at.

Je lui jetais un regard un peu pervers, sachant bien qu'il aurait comprit l'allusion. Avec toutes celles qu'on s'envoyait régulièrement, au grand dam des autres journalistes de la ritm ou de la Gazette, ou de Vera, cela m'aurait vraiment étonné qu'il ne saisisse pas. Je regardais Avdotia avec un mince sourire poli. Il ne fallait pas non plus qu'elle croit que je me moquais de sa présence. On avait notre jeu avec Niels, mais on excluait personne. Ce n'était pas notre volonté. J'avais croisé Avdotia en allant conseiller Matvei, puisqu'ils étaient frère et sœur de ce que j'avais comprit. Enfin moi et les liens familiaux en même temps. Ils auraient put être cousin par la branche au cent douzième degré que ça ne m'aurait pas plus passionné. Je la saluais courtoisement.

_ Good evening Miss. How's your brother ?

Un grand sourire fit place à celui, plus conventionnel que j'arborais jusque là. J'appréciais sincèrement le Ministre et ses efforts pour rendre le monde magique meilleur, malgré toutes les contraintes. Je savais qu'il faisait de son mieux, qu'il n'accepterait pas de se laisser faire par cette Organisation stupide. Et pour ça, il avait droit à tout mon respect. (minute lèche botte) C'était pour cela que je lui avais proposé mon aide pour toute la partie communication. C'était vraiment pas son point fort. Du coin de l'oeil, je voyais le jeune discuter avec sa camarade. Ca n'avait pas l'air d'être l'amour fou. Baah, les jeunes font toujours un flan pour pas grand chose. Ca aurait tout aussi bien put être que l'un avait piqué la copine de l'autre qu'une haute trahison contre la patrie. Pour moi, à leur âge, les deux revenaient souvent au même. Je songeais encore avec un pincement au cœur à quand Evy et Allis sortaient ensemble à Poudlard. J'avais fait de mon mieux pour ne pas montrer que j'avais envie de me jeter de la tour d'astronomie, comme toujours, mais j'avais vécu ça comme si c'était le retour de la Grande Guerre. Alors bon, leurs petites histoires ne me paraissaient pas si graves que ça. Sans doutes avais je tord, mais c'était leurs affaires. Je n'avais aucun droit à empiéter là dessus. Je regardais de nouveau Niels avec un regard plein d'assurance.

_ Ohhh, and you... how's the son you made with Vera ?

Je ne pus retenir un ricanement. Imaginer Vera mère, même avec son air sévère, était cohérent pour moi qui la connaissait bien. Mais Niel Werner ? Pauvre enfant qui ne savait pas dans quoi il était tombé. J'espérais que le môme leur ait causé assez de soucis pour faire regretter sa fausse confession de paternité à Niels. Parce que franchement, faire croire à un petit sans famille qu'on est son père, c'est moche. Et pourtant, Merlin sait que j'ai une saine horreur des mioches.

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Message Posté Lun 15 Aoû - 1:04.


I hope it's not over.

'cause I love you no matter what you did!
Une énième conversation. Une énième dispute. Et pourtant je ne pouvais me résoudre à l’abandonner. Je préférais souffrir à ses côtés que sourire sans elle. Je ne comprenais pas l’effet qu’elle avait sur moi, ni l’effet que j’avais sur elle. Après tout, elle aussi restait avec moi malgré tout ce que je pouvais lui dire. On était comme trop liées pour être heureuse, mais pas assez pour être triste. Ou l’inverse. En réalité, quoi que l’une faisait, il fallait que l’autre soit là pour écouter, tenter de comprendre, analyser, rassurer. L’une sans l’autre n’existait plus depuis trop de temps déjà. Quoi qu’on fasse, tout revenait toujours à nous. Les deux doigts d’une main. Les deux côtés d’un cœur. Et jamais elles n’auraient cru qu’un jour ça se passe comme ça.

Les talons claquaient sur le sol. Ma mère m’avait ordonné de sortir. Pourquoi ? Je n’en savais rien, et je n’avais pas pu voir mon grand-père de toute la journée. L’impatience se faisait sentir dans mes actes, mes mots, mes pas. Mais s’il fallait que je sorte, alors autant en profiter. C’était rare qu’une mère agisse ainsi, mais ma mère agissait toujours pour mon bien, et je le savais pertinemment. Une musique de fond vint distraire mes pensées. Mon regard était des plus clairs, déterminé. J’avançais d’un pas décidé vers la source sonore. De la lumière, peu à peu ma vision devenait trouble, pour finir par devenir complètement noire. Heureusement pour moi, mes autres sens ne me faisaient jamais défaut, et je connaissais bien les lieux. La Taverne Rouge. J’écoutais les voix, je sentais les odeurs. Un parfum. Le sien. « Dead. »

J’accélérais. « Solo. » Je n’avais pas attendu qu’on m’invite ou autre, J’avais senti le moment propice à mon arrivée. Je ne voulais pas que les choses dégénèrent. Je savais de quoi il était question, et peu importe la réponse du jeune homme avec qui elle était, rien n’aurait pu être assez bon pour Solomonia. Je me tournais légèrement en direction de ce que je supposais être Tyler et tendais la main. « Silke. Glad to finally meet you. » Mes paroles étaient sincères. Malheureusement, je ne pouvais toujours pas voir le visage de ce fameux Tyler. « Solo, about earlier … I want to apologize. And I would like to talk to you later. » Un hochement de tête dans sa direction pour m’assurer qu’elle ait bien compris et je m’engouffrais dans la Taverne pour prendre un verre. Je n’avais pas l’âge, ni l’autorisation, mais ce soir, j’allais profiter de mon handicap pour obtenir ce qu’elle voulait. « Vodka. » Pas de s’il vous plait, juste un regard vide plongé dans les yeux du barman. De la réticence, elle pouvait le sentir à des kilomètres, mais la pitié a surpassé le reste et son verre n’a pas tardé à se retrouver dans ses mains. Premier verre, deuxième, puis troisième.

Je m’affalais sur une chaise libre attendant que l’alcool redescende. Sans attendre plus de deux minutes, je me relevais pour les toilettes. Une affaire indispensable qu’il est nul besoin de raconter. Je n’avais pas éteins la lumière pour y voir plus clair, quelle ironie. C’est seulement en voulant sortir et en percutant quelqu’un que je compris que ces toilettes ne m’étaient pas destinées. L’odeur était familière, il me semblait que j’avais affaire à Tyler. Au moins une bonne chose, je n’allais pas passer pour une idiote au près d’un total inconnu. Mais soudain, je me demandais si ça n’aurait pas été plus simple. « Can you turn off the light please ? » Ma demande était simple, je voulais simplement me rendre compte par mes propres yeux de mon erreur magistrale. Mais l’alcool aidant, il n’aura pas fallu plus de dix secondes pour que son parfum me fasse défaut. J’attrapais son col pour me rapprocher et posais mes lèvres sur les siennes. Qu’étais-je en train de faire ? Je n’en savais rien, et à vrai dire, je m’en fichais royalement. Je lâchais prise et me laissais emporter par le moment.


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♦ Nota Bene
: UC
: UC
: UC



Message Posté Lun 15 Aoû - 18:59.

CAN'T YOU JUST BELIEVE ?


    ─ Dead.


Ses paroles résonnèrent dans mon esprit pendant plusieurs secondes interminables. Morte. Elle était morte. Comment ? Pourquoi ? Quand ? Tant de questions se mêlaient dans ma tête. J'étais pourtant incapable de prononcer un son. Je déglutis difficilement et finis de boire le contenu de mon verre. Si l'alcool avait fait effet, il me faudrait encore quelques verres de plus pour me sentir euphorique. Car en cet instant précis, tout ce que j'étais capable de ressentir se résumait à un vide intersidéral. Je ne ressentais rien. Ni joie, ni peine. J'étais perdu. On m'avait tellement annoncé de morts au cours de ma vie, j'avais dû faire face à tellement de deuils... la tristesse m'avait envahie à chaque fois. Pour avoir échappé à la mort un certain nombre de fois, la valeur que j'accordais à la vie était très importante. Mais qu'est-ce que ça changeait, au fond ? La mort viendrait tous nous chercher un jour ou l'autre, peu importe la valeur que l'on porte à cette garce qu'on nomme la vie. Cette saleté ne tient compte d'aucun de nos choix. Elle décide de s'arrêter n'importe quand, confiant ses victimes à sa vieille amie la mort. Aucun échappatoire. Tout est écrit. Quelque part. Si Eilean était morte, c'était son destin. Tout comme mon père. Ma mère. Les victimes de Tower Bridge.

L'organisation avait passé un pacte avec ces deux pestes qu'étaient la vie et la mort. C'était comme ça que je voyais les choses désormais. De sales pourritures qui ne tarderaient pas à contrôler notre monde. A cet instant précis, j'avais envie de me lever de ce banc, et de crier. Crier. Jusqu'à ne plus pouvoir. Révoltez-vous ! Allez-vous rester aussi impuissants face à la levée de ces monstres ? Mais je ne fis rien. Stoïque. Je ne comprenais pas. La mort d'Eilean ne m'avait pas chagriné. Non, je n'allais pas pleurer. Je n'avais pas non plus envie de rire. C'était juste... une habitude. Toutes ces morts prématurées allaient-elles vraiment me transformer en monstre ? Et si je devenais comme eux ? Cette pensée me hantait. En vérité, j'étais un véritable cauchemar ambulant. Tyler, tu ne te rends pas compte. Elle est morte. Crevée. Descendue.

Rien de plus qu'un cadavre.

Je n'avais même pas besoin de demander à sa cousine comment était-ce arrivé. Qu'elle soit morte naturellement ou assassinée, pour moi, c'était la faute de l'organisation. Chaque innocent qui mourrait aujourd'hui avait un rapport avec ces salopards. Je n'étais certainement pas sain d'esprit pour penser de cette manière. Mais l'organisation avait réussi à altérer ma perception de la vie. Et de la mort. Ils avaient changé ma vie à jamais. Tout était de leur faute. J'entretenais une haine profonde à l'égard de ces pseudos résistants. Nous étions les vrais résistants. Ils n'étaient rien d'autre que des imposteurs. Cachés. Ils pouvaient être n'importe où. Eux. A côté. Il y en avait même un qui nous observait du coin de l'œil. Et pourquoi pas le groupe qui venait d'entrer ? Et pourquoi pas elle ?

    ─ Solo. En un éclair, une jeune blonde se tenait devant nous. Troublante. Comme si elle avait transplané. Silke. Glad to finally meet you.
    ─ Well... Tyler. Nice to meet you too.


Solomonia avait dû lui parler de moi. En bien ou en mal, je n'en savais rien. Mais ce n'était pas le bon moment pour lui poser la question. Elle paraissait... pensive. Jamais elle ne me l'aurait avoué. Mais j'étais persuadé qu'elle souffrait, qu'elle souffrait terriblement. Ses rapports avec sa cousine n'avaient pas toujours été tendres, mais je savais qu'elle l'aimait. Eilean était tout pour elle.

    ─ Solo, about earlier … I want to apologize. And I would like to talk to you later.


Je ne me mêlais pas de leurs affaires. A vrai dire, cela ne me regardais pas et je m'en fichais. Je me contentais simplement d'observer Solomonia. Ma meilleure amie. Était-ce toujours le cas ? Je n'en savais rien. Je n'avais pas la moindre idée de ce que je pouvais ressentir à son égard. Mais à ce moment précis, tout ce dont j'avais envie était de la serrer dans mes bras. Ce que je fis.

Comme avant.

C'était une sensation assez étrange que de sentir son corps contre le mien. La dernière fois que nous avions été aussi proches, c'était après Tower Bridge. Elle m'avait tellement manqué... je me rendais compte petit à petit à quel point j'étais attaché à Solomonia. Et à quel point mes sentiments pouvaient changer en quelques secondes. Lorsqu'elle était arrivée, je voulais lui cracher dessus. Et maintenant ? Cette fille comptait pour moi. Et je me devais de rester auprès d'elle. Nous avions beaucoup à rattraper. Et quoi qu'elle ait pu ressentir à cet instant, elle se laissait faire. Elle ne me le dirait probablement jamais, mais j'avais l'impression qu'elle avait besoin de cette étreinte.

Mais ce n'était pas la seule chose dont elle avait besoin.

    ─ We don't need to get drunk, but two mojitos might make us sick huh ? J'apposais un baiser sur son front. I'll be back.


THE FOLLOWING SCENE

♣♣♣

A mon retour, j'avais l'impression d'être une toute autre personne. Je n'osai regarder ma meilleure amie dans les yeux lorsque je lui servis son cocktail. Je bus moi-même plusieurs gorgées du breuvage que le barman nous avait préparé puis m'approchai du jeune adulte que j'avais renvoyé paitre quelques instants plus tôt. Ma demande était curieusement déplacée, mais l'alcool présent dans mon sang me disait d'essayer. Après tout, qu'est-ce que j'avais à perdre ? Mon paquet de cigarettes était vide, et j'avais une soudaine envie de fumer. Comme pour me calmer après l'énorme bourde que je venais de faire.

    ─ Excuse-me Sir... I want to apologize. I shouldn't have talked to you this way. And finally... Can I have one of your cigarette, please ?


Cette soirée démontrait encore une fois l'incohérence qui régnait dans mon esprit. Honteux. J'étais honteux. Le visage d'Enora hantait mes pensées. J'avais vraiment besoin de cette cigarette.


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Message Posté Mar 16 Aoû - 6:04.
    « Nothing special. I do what I love doing, and I see what I love loking at.
    - You are definitly speaking my language. »

    Hin hin. Il adressa un clin d'oeil à l'Italien, en réponse à son regard pervers. C'était un jeu constant entre eux, une façon de se taquiner et de montrer leur camaraderie. À la RITM, ils pouvaient être pénibles quand ils s'y mettaient, mais en général, les gens s'amusaient de les voir se tourner autour, d'embrasser au détour d'un corridor avant de continuer leurs activités comme si de rien était, ou juste se sortir des sous-entendus allant de « vaseux » à « vulgaires ». Un vrai charme. Niels remit sa cigarette entre ses lèvres, reprenant son activité la plus nécessaire à sa survie avant respirer, et laissant son esprit divaguer en regardant le petit jeunot auquel il avait parlé. Il n'avait pas vraiment entendu sa réplique à sa proposition de cigarette sorcière, trop occupé qu'il était à faire autre chose justement, mais il avait conclut une chose : ce gamin avait l'air de vouloir jouer au dur.
    Tss. Peu convaincant.
    Et à voir comment il parlait à la jeune fille avec lui, ça devait pas être le meilleur pour les relations interpersonnelles en général. Le journaliste souffla la fumée de sa cigarette dans les airs et croisa le regard de Pió, qui avait également posé ses yeux sur le petit « couple » d'«amis » à leurs côtés. Il esquissa une moue de découragement. Ils n'avaient plus qu'à lui proposer des cours avec les rois du public relation. Il éclata d'un rire franc à la question de l'animateur de radio. Son fils avec Vera ! Ah oui, hein, ce fils qui avait créé tant de soucis, mais qui était aussi l'être le plus adorable du monde. Comment en parler ? Il passa sa main dans ses cheveux, pensif, avant de pointer un index faussement sévère sur son collègue.

    « Hey, stop laughing. You knew I didn't have the choice to tell him that lie. It's not kind, or fair, and when he'll know the truth, he'll surely eat me. But... it wasn't to be mean. »

    Pour de vrai. Il aimait les enfants, il aurait fait un oncle gâteau si sa soeur n'avait pas tué son amoureux il y a de cela un moment et qu'elle aurait songé à se reproduire. Dire la vérité à ce gamin ne servait à rien, donc autant lui mentir. Un petit haussement d'épaules désinvolte, une autre bouffée de cigarette. Il avait envie de danser, soudainement, et être à l'extérieur ainsi, à parler de ce sujet un peu étrange, avec ces gamins qui se chamaillaient pour rien du tout à côté de lui, ça l'encourageait seulement à retourner à l'intérieur. Quoique... lesdits gamins avaient disparus le temps qu'il réponde à Da Braccio. Un garçon partit avec une fille. Ben voyons donc. Un sourire narquois. Et en parlant d'enfant... Il avait su quelque chose de très intéressant, de par quelques sources obscures. C'était bien le moment d'en parler à qui de droit, avant de s'éclipser à l'intérieur comme s'il n'avait rien dit.

    « I heard that someone else had a kid... Un silence. Dark circles don't look very good on Seward's lily skin. »

    Une autre merveilleuse blague de la vie.
    Werner jeta sa cigarette au sol, celle-ci achevant sa vie, et l'écrasa sous son pied sans attendre la réponse de son ami. Il plaqua un baiser rapide sur ses lèvres, passa sa main sur la taille d'Avdotia et disparut à l'intérieur de la Taverne Rouge, intéressé par un nouveau verre d'alcool. Il ne fallait pas que son taux d'alcoolémie entreprenne une quelconque chute. Ce serait dramatique. Niels s'accouda au bar et demanda un verre de TGV (téquila, gin, vodka), probablement un des trucs les plus dégoûtants de ce bar. Peu importe : à ce stade, il ne goûtait plus du tout l'alcool. Il cala le verre cul-sec et en redemanda un deuxième.

    « Excuse-me Sir... I want to apologize. I shouldn't have talked to you this way. And finally... Can I have one of your cigarette, please ? »

    Un regard désintéressé. Tiens tiens, le jeunot précédemment abordé.
    Enfin, le jeunot avec les cheveux particulièrement en bataille et les joues rouges. Ça sentait le gamin qui avait été se détendre un peu, ça... Point rancunier, Niels sortit son paquet de Red Cat et en tendit une au garçon. Cadeau. Un cadeau assorti à un commentaire amusé et entendu, comme un bon ami.

    « That's fine. The aftersex's cigarette's always the best. Et qu'il ne vienne pas le contredire ! Il avait une activité sexuelle assez importante pour détecter celle des autres à des miles. They're spicier than muggles' one, don't be surprised. Oh, and, don't call me Sir. Niels. »

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Message Posté Mar 16 Aoû - 14:47.


_ I heard that someone else had a kid... Dark circles don't look very good on Seward's lily skin.

Et il m'embrassa. Heureusement, j'étais trop surpris pour faire quoi que ce soit. Sinon, je lui aurais collé mon poing dans la figure. Personne n'a le droit de se moquer d'Allis devant moi. Personne, même pas Niels "super sexy" Werner. Mes mains tremblaient un peu, alors je les mit dans mes poches, l'air nonchalant. Je forçais le sourire crispé que j'arborais à se détendre afin qu'il ait l'air plus naturel. Imbécile. Il ne savait même pas ce que ça voulait dire. Il n'y avait rien, absolument rien à voir entre son attitude et celle d'Allis. Allis acceptait de recueillir le fils de sa sœur morte afin de lui donner le meilleur. Elle allait contre sa nature un peu fantasque, et contre son métier dangereux, pour lui assurer un avenir correct. Niels lui, il se moquait d'un petit garçon sans famille. Il trouvait cela très drôle sans doutes. Ça n'avait rien à voir. Mes yeux bleus avaient dut virer au gris souris, comme à chaque fois que je suis en colère, mais je regardais Niels rentrer dans le bar sans rien faire, me contentant de trouver un rythme respiratoire plus apaisé. Ça n'était pas le moment de gâcher l'ambiance en déclenchant une bagarre.

La pluie commença à tomber, chassant les gens vers l'intérieur. Y comprit le gamin qui avait été désagréable envers Niels. Après s'être absenté, il revenait dans le bar. Je me foutais de ce qu'il était allé faire. Je pris un paquet de cigarettes dans ma poche, des centaurs, et la porta à ms lèvres. Je l'allumais avec le bout de ma baguette et restais à la fumer sous la pluie. Se calmer. Niels n'avait pas dit ça pour me provoquer, je le savais bien. Mais j'étais furieux. Furieux de ne pas être auprès de Allis pour l'aider. C'était ça que je devais faire, pas trainer dans une taverne avec monsieur "je fais semblant de jouer au papa et à la maman". Je regardais le ciel noir, parsemé de nuages et d'étoiles. Je laissais la pluie couler sur mes joues. Quelle était la seule chose vraiment bien que je savais faire dans ma vie ? A part dire des conneries à la radio je veux dire. La réponse était claire : prendre soin de mes amis. D'accord, Allis Seward était amoureux de son idiot de Ministre qui était trop coincé pour faire ce qu'il fallait en conséquences. Ok, je n'aurais jamais avoué mon amour pour elle au risque de la blesser plus tard, pour rien au monde. Mais est ce que boire dans un bar, à Durmstrang ou à Londres, était la réponse à mes problèmes. Et fumer ? Non, bien entendu.

Je jetais la cigarette à peine entamée par terre et l'écrasais du talon. Puis je collais mon verre d'alcool dans les mains d'un gars qui passait par là en lui demandant gentiment de le reposer sur le comptoir du bar. Je reboutonnais m chemise correctement et je m'enfonçais dans la nuit. Au Diable leur petite fête. Il était temps de faire ce que je devais faire depuis un petit moment. Quelques pas, et je transplanais. Allis, me voici.


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Message Posté Ven 26 Aoû - 17:34.


i've got stars in my great big sky

I SHALL GAZE UPON WITHOUT

Morte. Morte comme partie. Disparue. Loin du monde des vivants, et surtout loin d'elle. Bien trop loin pour qu'elle puisse espérer la retrouver. Elle n'assurait plus ses arrières, elle ne serait plus là, plus jamais. Elle devait l'accepter. Mais combien de temps ça lui prendrait ? Elle avait Silke. Elle avait January, elle avait Tyler. Elle avait d'autres raisons d'être heureuse et d'oublier, comme beaucoup de gens lui avaient déjà dit de le faire, lorsqu'il s'agissait d'autres personnes. Elle était venue ici pour l'ordre. Elle devait les aider. Elle était choquée par son propre changement. Tandis que quelques mois plus tôt, elle serait allée du côté le plus fort pour le moment. Elle serait peut être de leur côté. C'était horrible de penser qu'au final, elle aurait pu tuer des gens. Elle aurait pu détruire la vie de leurs proches. Penser qu'ils auraient ressentis la même chose qu'elle pouvait ressentir. Ça lui faisait mal, rien que d'y penser. Mais heureusement, January était là. Tyler était là. Silke était là. Ils étaient là, tous ensemble, face à la mort, face à tout le reste. « Solo, about earlier … I want to apologize. And I would like to talk to you later. ». Elle esquissa un sourire. Elle savait qu'elle ferait ça. Elle savait qu'elle viendrait s'excuser, même si elle n'en avait pas besoin. Elle savait comment elle était, et elle savait aussi qu'elle ne serait pas comme elle, jamais. Du moins, elle ferait tout pour l'empêcher, si ça venait à arriver. « Apologies accepted honey. » Une pause. « No problem. ». Et elle était partie, s'engouffrant à l'intérieur de la taverne, la laissant à nouveau avec Tyler. Ils n'avaient connus que des hauts et des bas. Courbe indépendante refusant d'obéir à tout ordre, les plongeant tantôt dans des moments de noirs complet, pour finir par leur apporter une dose si importante de lumière que celle-ci les aveuglaient. Détails insignifiant qu'elle ne révélait qu'à son cerveau déjà bien inquiétant. Elle s'était trompé. Et elle était tombée tout en bas, au fond de l'oubli et de l'inconnu. Si chacun s'en souciaient, ils verraient peut être qu'il ne restait que des bouts de verre brisés de son existence.

Elle se sentait mal à l'aise pendant les quelques secondes de silence qui suivirent. Pesante réconciliation qui ne guérirait pas toutes les plaies immédiatement, et qui resteraient peut être définitivement ouvertes. Le temps ne guérit pas les blessures. Il nous rappelle simplement que ce ne seront pas les dernières. Elle continuait à regarder droit devant elle, avant de tourner la tête pour comprendre que son meilleur ami l'observait depuis que Silke était partie. Elle le regarda un instant, puis il l'a prit dans ses bras. De la même façon qu'il l'avait toujours fait. Au début, elle ne réagit pas vraiment. Puis elle plaça ses bras autour de son cou. Il n'y avait pas un mot. Ils n'en avaient jamais eu besoin. Et en ce moment, la dernière chose qu'elle osait lui dire, c'était qu'elle sentait que quelque chose de grave allait arriver. Quelque chose qui déchirerait le monde magique en plusieurs morceaux. Elle préférait garder ses pensées pour elle. Peu importe si ses doutes étaient fondés ou pas. Ils se séparèrent et elle lui offrit un sourire. « I knew you would miss my arms around you, Hamilton » Détendre l'atmosphère, c'est ce qu'elle voulait faire. Oublier un instant qu'ils étaient dans le début d'une guerre sans précédent. « We don't need to get drunk, but two mojitos might make us sick huh ? ». Un faible éclat de rire. « Of course, they will ». Il déposa un baiser sur son front, avant de dire qu'il reviendrait.

Elle n'a pas vraiment fait attention au temps qu'il passait. Quand elle était perdue dans son flot de pensées, elle ne se souciait plus du monde extérieur. Coincée pour l'instant entre ses souvenirs et la réalité. Impassible face à Big Ben qui la narguait de son tic tac stressant et déstabilisant. Au bout d'un moment, elle a commencé à trouver quand même le temps long. Elle ne remarqua même pas que Tyler était revenu à la base. « What took you so long ? »
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Message Posté Sam 27 Aoû - 16:22.
    - Dis, une petite fiesta, ça te dirait pas ?
    - Pour quoi faire vraiment ?


Déjà ennuyé à l'idée de devoir assister à la soirée de charité de l'hopital quelques soirées plus tard, Millsworthy ne voyait pas l'intérêt de se coller une fête à la Taverne rouge en plus. Harmmon le regardait avec de grands yeux. Il faisait toujours ça, depuis Poudlard. Ces deux grands yeux qui s'ouvraient en grand pour lui dire "allez, remue toi, va te sociabiliser, tu verras, c'est génial de rencontrer des gens." Le dealer n'était vraiment pas sur de ce coup là. Une soirée pour les jeunes idiots qui se souleraient, rigoleraient fort, voire se sentiraient autorisés à lui taper dans le dos comme un vieux pote. Millsworthy détestait les contacts physiques, visuels, sonores. Il n'était pas construits pour se frotter aux autres. Vraiment pas. Mais Harmmon le regardait avec insistance. Allez mec, saute le pas, que veux tu qu'il t'arrive ? Ses yeux semblaient crier ces mots. Millsworthy soupira. Non, bien sûr, il ne risquait pas grand choses.

    - Allez mec, c'est juste une putain de soirée !


Harmmon tapa du poing sur la table. Vulgaire, un peu brutal. Comment Millsworthy et lui pouvaient être ami. Le grand mystère des hasards et des rencontres. Des fois, on ne supportent pas les gens qui nous ressemblent et des fois, on aime des gens qui sont notre exact opposé. Allez savoir. Millsworthy esquissa un sourire.

    - Tu viendras avec moi ?
    - Sérieux mec... tu m'as déjà vu t'abandonner en plein champ de bataille ?


Il répondit au sourire du dealer. Millsworthy était convaincu.


***


Millsworthy avança comme un automate vers la Taverne Rouge, suivit par Harmmon qui fumait une cigarette et regardait autour de lui comme si le monde entier lui appartenait. Il faisait ça des fois, c'était inconscient. Il n'avait pas avant, à Poudlard. C'était depuis qu'il bossait pour la Mafia. Un peu comme les acteurs qui s’imprègnent de leur rôle en adoptant des gestuelles qui ne leur ressembleraient pas dans la vraie vie. Au moins, il avait atteint son but, être moins normal que ses parents. Ils entrèrent dans le bar et allèrent s'accouder aux comptoirs. Millsworthy lissa les plis de sa chemise blanche, vérifia le cirage impeccable de ses chaussures, puis commanda un verre.

    - Whisky. Single Malt, pas un truc trop fort.


Le timbre était éteint, pas régulier. les mots se découpaient dans un sens pas conventionnel, trainait en longueur, pas aidés par les accents aristocratiques. Il ne parlait pas normalement cet homme là. Mais le barman connaissait bien les deux hommes, au moins de noms, et il se garda de faire une réflexion. Il allât servir le single malt de Millsworthy, et la boisson choisie par Harmmon. Augry et Jarvey. Il préférait encore plonger dans le vide du haut de Big Ben plutôt que d'en mettre un en colère. Millsworthy ne s'intéressa plus à lui. il s'était tourné un peu pour regarder la salle, les gens présents. D'une voix tranquille, il demanda à son associé.

    - Bon. je suis censé faire quoi là ?
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Vera E. Adamovitch
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Message Posté Jeu 1 Sep - 11:08.
Pourquoi agis-tu ainsi Vera ? Pourquoi luttes-tu contre ta propre nature ? Regardes-toi assise à ton bureau, essayant désespérément de prendre de l'avance pour ce fichu article portant sur les retombées économique de la seconde tâche à Durmstrang. Sors ! Amuses-toi ! Tu en as autant le droit que n'importe qui d'autre à Londres. Oui, voilà, stoppes donc ta plume à papote, attrape ton manteau et transplane donc dans ton magnifique appartement en plein cœur de la ville. Le silence t'offre un accueil des plus inquiétants, tu ne le supportes pas. Bien décidée à ne pas sortir ce soir, tu attrapes un verre et le remplit de vodka. Es-tu certaine que ce soit une bonne chose ?
Après avoir avalé trois verres cul sec, tu te lèves ne sachant plus trop quoi faire. Dans ta tête, une petite voix chantonne le nom de la Taverne Rouge. Soirée. Amusement. Insouciance. Est- ce si dangereux que ça de lâcher prise une fois de temps en temps ? Ta décision ne tarde pas à poindre le bout de son nez, pénétrant avec fracas dans ta chambre tu attrapes une magnifique robe rouge au dos nus. La température actuelle ? Qu'importe. Tu n'as pas été surnommée la reine des glaces uniquement à cause de ton caractère. La Russie est ton pays natal et tu préfères largement la morsure du froid à la lente et perverse brûlure du soleil.



Ne plus JAMAIS boire de vodka avant de transplaner. Oui, c'est ce que tu te répètes à chaque fois, mais en vain. Chassez le naturel et il revient au galop n'est- ce pas.
A deux pas de la Taverne Rouge, tu t'assures de n'avoir rien oublié. Deux oreilles, un nez, dix doigts, deux yeux, deux sourcils, tes cheveux. Tout est ok. A ton passage tous se retourne. Vera Adamovitch a beau avoir un coeur de pierre, elle ne laisse pourtant personne de marbre.
Tu aperçois Avdotia en train de fumer, intéressant. Tes pas te mènent vers elle, souriante.

  • « Hi Avdotia. Tu es seule ? C'est étonnant pour une aussi jolie jeune femme. »


Tes pensées ne sont plus très clairs, d'ailleurs tu refuses catégoriquement de penser ayant décidé que ce soir : c'est la fête ! La réponse de ta journaliste te parvint à peine tellement tu es obnubilée par le bar. Tu meurs d'envie d'un verre de tequila ce soir. T'excusant vaguement, tu abandonnes celle que tu commences à peine à considérer comme une amie pour rejoindre ton amant de toujours : l'alcool.
L'endroit est sublime comme d'habitude, tu lances des sourires à droite, à gauche, à des personnes dont le nom t'échappe comme à ton habitude.

  • « Madame Adamovitch, vous êtes magnifique ce soir. »
    « Mademoiselle. »


Nullement intéressant. Encore un de ces hommes ennuyeux à mourir travaillant au ministère de la magie. Ce soir, tu as envie d'action, de passion, de quelque chose de dangereux. Et là, soudainement c'est le choc. Devant toi, accoudé au bar Werner et Wilkes. Le salop ou le gentleman dealer. Choix intéressant. T'accoudant à une distance égale des deux hommes, tu réfléchis encore.

  • « Une tequila s'il vous plaît. »


Tu décides de n'accorder aucuns regards ni à l'un, ni à l'autre. S'ils ne viennent pas d'eux même, c'est qu'ils ne sont pas digne de ton intérêt ce soir.


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Message Posté Jeu 1 Sep - 19:32.
    Pió était parti tout juste après sa petite pique sur la beauté de Seward, entachée par sa nouvelle occupation de mère. Ce n'était pas méchant ! Pas intentionnellement, dans tous les cas. Mais puisqu'il avait pris la mouche... Niels continua de scruter l'extérieur du bar par les fenêtres de la Taverne, mais non, l'Italien ne réapparaissait pas. Quel dommage. Une nuit de gâchée. Il n'aurait qu'à se rattraper sur quelqu'un d'autre, ou à aller voir Kendra. Oui, Kendra. Ce n'était pas parce qu'ils n'étaient plus ensemble qu'ils ne pouvaient pas s'amuser un peu, quand même ! Il prit une gorgée de son verre, sans se soucier réellement du fait que la personne avec laquelle il avait pensé finir la nuit avait déserté. C'était bien Da Braccio : ça charriait sur tout et rien, mais ça prenait la mouche à rien du tout. Quelle princesse. Ça faisait bien son charme.
    Deuxième verre de TGV : deuxième verre bu cul-sec. Bon, il allait devoir faire attention, sinon il n'allait même pas être capable de retourner à son appartement miteux par la voie la plus simple à savoir à pied. Niels ressortit son paquet de Red Cat et en prit une autre, se foutant d'être à l'intérieur du bar. Les bonnes manières ne l'étouffaient pas, non, vous avez bien raison. Il se prépara à allumer sa cigarette, la flamme de son briquet à quelques centimètres du papier, quand une voix féminine l'interrompit dans l'exécution de son geste :

    « Tequila, please. »

    Mm ? Cette voix, Niels la connaît. Il l'entendait lui aboyer dessus à chaque jour que Merlin fait et il se plaisait même à motiver la colère chez la propriétaire de cette délicieuse voix. Le brun tourna la tête vers la droite et pu voir Vera, sa patronne. Patronne et bien plus, vu qu'elle était aussi la « mère » de son « fils », mais ça... c'est une tout autre histoire, n'est-ce pas ? Un sourire. Il referma le briquet et rangea la cigarette sortie, pas même allumée. Peut-être que ce soir, il allait avoir sa chance... elle était magnifique, dans cette robe au dos nu. Ses yeux clairs regardèrent plus loin, vers deux hommes fraîchement arrivés -il n'avait pas immédiatement remarqué qu'ils étaient là. Augury et Jarvey. Augury surtout. Un autre regard à Vera. Ah non. Elle n'allait pas lui faire le coup de la dame qui se laisse désirer par deux hommes...
    ... ou si, en fait.
    Et ça allait fonctionner. En tous cas, de son côté.
    L'Anglais se déplaça de quelques sièges et vint s'appuyer à côté de la Russe, lui sortant son meilleur sourire de frimeur charmeur, oui. Et même si ça ne donnait rien, il ne perdait rien à essayer, n'est-ce pas ? Au bien pire de tout cela, Augury allait ramener la demoiselle et serait le chanceux de la soirée. Pas de jalousie ici.

    « Hey, lovely lady. Il leva les doigts et replaça une des mèches des cheveux noirs de la rédactrice. Happy to see you there, in such a beautiful dress. Red really fits you right. »

    Que de compliments ! Autant d'alcool, ça ne lui allait définitivement pas. Toujours son sourire, ses yeux dans les siens et, intérieurement, l'infime espoir que ce soir, ses avances fonctionneraient. On ne perd rien à essayer. De plus, une aussi jolie femme en pouvait qu'être courtisée.

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Message Posté Sam 3 Sep - 16:51.



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    - Tequila please !


Il avait vu Vera entrer dans la salle d'un pas tranquille. Mais il était trop loin d'elle pour lui adresser la parole, et apostropher quelqu'un à travers une pièce emplie de monde était très vulgaire. Tout ce que Millsworthy détestait. Alors il l'avait laissée s'installer au bar sans interruption, et commander son verre. Il se tourna vers Harmmon dans l'idée de lui demander quoi faire. devait il aller la voir, lui proposer courtoisement de l'escorter -laisser une jeune femme seule est en effet peu cavalier-, ou valait il mieux respecter sonchoix d'être venue seule ? En même temps, c'était plutôt à lui d'aller la voir, pas à elle. Un homme doit faire le premier pas, c'est la galanterie même. Mais dans ces temps où on ne connaissait plus les convenances, devait il la laisser décider ? Trop de questions qui tournaient dans sa tête. Il devait demander conseil auprès de quelqu'un qui sait mieux l'art de la sociabilisation en pratique, pas en théorie. Et comme Harmmon avait fait partie de ceux qui l'avaient aidé en ce sens à Poudlard, il était bien placé pour l'aider sur ce point précis. Il ouvrit la bouche, mais n'eut pas le temps de formuler sa question. Une autre voix familière retentie non loin.

    - Hey, lovely lady. Happy to see you there, in such a beautiful dress. Red really fits you right.


Tiens, Mockingbird est dans la place. L'anglo -portugais esquissa un sourire. Ils avaient beau ne pas se ressembler du tout, João trouvait ce type là très rigolo. Ses grands airs, sa vie dissolue, sa façon de hausser les épaules à la "bah on ne vit qu'une fois". Ce côté capable de faire ce qu'il veut qu'avait aussi Harmmon mais en moins prononcé peut être. Ce que João n'aurait jamais osé faire, mais qu'il trouvait frais et amusant chez les autres. Et ils avaient aussi un point commun énorme. Life is nothing but a game. Hard game, but funny. Ils étaient tous les deux joueurs. L'un comme l'autre étaient capable de parier, déformer un peu la vérité, et se lancer dans une saine compétition par défi. Et leur saine compétition, celle qui les rassemblait, se tenait devant eux. La belle et mystérieuse rédactrice de la Gazette. Vera Adamovitch. Attentif, Millsworthy regarda l'attitude et la gestuelle de l'animateur. Il est toujours utile d'observer les techniques de ceux qui en savent plus que vous sur un sujet. Et en matière de drague, et au sens large de relations humaines, Werner était bien meilleur que João. Ca ne faisait pas un pli.

    - Good evening Vera. Hello Werner.


Cette voix trainante, aristocratique, qui égrenait les mots en dépit du bon sens. reconnaissable entre milles comme celle de Millsworthy Wilkes Jr. Tellement reconnaissable qu'il évitait de s'exprimer lorsqu'il apparaissait masqué en tant que Augury. Ce qui arrivait rarement puisque João déléguait beaucoup à son homme de main. Mais bon, ça arrivait quand même. Il s'était levé de son tabouret, laissant là un Jarvey ravi de pouvoir boire son verre tranquille et de voir son ami "voler de ses propres ailes". Ironique pour quelqu'un dont le surnom est un nom d'oiseau morbide. Puis, comme l'avait fait Niels, João s'était approché de Vera, de sortes qu'elle se trouvait à présent entre eux deux. João ne s'accouda pas au bar. Il resta planté droit comme un I, attendant que la rédactrice lui dise qu'il pouvait rester et s'installer, ou au contraire qu'elle le congédie. Il n'avait pas l'intention d'imposer sa présence si elle ne le souhaitait pas.



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Message Posté Dim 4 Sep - 1:37.


I was lonely

and i will be dead now
Que s’était-il passé dans ma tête pour que tout ça arrive, la question restait en suspens. Je tournais en rond, dehors, à l’air trop froid. Je prenais ma tête entre mes mains. Qu’avais-je donc fait ? Les larmes coulaient un peu plus à mesure que les secondes passaient. A chaque seconde dont je me rappelais. J’avais envie de vomir pour ce que je venais de faire. J’avais trahi bien des codes, des promesses et des principes. J’avais trahi des personnes aussi. Je m’arrêtais net. Solomonia. J’essuyais mes yeux, ne prenant pas soin de vérifier si mon maquillage avait coulé. J’étais persuadée que oui, et que je ne pourrais rien y changer à moins de retourner dans les toilettes.

J’avançais dans la Taverne, lentement. Je cherchais son regard, sa peau, ses cheveux, son parfum. Je ne voyais plus rien, mais je savais que je pourrais la voir. La reconnaitre parmi tous ces gens. Je déambulais à travers la foule, me frayant un chemin plus ou moins facilement jusqu’au bar. Je tendais le bras pour mieux me diriger et agrippais celui d’une jeune femme. « Solomonia. » Les sanglots étaient des plus perceptibles. « J’ai besoin de te parler. » Sans attendre sa réponse je l’attirais jusqu’à un coin calme où nous pourrions parler. Ou je pourrais lui dire les fautes que j’ai commises. Je m’asseyais lourdement sur un fauteuil libéré deux minutes plus tôt à en juger par la chaleur encore présente. J’attrapais les mains de mon amie, pour mieux sentir sa présence, ses émotions. « J’ai fait quelque chose de mal. Je … Je ne sais pas comment te le dire. Je ne sais même plus quoi faire. J’ai honte. Tellement honte. » Les larmes perlaient à nouveau sur mes joues encore roses. Il fallait que je lui dise. Faute avouée à moitié pardonnée. Je priais pour qu’elle me pardonne complètement. « J’ai couché avec Tyler. » Je n’attendais pas plus longtemps pour ajouter. « A l’instant. » Je fermais les yeux, retirais mes mains des siennes. Je ne me sentais plus digne de son amitié. D’être à ses côtés. Je n’avais qu’une envie, partir et recommencer l’autre erreur que j’avais fait plus tôt. Je caressais mon bras. Je pouvais encore sentir la marque de sa main alors que je l’avais arraché. En quelques heures tout était revenu.

En réalité. J’avais peur. Peur qu’elle m’abandonne. Peur qu’elle ne comprenne pas. Qu’il l’apprenne et qu’il me regarde différemment. Je voulais qu’il m’aime. Qu’il soit à moi, et moi à lui. Je l’aimais. Et je venais de m’en apercevoir. En fait, je les aimais tous les deux. Elle et lui. Mais je n’arrivais pas à m’en convaincre. Je voulais oublier. Eviter. Crier. Oui. Crier. Alors sans attendre je sortais ma baguette et lançais un sort pour perdre ma voix et hurler à la mort sans que personne ne s’en soucie. Hurler à la mort. C’était peut-être ça la solution. La mort.


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Vera E. Adamovitch
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Message Posté Dim 18 Sep - 12:10.
L'esprit de Vera n'était plus très clair, voir même totalement trouble, effet direct de la bouteille entière de vodka pur qu'elle s'était enfilée avant de se rendre à la Taverne Rouge. Attend sagement son verre de Tequila elle se demandait encore ce qui l'avait prise de venir ici ce soir. Soudain, un mouvement à sa gauche la sorti de ses pensée et c'est avec un sourire presque victorieux qu'elle vit Werner se rapprocher d'elle : premier arrivé, premier servi.

  • « Hey, lovely lady. Happy to see you there, in such a beautiful dress. Red really fits you right. »


Il avait sorti son sourire à deux balles qui en temps normal donnait envie à la rédactrice en chef de le gifler, pourtant, ce soir, elle appréciait ce regard et surtout la flamme malicieuse qui brillait dans les yeux de l'insupportable journaliste. Niels n'était normalement pas le genre d'homme de Vera, cependant, il avait un je ne sais quoi qui perturbait la jeune femme à chaque fois qu'elle le croisait. Tandis que Niels s'amusait à replacer une des mèches de la brune, une voix vint troubler la réflexion profonde qui faisait Vera sur les raisons qui la poussait à détester son employé de cette façon.

  • « Good evening Vera. Hello Werner. »


Surprise, Vera se retourna en direction de João qui se tenait à présent à sa droite. Et bien, finalement elle allait avoir l'embarras du choix ce soir. D'habitude, son choix se serait tout naturellement porté vers Millsworthy qui depuis quelques semaines était devenu l'un de ses amants réguliers, mais, allez savoir pourquoi, en cet instant précis tout le corps de Vera réclamait Werner. Elle aurait dû lutter comme elle le faisait à chaque fois, mais ce soir, la Vodka était la plus forte.

  • « Je suis désolée João mais Werner et moi étions sur le point de partir, je terminais simplement mon verre. »


Avec un sourire d'excuse Vera avala cul sec son verre, se leva et caressa du bout des doigts la joue de Millsworthy avec un sourire d'excuse. Elle savait qu'il ne serait pas jaloux, d'ailleurs leur relation était loin d'être exclusive, cependant, elle n'aimait pas rconduire ainsi un homme particulièrement doué au lit. Ce soir serait l'occasion parfaite d'établir une comparaison, Werner était-il aussi doué que ce que les rumeurs prétendaient ? Mystère.
Elle le regretterait sûrement dès demain.
Il n'allait certainement plus la lâcher.
Vodka. Vodka. Vodka.

Tant pis, après tout on ne vit qu'une fois n'est- ce pas ? Sourire charmeur aux lèvres Vera se tourna à nouveau vers Werner qui ne s'était toujours pas levé. Etonné ? Certainement. La probabilité pour que sa patronne accepte ses avances s'était toujours montré nulle, mais sa persévérance était mignonne (bien que parfois très pénible) et Vera voulait changer ce soir.

  • « Tu comptes rester assis longtemps Werner ? »


Bon sang, elle savait qu'elle allait faire une connerie, elle le sentait et pourtant elle ne s'était jamais senti aussi vivante qu'à cet instant si. Plus d'OS, plus de mafia, plus de meurtre, d'enquêtes, de gobelins et de ministère. Juste un moment de plaisir qui, pour l'instant, mettait du temps à se lever.


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Message Posté Jeu 22 Sep - 3:40.
    Comme il était prévisible, Millsworthy, Monsieur n'aimait pas que l'on emploie le « Wilkes » qui trahissait ses racines mangemortes, était également venu vers le bel appât que constituait Vera. Oh ho. Ainsi donc, il y allait y avoir une guerre de coqs... ou, non. Niels n'était pas du genre à se batailler une femelle. Il avait le choix de ramener qui il désirait à son appartement, se battre pour quelqu'un était donc parfaitement absurde dans son monde. Un regard rapide de connivence avec l'autre homme, un peu malicieux. Ainsi donc allait se jouer un des plus grands duels de sa vie... Savoir que Vera couchait avec Augury l'avait légèrement piqué, il faut dire : à choisir entre quelqu'un de bien élevé et intelligent, mais inadapté social, et sa propre délicieuse et merveilleuse personne, lui, il aurait immédiatement choisi lui-même. Mais Vera était complexe. La vicieuse. Et puis, si l'homme avait la chance de profiter de ce corps splendide, c'était tout à son honneur et une belle victoire.
    Jarvey le salua au loin, il répondit à son salut, ainsi qu'à son signe de tête accompagné d'une moue narquoise face à la scène qui se passait. La jeune femme entre les deux hommes : situation classique et même passablement ridicule. Ça n'en enlevait pas l'excitation. Même que si Augury avait été plus généreux, ça ne l'aurait même pas dérangé de partager Vera une petite nuit... hrm.

    « Je suis désolée João mais Werner et moi étions sur le point de partir, je terminais simplement mon verre. »

    S'il avait été en train de boire quelque chose, Werner se serait étouffé dans son verre. Mais il se contenta de perdre son souffle pendant quelques secondes, se demandant s'il avait bien entendu de la part de la rédactrice. La bouche un peu entrouverte, les sourcils haussés, et, finalement, dans son intérieur, un cri de joie immense. En extérieur, un simple petit sourire de victoire, léger, même si, en vérité, il ne s'attendait pas du tout à cette déclaration. Il en était même totalement abasourdi : faut dire que fasse à Millsworthy, malheureusement, il avait moins de chances. Juste parce qu'il n'était pas déjà passé entre les draps de la rédactrice.
    Mais là, HA. Le sex appeal avait gagné.
    Le brun se donna une petite claque sur la joue pour reprendre ses esprits et cesser de laisser ledit esprit s'envahir d'images sexuelles mettant en vedette sa personne et Vera Adamovitch. Quoique. Ça risquait de se réaliser. Arg. Images encore, de plus en plus explicites. S'il ne cessait pas de penser à ça, ça allait devenir inconfortable.

    « Tu comptes rester assis longtemps Werner ?
    - Not while you'll be here with me, darling. »

    Il se redressa et prit la jeune femme par la taille, l'embrassant sur le champ. Comme ça. Sans se gêner de possiblement froisser Millsworthy en lui montrant que ce soir, il avait gagné leur petit jeu. De toute façon, la suite de la soirée risquait d'être encore plus... enfin... peu importe. Un petit salut de la main à Augury, une façon de lui souhaiter la meilleure des chances pour une soirée qui venait de perdre ses deux éléments intéressants, et transplana avec Vera en direction de son appartement.
    Good night, suckers.

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Message Posté Sam 1 Oct - 22:41.



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    - I'm sorry João but Werner and I were about to leave. I was just ending my drink.


Le dealer esquissa un sourire et hocha la tête avec douceur. Il était ravi de savoir qu'ils allaient bien s'amuser. Jaloux ? Pourquoi donc ? Vera ne lui appartenait en rien. Certes, sa compagnie était des plus agréables lors de ces nombreux moments de solitudes qu'ils avaient vaincus l'un avec l'autre. Mais il n'y avait rien de plus entre eux qu'une relation physique qui avait prit sa source dans le besoin de Millsworthy d'éliminer la concurrence en la livrant aux griffes féroces de la journaliste. Donc, sincèrement, sans arrières pensée aucune, il était ravi qu'elle s'amuse bien. Niels était certainement un très bon coup s'il en croyait les rumeurs qui circulaient un peu partout. Donc c'était une bonne chose pour elle, sans doutes. Après, João était totalement hétéro, et ne pouvait juger des compétences de l'animateur. Il devait donc remettre son jugement à ce qu'il entendait dire. Et il n'aimait pas toujours croire tout ce qui se disait au pied de la lettre.

    - I assume it is a good thing Vera. Good evening M. Werner. Be gentle with her.


Niels lui adressa à peine un regard, sur de sa victoire. Ah si seulement cet homme avait le triomphe modeste. C'était peut être l'une des rares chose qui agaçaient Millsworthy chez lui... cette façon de se croire tout puissant et d'écraser les autres. Attention Icare, tu finiras par te bruler les ailes à vouloir voler trop haut. Les deux futurs amants transplanèrent, et le dealer se frotta le menton, pensif. Si seulement il n'avait pas cette mauvaise impression que quelque chose allait mal tourner. Oh pas ce soir même. Il faisait peu confiance en Niels Werner mais il savait qu'il n'était pas violent. Par contre, il savait aussi que l'animateur était tout sauf un gentleman. Donc il aurait surement envie de se laisser aller à relater sa soirée avec la rédactrice à qui voulait bien l'entendre. Et Millswothy avait crut remarquer que la vie sexuelle de Werner intéressait beaucoup de monde. Il soupira. Il devrait peut être commencer à se préparer à ramasser une Vera en morceaux. Ca l'ennuyait déjà rien que d'y penser. Heureusement, la rédactrice avait surement bien d'autres amis à qui confier sa tristesse... à commencer par ce petit con qui bossait avec Werner justement. L'italien... comment s'appelait il déjà ? Ah oui, Da Braccio. Celui là, toujours à faire la fine gueule quand João approchait. Genre Moosieur peut pas supporter les gens qui vendent de l'alcool et autres produits nocifs alors il fait sa princesse sur un pois. Millsworthy secoua la tête. Au moins Da Braccio était il moins nocif pour Vera que Werner. Tant pis. Il se retourna et allât rejoindre Jarvey qui buvait comme un trou. Quand le dealer commanda un autre whiskey, il se tourna vers lui, moqueur, et singea les propos de son camarade.

    - "I assume it is a good thing" ? You really said this shit ? Oh boy, it's such a bullshit !


L'anglo- portugais ne releva pas et regarda le fond de son verre en imaginant déjà les bruits de couloirs sur la rédactrice et son journaliste le moins aimé. Ca allait être épique. Heureusement que personne ne savait pour elle et João, sinon il aurait en plus droit aux sourires goguenards de circonstances. Les gens n'arrivent pas à comprendre que, parfois, c'est que du sexe et rien d'autres. Ils s'attachaient à des principes moraux tellement bêtes.



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